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No pasa nada
Dollo Philippe
DE JUILLET
39,00 €
Épuisé
EAN :9782365101158
1975, Madrid. A la mort de Franco, le roi Juan Carlos engagel'Espagne dans une processus démocratique, mettant fin à quarante années dedictature sanglante. Pour garantir un passage à la démocratie pérenne, il devraamnistier les exactions commises pendant la guerre civile et la périodedictatoriale en instituant le pacte de l'oubli (el pacto del olvido). Depuis, lasociété espagnole est emmurée dans un silencio (silence) labyrinthique : No pasanada, il ne se passe rien. Depuis 2016, Philippe Dollo parcourtl'Espagne à la recherche des traces de cette période trouble ; il arpente lesterritoires, y rencontre des témoins, les interroge et constate que dans toutesles régions, le silencio provoque une résonance particulière, intime, danschaque famille espagnole. Tout est encore sous ses yeux, présent, douloureux, mais un voile a été jeté sur la mémoire, enfouissant les épreuves subies en lesrendant taboues. No pasa Nada est une quête documentaire fragile etintime, en forme de carnet de notes, un voyage labyrinthique dans lesprofondeurs de l'histoire contemporaine de l'Espagne. Philippe Dolloest né en 1965 à Paris. Il travaille comme photographe free-lance depuis 1990. Après avoir vécu à New York de 1997 à 2009 où son travail a été régulièrementpublié et exposé, il s'installe à Prague et enseigne pendant quatre ans laphotographie à l'Institut Français. Il vit actuellement à Madrid.
Résumé : Itinéraires... s'est construit à partir d'une invitation lancée à une cinquantaine de photographes à proposer des images où se rencontre la photographie et le voyage sous toutes ses formes. Chacun a exhumé un corpus de photographies pour la plupart inédites, parfois solitaires, souvent des pépites oubliées.
Comment trouver sa place dans ce monde difficile et complexe, dont l'avenir paraît parfois inquiétant ? Philippe Balin, qui a perdu la vue à quatorze ans, apporte sa pierre à ce débat. Ingénieur féru de sciences humaines, adepte du dalaï-lama, amateur de sports à sensation, ce père de deux enfants donne à travers un parcours riche de rencontres et de pays sillonnés avec son fidèle chien guide, une vision décapante et pleine d'espoir de la condition humaine. Il répond aussi avec franchise et humour à toutes les questions qu'on se pose sur les aveugles sans jamais oser leur demander : comment font- ils pour cuisiner, s'habiller avec goût, surfer sur Internet, séduire les filles, devenir vice-président d'une grande entreprise ? Voir le monde autrement et partager cette vision avec tous : telle est l'ambition de ce livre optimiste mais réaliste, à lire les yeux fermés. Outre un grand bol d'énergie, le lecteur y puisera également la conviction que toute difficulté surmontée rend plus fort.
Dollo Christine - Lambert Jean-Renaud - Parayre Sa
La sociologie occupe une place croissante dans le débat public et est aujourd'hui enseignée dans de nombreux cursus universitaires. Pourtant le vocabulaire sociologique reste assez mal connu bien qu'il soit indispensable pour comprendre le monde. Ce Lexique présente les grandes notions de la sociologie générale et tous les courants théoriques de la sociologie (sociologie économique, sociologie politique, méthodologie sociologique...). Les notions fondamentales sont mises en évidence dans des encadrés afin de mettre en avant les termes incontournables de la matière. L'ouvrage comporte en complément plus de 60 notices bibliographiques des principaux sociologues, ainsi qu'un index des auteurs, qui permet de croiser notions et auteurs.
Dollo Xavier ; Morissette-Phan Djibril ; Bordage P
L’histoire de la science-fiction en bande-dessinée est une œuvre riche, dense et passionnante qui nous apprend énormément sur toute l’évolution de la littérature de science-fiction à travers le monde. Fruit d’un travail colossal, cette BD est très enrichissante et ravira les fans du genre tout en amenant de l’émerveillement aussi pour les novices qui souhaite le découvrir.
