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Territoires et entrepreneuriat. Les expériences des villes entrepreneuriales
Dokou Gérard-A-Kokou ; Debourse Jean-Pierre
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782296550421
Les contributions ici réunies explorent les relations entre l'entrepreneuriat et le: territoires, principalement les villes, décrivent un certain nombre d'expériences e exposent des points de vue sur les dynamiques entrepreneuriales associées au' espaces urbains. La ville y est appréhendée comme le lieu privilégié de l'effervescence des cultures entrepreneuriales dont le décryptage est indispensable pour une meilleure pédagogie d'accompagnement de la part des décideurs publics et des acteurs de la société civile locale (universités, associations, syndicats, leaders sociaux, éducatifs et familiaux). Dans cet ajustement paradigmatique, le territoire s'avère être le point d'appui des nouveaux savoirs entrepreneuriaux dont la plasticité assurerait une meilleure adaptation à ses spécificités. Ainsi, au plan empirique, les chapitres présentés s'appuient sur des études de cas très fines (France, Tunisie, Russie, Brésil). Au plan théorique, les approches privilégiées renouent avec des démarches transdisciplinaires. Ce faisant, elles inscrivent la créativité et l'innovation propres à l'esprit d'entreprise dans leurs contextes d'émergence et d'évolution. En substance, ce décloisonnement des savoirs institués ouvre la voie à leurs recompositions en direction d'une plus grande proximité avec les créateurs de richesse. Cet ouvrage est issu du Xe colloque FACIL que l'Université du Littoral Côte d'Opale organise chaque année.
Les Gbaya 'bodoe de Centrafrique vivent dans une savane verte, où ils pratiquent des activités de chasse, de cueillette et de cultures vivrières. Ce livre est consacré à la conception qu'ils ont de l'espace et du temps. Une première partie traite de l'espace dans toutes ses dimensions, depuis la représentation mythique jusqu'à l'espace du village et de la maison, en passant par l'espace végétal (les paysages) pour lequel les Gbaya 'bodoe ont élaboré un savoir très complet et l'espace ancestral dont ils disposent, et sur lequel ils distinguent cent quatre-vingt-deux rivières qu'ils nomment. L'analyse de ces dénominations désigne les rivières comme les témoins d'une histoire dont elles conservent le souvenir. La seconde partie explore la façon dont ils appréhendent et organisent le temps (phases de la lune, calendrier). La dernière partie expose l'expression linguistique de l'orientation, faisant le tour des moyens lexicaux et grammaticaux qu'utilisent les Gbaya pour se situer dans l'espace-temps.
Le gbaya est une langue oubanguienne parlée par plus de 500 000 personnes en République Centrafricaine et à l'est du Cameroun où il est d'ailleurs utilisé par la radio locale. Langue à faible morphologie, il possède un système verbal fondé exclusivement sur l'aspect et le mode, ce qui est assez dépaysant pour le lecteur français habitué à un système verbal exprimant principalement le temps. La partie linguistique est illustrée par 380 phrases d'exemples. La partie culturelle tente de cerner les principaux aspects de la vie de cette société de chasseurs-cueilleurs-cultivateurs qui vivent dans une savane très verte, s'attachant aussi bien à la vie matérielle qu'à la vie intellectuelle. Un conte présenté en double traduction permet au lecteur de faire le bilan de ses acquisitions et lui offre la possibilité de lire directement le gbaya. Enfin un lexique de plus de 1 000 items récapitule tous les termes présentés tout au long du livre.
La contribution majeure de cet ouvrage relève de la construction de l'identité professionnelle et citoyenne en interaction avec le développement des compétences transversales chez les étudiants en mobilité internationale (séjour pour un stage ou la poursuite des cours, le volontariat international en entreprise ou en organisation non gouvernementale, etc.) Les impacts de certaines de ces missions ont été étudiés dans une perspective professionnelle et académique. Les retombées de la mobilité internationale des étudiants les plus mentionnées touchent à certains traits de l'employabilité des jeunes diplômés. Cependant, ces recherches souffrent de l'absence de données construites de manière longitudinale et quantitative. Par ailleurs, les composantes identitaires et citoyennes des compétences transversales construites ne sont guère identifiées. Or, de telles composantes constituent de réelles potentialités entrepreneuriales et intrapreneuriales résultant des diverses expériences de séjour d'études ou de stage à l'étranger. En effet, la mobilité internationale permet aux étudiants de cristalliser ces mêmes compétences et potentialités grâce à l'expérience, à la formation et à l'exploitation des réseaux de professionnels dans l'interculturalité. L'enjeu de cet ouvrage est de circonscrire de telles compétences et potentialités au moment où le nombre d'étudiants et de diplômés ayant une expérience à l'international continue d'augmenter dans la perspective de développement de l'employabilité et de l'esprit d'entreprendre. Son contenu montre que le parcours socioéducatif des étudiants à l'international est une étape qui enrichit leurs identités professionnelles et citoyennes interactives des compétences transversales souvent recherchées par les employeurs et par les responsables d'entreprises ou de tous les systèmes organisés. Ce contenu est riche des résultats d'étude quantitative longitudinale consolidés par des informations académiques et professionnelles.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.