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Egotropies
Dolez Vincent
BAUDELAIRE
12,05 €
Épuisé
EAN :9791020338600
Egotropies prend la forme d'un journal intime poétique. L'auteur y dévoile le fruit de ses introspections, sa vision du monde, ses sentiments profonds, ses doutes existentiels et ses combats intérieurs. Présentés de façon chronologique, les poèmes du recueil s'étalent sur une période de deux ans commençant en 2018. Issu d'un journal en prose, chacun des poèmes cristallise un souvenir personnel, une rencontre ou une réflexion. Luttant contre l'autocensure, l'auteur se met à nu dans un objectif d'autoanalyse. Par la même occasion, il désire en apprendre davantage sur ses contemporains. "J'écris pour mon esprit bien trop souvent faillible Cent souvenirs s'enfuient lorsque je me sens faible, Libéré, enfin, livre ! Si je me publiais, Serais-je moins pénible ? J'hésite à méditer". Extrait de "Méditer".
Ni vague rose, ni vague bleue. Le verdict des élections municipales de mars 2001 apparaît ambigu. Si la gauche a conquis (comme prévu ?) Paris et Lyon, la droite a remporté quelques victoires de prestige à Aix-en-Provence, Blois, Nîmes, Orléans, Rouen, Strasbourg... En d'autres temps, la nationalisation du scrutin municipal permettait d'en dresser aisément un bilan politique. En 2001, au contraire, la " dégouvernementalisation " du scrutin conduit à privilégier une lecture par le bas des élections municipales. Pour comprendre " le vote des villes ", vingt contributions consacrées à des lieux ont été rassemblées, en vue de mettre au jour les logiques auxquelles obéit le champ politique local et, surtout, de prendre la mesure du pouvoir majoral. Au-delà des frontières académiques (les auteurs sont politistes, géographes ou juristes), l'ouvrage marie les approches : vingt regards différents sont offerts au lecteur, rappelant ainsi que les études électorales locales n'obéissent pas à un schéma unique. Le livre met aussi en évidence des ressorts du vote municipal progression de l'abstention, impact de l'offre électorale et des campagnes sur les résultats, logiques socio-spatiales du vote, mécanique des reports de voix ou encore émergence d'un pouvoir métropolitain.
En trois éditions, 1986, 1992 et 1998, les élections régionales nous avaient habitués aux surprises. 1992 avait signé une crise de la bipolarisation et signalé l'éclatement de la représentation partisane. 1998 avait confirmé les turbulences en démontrant la capacité perturbatrice du Front National. 2004 a ajouté l'inattendu au surprenant. bAlayant d'un coup la quasi-totalité des notables nationaux ou locaux, se jouant des diversités territoriales et des traditions politiques, les électeurs ont massivement nationalisé les enjeux et politisé leur vote en confiant à la gauche 20 des 21 régions continentales. Le présent ouvrage se propose avec le recul du temps d'analyser les causes et les effets de cette consécration politique des régions, qui ne bénéficiaient pas encore d'une légitimité politique claire. Dans le prolongement de publications antérieures (Le Vote éclaté, Le Vote incertain), Le Vote rebelle analyse un événement qui a marqué à la fois le renouveau de la gauche et un étonnant retour à la bipolarisation.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...