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Le Vote rebelle. Les élections régionales de mars 2004
Dolez Bernard ; Laurent Annie ; Patriat Claude
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782915552348
En trois éditions, 1986, 1992 et 1998, les élections régionales nous avaient habitués aux surprises. 1992 avait signé une crise de la bipolarisation et signalé l'éclatement de la représentation partisane. 1998 avait confirmé les turbulences en démontrant la capacité perturbatrice du Front National. 2004 a ajouté l'inattendu au surprenant. bAlayant d'un coup la quasi-totalité des notables nationaux ou locaux, se jouant des diversités territoriales et des traditions politiques, les électeurs ont massivement nationalisé les enjeux et politisé leur vote en confiant à la gauche 20 des 21 régions continentales. Le présent ouvrage se propose avec le recul du temps d'analyser les causes et les effets de cette consécration politique des régions, qui ne bénéficiaient pas encore d'une légitimité politique claire. Dans le prolongement de publications antérieures (Le Vote éclaté, Le Vote incertain), Le Vote rebelle analyse un événement qui a marqué à la fois le renouveau de la gauche et un étonnant retour à la bipolarisation.
Enseigner l'oral ? L'enjeu d'un tel enseignement pour la réussite des élèves est reconnu aujourd'hui à l'unanimité. Et pourtant, enseigner l'oral n'a rien d'évident et semble poser d'insurmontables difficultés. Si l'oral est bien présent dans le quotidien des classes, il est rarement conçu comme un objet scolaire autonome différent de l'écrit. Il s'avère souvent qu'il n'est enseigné qu'incidemment à l'occasion d'activités diverses et peu contrôlées. Cet ouvrage, aboutissement d'une recherche impliquant chercheurs et enseignants, propose une démarche systématique d'enseignement à travers un travail sur l'oral dans ses multiples formes. Dans cette perspective, il essaie d'abord de définir clairement les caractéristiques des formes de l'oral qui méritent un enseignement de longue haleine. Il montre ensuite comment analyser les capacités orales des élèves dans différentes situations de communication. Il présente enfin les principes qui guident l'élaboration des séquences structurées d'enseignement. Pour illustrer la démarche, un ensemble de séquences didactiques sont présentées portant sur des situations de communication en public bien distinctes : le débat, l'interview pour une radio scolaire, l'exposé devant la classe et la lecture à d'autres d'un conte. Pour chacune de ces situations, le lecteur rencontrera un modèle didactique qui regroupe les dimensions enseignables et des dispositifs d'apprentissage destinés à des élèves du primaire et du secondaire. Les formateurs et les enseignants qui s'interrogent sur l'enseignement de l'oral trouveront dans cet ouvrage des repères indispensables pour mieux organiser leur travail en classe, ainsi que de nombreux exemples d'activités et d'exercices en vue de développer les capacités langagières des élèves.
Rédiger un texte argumentatif et connaître la phrase relative sont des contenus d'enseignement prescrits par les instances officielles. Se pose cependant la question de savoir : qu'enseigne-t-on au juste quand on aborde ces contenus en classe? Le présent volume tente d'y apporter des éléments de réponse. A cette fin, une méthodologie de recherche est proposée pour traquer l'insaisissable objet enseigné en classe qui, par nature, se transforme sans cesse. Une trentaine de séquences d'enseignement consacrées au texte argumentatif et à la phrase relative, comprenant chacune plusieurs leçons, ont été enregistrées par vidéoscopie et soumis à une analyse multifocale : mise en évidence de la macrostructure des séquences; description de la construction de l'objet enseigné du point de vue de gestes fondamentaux de l'enseignant (mettre en place un dispositif didactique, réguler, institutionnaliser); observation des interrelations entre différents domaines du français (grammaire et rédaction; lecture de textes et écriture). L'analyse montre que l'enseignement observé est le produit de sédimentations de pratiques provenant de différentes strates historiques, combinées cependant selon des logiques différentes : dans l'enseignement de la rédaction de textes argumentatifs, approches classiques - avec en point de mire la dissertation - et approches communicatives sont aujourd'hui présentes, sous des formes et à des degrés variables, dans chaque classe et la tension entre les deux détermine ce qui est réellement enseigné; dans l'enseignement de la phrase relative, des notions issues de traditions grammaticales différentes se superposent en fonction des situations, des connaissances des élèves ou des moyens utilisés. C'est cependant le rapport complexe, caractérisant de longue date cet enseignement, entre maîtrise des notions et leur utilisation à des fins pratiques, stylistique et de correction langagière, qui en constitue le coeur.
Enseigner l'oral ? L'enjeu d'un tel enseignement pour la réussite des élèves est indiscutable. Et pourtant, enseigner l'oral n'a rien d'évident. Si l'oral est bien présent dans le quotidien des classes, il est rarement conçu comme un objet scolaire autonome différent de l'écrit. Il s'avère souvent qu'il n'est enseigné qu'incidemment à l'occasion d'activités diverses et peu contrôlées. Cet ouvrage de Joachim Dolz et Bernard Schneuwly propose une démarche systématique d'enseignement à travers un travail sur l'oral dans ses multiples formes. Pour illustrer la démarche, un ensemble de séquences didactiques est présenté portant sur des situations de communication en public bien distinctes : le débat, l'interview pour une radio scolaire, l'exposé devant la classe et la lecture à d'autres d'un conte. Pour chacune de ces situations, le lecteur rencontrera un modèle didactique qui regroupe les dimensions enseignables et des dispositifs d'apprentissage destinés à des élèves du primaire et du secondaire. Les formateurs et les enseignants qui s'interrogent sur l'enseignement de l'oral trouveront dans cet ouvrage des repères indispensables pour mieux organiser leur travail en classe, ainsi que de nombreux exemples d'activités et d'exercices en vue de développer les capacités langagières des élèves.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.