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Folla. .
Dombre Roger
CULTUREA
9,99 €
Épuisé
EAN :9791041832101
Folla" est un roman écrit par Roger Dombre, un auteur dont le style se caractérise par une approche sensible et poétique de la littérature. Dans "Folla", l'auteur nous plonge dans l'histoire d'une jeune femme, Folla, qui traverse une série d'épreuves et de défis dans sa vie. Le roman explore ses luttes intérieures, ses aspirations, ses rêves, et les relations complexes qu'elle entretient avec les autres personnages. L'histoire est tissée d'émotions profondes et de réflexions sur la nature humaine, la société et les dilemmes auxquels chacun peut être confronté dans sa quête de bonheur et de sens. Le style d'écriture de Roger Dombre est marqué par des descriptions délicates et une prose poétique qui plonge le lecteur dans l'univers intime de Folla.
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
BAL CHEZ LE GOUVERNEURLe bal chez le gouverneur d'Alger, qui eut lieu le 4 septembre 195..., attira toutes les femmes élégantes d'une ville qui est une capitale et le sait bien. Alger n'est pas aussi grande que Paris, mais on y voit plus grand. On y prend un avion aussi facilement qu'on prend un taxi dans la métropole. Et puis, on y a son orgueil. Si beaucoup de robes venaient de chez les grands couturiers de Paris, d'autres étaient nées en Alger et étaient signées par les couturiers de la rue Michelet, par exemple.Quant au palais du gouverneur, c'est un grand gâteau blanc à la crème fraîche, qui est posé sur de beaux jardins, à l'écart du centre de la ville.Deux orchestres se relayaient, l'un jouant des slows et parfois du be-hop; l'autre des tangos, des sambas, des congas. On remarquait généralement une jeune fille aux cheveux noirs, qui portait une robe rouge, et trois rangs de perles au cou. Elle avait un visage souriant, un peu lointain, des yeux très grands, qui ressemblaient à deux fleurs sombres. Seule, elle portait une robe aussi flamboyante. Seule aussi, elle ne dansait pas. On l'invitait, elle refusait.La jeune fille rouge ne semblait connaître personne. Son air sérieux, son isolement, peut-être sa robe, firent bientôt que tout le monde parlait d'elle. Un jeune homme blond, qui se nommait Félix Beauchamps, n'était pas le moins enthousiaste.Une jeune femme s'assit aux côtés de l'inconnue. C'était une charmante personne rousse: Marie de Villers. Elles échangèrent quelques paroles.Félix Beauchamps et son ami Darrieux s'approchèrent. Marie de Villers les nomma, mais pour désigner sa voisine, elle se contenta de dire:- Voici Nicole.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.