Le 22 janvier 1933, Méheut est invité à la Ciotat pour lelancement du paquebot Président-Doumer. Il adresse alors à sa collaboratriceYvonne Jean- Haffen cinq croquis à la gouache qui constituent une petitechronique en images de l'événement (Dinan, musée de la Grande Vigne). En 2020, une autre oeuvre en lien, plus grande et plus aboutie, est acquise par le muséeMathurin Méheut. Cette gouache, remarquable par ses qualités decomposition et son chromatisme, sera présentée pour la première fois au publicdans le nouveau musée. A cette occasion, l'exposition d'inauguration seraconsacrée aux paquebots, en hommage à ces machines géantes que Méheut areprésentées, décorées, et sur lesquelles il a aussi voyagé. Entre 1923 et 1950, Méheut réalise des travaux de décors et d'illustrations pour une vingtaine depaquebots des deux grandes compagnies maritimes françaises : les MessageriesMaritimes (lignes du Moyen et de l'Extrême-Orient, des océans Indien etPacifique) et la Compagnie générale transatlantique. Outre laréalisation de décors, Méheut collabore de diverses manières avec les compagniesmaritimes. En 1927, il participe à l'Album édité par les Messageries Maritimes àl'occasion du 75e anniversaire de la compagnie et réalise plusieurs études surle thème de la licorne, son emblème. En 1928, il crée le carton pour la mosaïqueau sol du hall de l'hôtel des Messageries Maritimes à Paris, réalisée par Gentil& Bourdet. Enfin, Méheut travaille à des illustrations destinées auxcartes-menus ainsi qu'aux plaquettes et brochures publicitaires des deuxcompagnies. La composition du Président-Doumer est très originale auregard de son sujet principal, le paquebot. Dans un format panoramique, Méheutdéploie l'imposante masse rouge minium au second plan. Cette coque encore viergede tout équipement apparaît, statique, comme coincée entre les rochers de laCiotat et le quai où des pêcheurs s'activent dans la plus totaleindifférence. Dans cette représentation, Méheut laisse de côté cequi est mis en avant dans l'iconographie habituelle du paquebot : la majesté, legigantisme, le modernisme, la puissance conquérante et l'imaginaire du voyage, le tout servi par des compositions dynamiques. Dans ses croquisréalisés en tant que passager à bord de l'Ile-de-France, Méheut préfères'arrêter sur des scènes anecdotiques plutôt que sur les très chics voyageurs, ou sur le détail d'un hublot plutôt que sur le cadre somptueux des premièresclasses. La singularité de son regard sur la vie à bord se mesure àl'aune des images, très mises en scène, données par la photographie et lesdessins promotionnels de l'époque. Ce ne sont pas tant le luxe, l'élégance etl'art de vivre qui intéressent Méheut que des petits instants de vie saisis à lavolée.
Georges Dussaud, photographe voyageur, a sillonné l'Inde à de nombreuses reprises, captant en noir et blanc les Indiens dans leur quotidien, des rues grouillantes de Calcutta, de Bénares, jusqu'aux rivages du Kerala. Dans L'odeur de l'Inde, ses images sont mises en regard des mots du grand auteur italien, écrits lors d'un périple avec Alberto Moravia et Elsa Morante. Son texte n'est pas vraiment un récit, mais le fruit de ses errances nocturnes, où la grande misère côtoie la plus étrange des spiritualités, aux confins d'une humanité primitive.
Je suis courage " est né sous l'impulsion de Joseph Aimard, étudiant et bénévole au Secours catholique. Ce travail photographique s'inscrit dans un mouvement par-delà les frontières, un mouvement d'errance dans un Paris de contrastes : on y croise des visages, dans des lieux tantôt reconnaissables et touristiques, tantôt mystérieux et intimes. Ce travail a été réalisé à l'aide d'appareils argentiques jetables utilisés par huit photographes migrants qui racontent leurs quotidiens, leurs solitudes, leurs combats et leurs espoirs. A ces images ont été associés des mots, choisis par les photographes pour illustrer ce qui les frappe, les amuse, les habite et les incite à appuyer sur le déclencheur. Ce qui unit la pluralité de ces narrations est bel et bien un jeu de contradictions : la détresse du mal-logement, de l'exclusion et de la précarité se pose face au calme et au silence du refuge. Etrangers en France selon la loi, ils s'approprient pourtant le territoire qu'ils photographient et en deviennent de la sorte une partie intégrante. Submergés par d'interminables et impersonnelles démarches administratives, ils retrouvent une voix et une singularité dans la création artistique. Freinés par le besoin et la pauvreté, par l'irrégularité de leur situation juridique, par l'incertitude qui caractérisent leur futur, ils se projettent vers l'avant, malgré l'assurance des difficultés à venir. Ce livre âpre et emprunt de tendresse, par le biais d'un regard franc et nouveau, met en lumière ce que la distance, linguistique, culturelle, sociale, empêche souvent de saisir dans la réalité de l'exil. Il témoigne du déracinement raconté par ceux qui le vive. Le collectif " Cèdre Photographe " est né en Janvier 2022 d'un projet de témoignage visant à mettre l'outil photographique au service de personnes exilées. Cette initiative, proposée par Joseph Aimard, a été mise en place avec le concours du Centre d'Entraide pour les Demandeurs d'asile et les Réfugiés, une antenne du Secours Catholique dans le 19ème arrondissement de Paris. Le collectif compte aujourd'hui huit membres : Harouna S., Khalid M., Mamadou Lamine D., Ousmane B., Riadh D., Richard C., Seydou D. et Tidjane D.
Résumé : La collection Villes Mobiles associe un photographe, une ville et un auteur. Une déambulation hors du temps dans un Londres empli de contradictions, entre puritanisme, avant-garde, rock'n'roll et excentricité. Ville emblématique pour les amateurs de rock, de légendes urbaines ou encore de thé, Londres est revisitée par le regard radical de Richard Volante et la plume alerte, un brin nostalgique, de Jean-Baptiste Gandon.