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Changer de politique vis-à-vis du Sud. Une critique de l'impérialisme occidental
Djéréké Jean-Claude
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782747561846
Les Pays du Sud semblent condamnés à descendre de plus en plus bas tandis que les pays du Nord semblent leur tendre - vainement - une main secourable. En fait, derrière cette image d'Epinal, une réalité se profile : l'Impérialisme Occidental qui enserre désormais le monde entier pour lui imposer son hégémonie économique, politique, culturelle. Le cœur du " Village Planétaire " bat au rythme des Bourses de Chicago, New York, Londres, Paris... Le Sud résiste comme il peut. La non-équité, la misère, la répression qui y sévissent ont engendré le terrorisme international - l'arme des faibles. L'auteur - passe en revue les divers " sujets d'actualité " - chroniques ou épidémiques - qui ont embrasé ou embrasent le monde à l'orée du 21e siècle : la famine en Afrique, le génocide rwandais, l'Islam en France, la guerre contre l'Irak, le gâchis haïtien, les attentats de Madrid, la guerre en Côte-d'Ivoire - sur laquelle il s'étend -, la " mondialisation " ou suprématie de l'Occident. Il plaide en faveur d'une révision urgente des politiques du Nord contre le Sud, avant qu'il ne soit trop tard.
Malgré son silence sur le parti unique et sur certains événements politiques (emprisonnement des étudiants et enseignants de l'université d'Abidjan, violente répression de la tentative de sécession dans le Sanwi en 1969, massacres dans le Guébié en 1970, arrestation des officiers en juin 1973, etc.), même s'il prit moins de risques que M Raymond-Marie Tchidimbo (Guinée) ou le cardinal Joseph Malula (dans l'ancien Zaïre), le cardinal Bernard Yago eut une réelle liberté de ton vis-à-vis du pouvoir politique. Un pouvoir pour lequel il priait constamment afin qu'il s'exerce selon le droit et la justice mais qui était loin de l'intéresser car, pour lui, l'essentiel était de proclamer la Parole de Dieu "à temps et à contretemps" (2 Ti 4, 2), de mettre ses pas dans ceux du Christ "venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité" (Jn 18, 37). Pour cela, il était nécessaire que lui-même et l'Eglise catholique - dont il fut le premier responsable jusqu'en 1993 - soient libres vis-à-vis du pouvoir politique. Biographie de l'auteur Né en 1962, Jean-Claude Djéréké est prêtre de l'archidiocèse de Gagnoa (Côte d'Ivoire). Docteur en histoire et en sociologie des religions (EPHE-Sorbonne) et collaborateur au Centre de recherches politiques Raymond Aron de l'Ecole des Hautes études en Sciences sociales (Paris), il a publié, entre autres ouvrages, L'engagement politique du clergé catholique en Afrique noire (Paris, Karthala, 2001) et L'Afrique refuse-t-elle vraiment le développement? (Paris, L'Harmattan, 2007).
En 2010, 17 pays d'Afrique francophone ont commémoré le cinquantenaire de leur "indépendance". Si cette indépendance fictive a été un échec, c'est en grande partie à cause de l'ancienne puissance colonisatrice, la France, qui n'a jamais arrêté de s'immiscer dans les affaires intérieures des pays francophones et de piller les richesses de ces pays avec la complicité de certains dirigeants dociles, corrompus et incompétents. Le présent essai ne se contente cependant pas de pointer les responsabilités externes dans l'échec des indépendances octroyées en 1960. Il appelle aussi les Africains, populations et élites, à un changement de mentalités et de comportements sans lequel il sera difficile, voire impossible, d'accéder à la vraie indépendance qui passe par l'amour du travail, la rigueur, la confiance en soi, la lutte contre le tribalisme, le respect de la chose publique, entre autres.
Les années 1980, qui sont étudiées dans cet ouvrage, nous font voir premièrement l'entrée en scène de la conférence épiscopale aussitôt après la première visite de Jean-Paul II, visite au cours de laquelle les évêques avaient été invités à la fois à la loyauté et à la liberté vis-à-vis du pouvoir politique. Ce qui frappe en second lieu, pendant ces années, ce sont les difficultés économiques du pays - difficultés dont les causes sont la chute des prix des matières premières, le gaspillage et le détournement des fonds publics, les réalisations pharaoniques, etc. - malgré une timide ouverture sur le plan politique. Pour la première fois, en effet, députés et conseillers municipaux ne sont plus nommés par le président de la République mais obligés de solliciter directement les suffrages des électeurs. C'est aussi, au cours de cette période, que la capitale politique est transférée d'Abidjan à Yamoussoukro, le village natal d'Houphouet-Boigny. Lorsqu'ils se prononcent sur ces évènements, les prélats ivoiriens donnent l'impression d'être timorés et trop prudents comme s'ils redoutaient de déplaire au pouvoir politique. Or, affirme J.-B. Metz, " notre temps a besoin d'hommes attentifs à ce qui se passe marginalement et capables d'un discernement des esprits d'où la peur est exclue, qui se donnent de manière si conséquente à la suite de Jésus qu'ils se sentent contraints de rejoindre la foule de ceux qui souffrent dans l'histoire et la société humaines "
Les textes rassemblés dans cet ouvrage sont partis du constat suivant : l'Afrique dite francophone est dans un piteux état, 60 ans après les indépendances dont on espérait qu'elles apportent la liberté, la sécurité et la prospérité à tous. Sans dédouaner les présidents africains, l'auteur voit la France comme le responsable principal du retard de l'Afrique francophone. Les choses peuvent-elles changer un jour ? Oui, à condition que le combat pour la souveraineté et les libertés soit mené par des populations mobilisées, organisées et déterminées,
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.