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De la critique de l'infrastructure coloniale française à l'enchevêtrement des singularités culturell
Djoumessi Tongmo Bernard
PUBLIBOOK
14,00 €
Épuisé
EAN :9782753905450
L'indépendance n'a pas encore eu lieu dans les colonies. Les citoyens colonisés "ont accédé à la liberté" si liberté il y a - sans comprendre l'imaginaire colonial. C'est pourquoi cette étude, basée sur l'oeuvre de l'écrivain français Erik Orsenna, met en évidence la conscience de l'absurdité de l'appareil discursif de la raison occidentale marqué par l'exploitation abusive, le double langage et de prétendues valeurs universelles. La mémoire de ce jeu inspire une démarche critique conséquente sous la plume de Bernard Djoumessi. Elle consacre également la déconstruction de la "tour d'ivoire" française, l'insularité culturelle, la pensée de l'être ou la culture atavique au profit de l'enchevêtrement culturel, des cultures composites ou la pensée de la relation. Sous les lumières de la pensée postcoloniale, s'inspirant largement de la pensée de l'altérité française et assortissant de l'imagologie, l'auteur montre comment Erik Orsenna, à travers ses personnages, met en avant les "hétérotopies" , la dissémination et le principe d'altérité qui déconstruisent la contrainte unitaire et les discours dominants français de la modernité. Cet essai repositionne donc le débat de la critique littéraire postcoloniale, car les sources de la critique de l'infrastructure discursive sont renouvelées : la France se démantèle à travers sa littérature contemporaine. L'infrastructure discursive européocentriste est loin de reconnaitre les prismes idéologiques avec Erik Orsenna et la littérature française postmoderne.
Errant dans les rues de la petite ville d'Ansville et terrassé par la disparition tragique de sa femme par inadvertance de sa part, Jonas va faire halte dans son passé ; un passé à la fois parsemé de prouesses et de déconvenues depuis sa tendre enfance à Kanambé, son village natal ; enfance marquée par le tiraillement entre le poids dominant des préjugés et le désir de poursuivre l'école, passant ensuite par ses années de collégien et d'étudiant à la Capitale jusqu'à sa rencontre d'avec Nathalie, leur mariage scellé, symbole de réussite sur les différences identitaires et finalement leur séparation brutale. Face au fait, face à l'immuable, n'ayant d'autre option que d'accepter ce qui lui était inacceptable et en quête de sens, il se lance dans une série de méditations quant au caractère ambivalent de la vie ; méditations qui s'avéreront plus tard être un rêve lucide.
Le peuple exerce sa souveraineté par ses élus, mais aussi, directement et quotidiennement, par la société civile. Le problème de la démocratie en Afrique est d'harmoniser et de coordonner les deux modes de gestion de la souveraineté du peuple. Or, disposant du monopole de la contrainte physique légitime, l'Etat en abuse aux plans économique et des droits humains. La mission de la société civile dans ce contexte serait d'amener les administrations de l'Etat, notamment du maintien de l'ordre, à se mettre au service du public et non à demeurer des administrations de puissance publique, asservissant le peuple au lieu de le servir. La société civile devrait ainsi jouer le rôle de gardienne de la démocratie et des libertés, pour pousser l'Afrique dans la transition vers l'Etat de droit et la sortir de la marginalisation. Cette veille permanente apporte la paix et le progrès dans les pays qui la pratiquent. Si la société civile relève ce défi au cours de ce XXIe siècle, l'Afrique rejoindra le peloton de tête du genre humain.
Lauréat du Prix International "Immaculée" 2023, D. Le MAJORER connu sous le nom Mamady DIOUMESSY, est un poète et conteur Guinéen. Il est diplômé d'une Licence Professionnelle à l'ISSEG où il est sorti Major de sa promotion en 2021 en Langue française. Il est auteur de plusieurs ouvrages dont "De l'existence à l'essence", qui lui a valu le sobriquet "Arthur Rimabaud Africain" d'après le poète Camenounais André NGOAH.
Djoumessi Pascal François ; Djoumessi Gaëtan Marti
Djoumessi Mathias, le personnage central de cette biographie naquit dans la région bamiléké située dans l'actuelle province de l'ouest du Cameroun autour des années 1900. C'était une période de grande mutation sociale et économique car elle coïncidait avec l'installation des colons allemands présents sur le territoire dès 1884. En Pâques 1925, il succéda à son père le chef Ndonbou à la tête d'une grande chefferie bamiléké: Foréké-Dschang. Grâce à ses nombreuses qualités, il participa entre 1925 et 1960 dans un contexte pourtant difficile de cohabitation avec la puissance coloniale, à la mise en place des piliers d'un nouvel Etat. De nombreux observateurs s'accordent aujourd'hui à dire de lui qu'il fut un des acteurs clés de la fondation du Cameroun contemporain. Ce livre retrace les principales étapes de ce parcours hors du commun.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !