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Configuration sociolinguistique, nationalisme et politique linguistique. Le cas de la Voïvodine, hie
Djordjevic Ksenija ; Garde Paul
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747571159
Ce livre est une recherche en sociolinguistique sur les conditions historiques de développement des politiques linguistiques et de l'aménagement linguistique dans la province de Voïvodine, au nord de la Serbie, en République fédérale de Yougoslavie, où se côtoient quatre langues minoritaires (hongrois, slovaque, roumain, ruthène) et diverses autres minorités nationales (tsigane, croate, juive...) face à la langue majoritaire officielle, le serbe (anciennement désigné comme "serbo-croate"). Les questions d'émergence et de catégorisation des nations, des nationalités et des "groupes ethniques", de dénomination des langues et des rapports d'équilibre ou de conflit entre les langues et les peuples de l'espace yougoslave, de l'Empire austro-hongrois à nos jours, sont analysées en détail. La période de transition démocratique, depuis 2000, et les perspectives d'avenir du modèle glottopolitique de la région sont également analysées. Une enquête sociolinguistique de terrain auprès de 310 lycéens hongrois, slovaques, roumains et ruthènes portant sur les usages et les attitudes vient clore cette réflexion sur les conditions d'intégration de la diversité linguistique et culturelle dans une région d'Europe orientale et des Balkans.
Il y avait eu Vukovar, Sarajevo, Srebeniska, et maintenant le Kosovo, une constante d'homicide dont personne ne sort indemne... " De longue date, un homme à Belgrade avait pressenti le pire qui s'est ainsi déchaîné. Dans l'extrême solitude qui était la sienne et le demeure, il avait tenu un "anti-journal", en réaction à tout ce qu'il pouvait lire dans la presse. L'impressionnant dans ce journal, qui date maintenant de quelques années, c'est son actualité intacte. Le Kosovo ne nous dépayse pas de la Bosnie. On y retrouve bien les mêmes hommes. Au cœur de cette nuit veille un Serbe, qui ne tient pas moins à sa patrie que d'autres mais ne prend pas son parti de ce qu'on commet en son nom ! Mirko Djordjevic est un être de vraie culture, profondément enraciné dans la tradition spirituelle de son pays. Il est d'ailleurs des pages de son journal qui mériteraient de figurer dans une anthologie des grands textes chrétiens. Mais parce qu'il sait la vérité de ses sources, Mirko Djordjevic n'en est que plus blessé de voir l'usage qu'on en fait. A l'horloge du donjon balkanique, ce n'est pas l'heure de l'Evangile qui sonne, mais celle des ténèbres. L'auteur de cet Anti-journal ne règle pas son pas sur elle, et moins encore son jugement. De la race dont on fait les dissidents, il a surtout le souci de la vérité, dont le Christ nous assure qu'elle nous rendra libres. " Robert Masson.
Cet ouvrage offre au lecteur un large éventail de connaissances sur la langue serbe, à travers sa grammaire et son lexique, les normes parlées et écrites, les alphabets, mais aussi sur le pays, sa culture, son histoire. Il tente avant tout d'apporter des clés afin d'approcher la langue de manière fonctionnelle, telle qu'elle se parle au quotidien, en tenant compte de sa diversité, qui fait du serbe une langue-carrefour dans les Balkans.
Voici un ouvrage sur six langues romanes minor(is)ées parlées dans quatre pays européens de langue officielle également romane (l'Espagne, le Portugal, la France et l'Italie) : le bénasquais, le mirandais, l'occitan, le welche, le tabarquin et le valoc'. Les configurations sociolinguistiques analysées illustrent plusieurs initiatives de par en bas menées sur des langues qui se trouvent en situation de forte vulnérabilité diglossique, à laquelle s'ajoute - à des degrés divers - une précarité concernant les territoires (isolés, enclavés...) et/ou les populations (ruralité, manque de services de proximité, exode économique...). Cet ouvrage collectif réunit les résultats des enquêtes de terrain de six enseignants-chercheurs de l'axe Sociolinguistique des contacts de langues et écologie linguistique du laboratoire Dipralang UR 739 (université Paul-Valéry Montpellier 3).
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.