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La guerre civile n'aura pas lieu
Djaïz David
CERF
19,80 €
Épuisé
EAN :9782204112031
Tout a été dit sur les attentats qui frappent la France. Sauf l'essentiel. Nation, Etat, Europe, islam, monde et, surtout, religion, politique : tels sont les termes qu'il s'agit de penser et que repense ici David Djaïz en s'emparant du spectre de la guerre civile qui hante la Cité des hommes. Des origines à aujourd'hui, des conflits intestins dévorant la Grèce antique au djihad global enflammant désormais la planète, en passant par la Saint-Barthélemy, l'ère coloniale et la bataille d'Alger, cette archéologie historique éclaire comme jamais les malentendus du présent. Convoquant Thucydide et Hobbes, Montaigne et Schmitt, Ibn-Khaldûn et Sayyid Qutb, cette enquête philosophique désencombre l'horizon des peurs et des préjugés de l'heure. Dénonçant dérives communautaristes et illusions sécuritaires, cette critique des fausses réponses actuelles restitue le débat à ses vrais enjeux. A moins de comprendre pourquoi et comment le conflit interne est inhérent au fait de société et en détermine la vie même, nous ne saurons ni résister, ni avancer. Un premier essai flamboyant qui soumet l'espérance à la lucidité. Normalien, énarque, enseignant à l'Institut d'études politiques de Paris, David Djaïz, 26 ans, compte d'ores et déjà parmi les jeunes voix intellectuelles de gauche.
Résumé : Le discours sur le déclin français a pris des proportions quasi obsessionnelles au cours des dernières années. Certains chantres d'un passé mythifié exploitent un manque : nous n'avons plus de modèle de société. Celui que nous avons inventé à la Libération et qui a permis la modernisation de la France est devenu obsolète. Il est urgent d'en faire émerger un autre, fidèle à nos valeurs républicaines et capable de rassembler une majorité d'entre nous. Ce projet existe. Ce livre nécessaire en dresse le portrait.
Confiance retrouvée dans la nation comme écluse de la mondialisation, retour du long terme au c?ur de nos institutions, réindustrialisation verte, développement d'une économie du bien-être créatrice de valeur et de liens sociaux : un nouveau projet de société émerge, capable de rassembler une majorité d'entre nous. Ce livre en dresse le portrait.Le discours sur le déclin franc¸ais a pris des proportions quasi obsessionnelles au cours des dernières années. Certains chantres d'un passé mythifié en ont même fait leur fonds de commerce, au point de lui donner des allures de névrose nationale. Ils exploitent un manque : nous n'avons plus de modèle de société.Celui qui nous guidait, inventé à la Libération, a fait entrer la France dans la modernité. Mais depuis maintenant trente ans, il connaît une longue déliquescence : économie ralentie, panne de l'innovation et de la création culturelle et scientifique, société fracturée, démocratie dévitalisée... Ce qui nous a porté après-guerre est devenu obsolète dans le monde contemporain, mondialisé et ultra-connecté. Orpheline d'un nouveau modèle, la France peine à y trouver sa place.Si certains de nos voisins semblent s'être mieux adaptés, il est impossible d'importer le leur. C'est en puisant dans notre identité républicaine et en développant ce qui germe déjà au sein de notre société que se dessinera le modèle qui va nous projeter dans le XXIe siècle. Il est déjà là, mais à bas bruit. Confiance retrouvée dans la nation comme écluse de la mondialisation, retour du long terme au c?ur de nos institutions, réindustrialisation verte, développement d'une économie du bien-être créatrice de valeur et de liens sociaux : un nouveau projet de société émerge, capable de rassembler une majorité d'entre nous.Ce livre en dresse le portrait.Slow Démocratie, le précédent livre de David Djaïz a été lauréat du prix de l'Académie des sciences morales et politiques et du prix étudiant du Livre Politique-LCP, finaliste du prix du Livre Politique, du prix du Mémorial - Grand Prix littéraire d'Ajaccio et du prix Pétrarque de l'essai France Culture-Le Monde.Table des matières : Partie 1 : Splendeur et misère de la Modernisation à la Française (1968-2018)Chapitre 1 : La Modernisation, idéal mobilisateur des Français après la guerre (1944-1968)Une histoire en partage : le retard français à rattraperUne économie en partage : l'économie dirigée par l'ÉtatUne culture commune : la société de consommationChapitre 2 : L'automne de la Modernisation (1968-1983)Après 1968, l'histoire bégaie dans le présentismeL'économie dirigée percutée par la mondialisationDe la société de consommation à l'âge identitaireChapitre 3 : Un idéal mobilisateur est-il possible à l'heure de la mondialisation ? (1983-2018)L'État-nation français violemment déstabilisé par la mondialisationLe contre-exemple allemand : l'économie sociale de marché, idéal mobilisateur de l'Allemagne depuis 1945Partie 2 : " Demain, la République écologique " : notre nouvel idéal mobilisateur (2018- ?)Chapitre 1 : La République écologique est déjà là, sous forme de signaux faiblesLes coûts cachés de la mondialisationLe choc Covid : plus rien ne sera comme avantLes signaux faibles de la République écologique : territoires, environnement, unité de la nationChapitre 2 : Une nouvelle histoire en partage : construire un futur désirable, à l'ombre de la catastrophe climatiqueL'ombre de la catastropheLa nécessité de ralentirEntrer à nouveau dans l'histoireChapitre 3 : Une nouvelle économie en partage : reconstruction écologique et économie du bien-êtreLa décroissance n'est pas la solutionLes secteurs de l'économie du bien-êtreLa redécouverte des savoir-faire techniquesUn nouveau rôle pour la puissance publiqueChapitre 4 : Une nouvelle culture en partage : usages du monde et démocratie activeDes usages et des expériences plutôt de que des choses" Mille fils invisibles " : redécouvrir la nation solidaireUne démocratie d'actes et pas seulement de procéduresLa reconquête républicaineChapitre 5 : La France et le mondeDu local au global : prendre en charge les défis planétairesLa France a-t-elle encore quelque chose à dire au monde ?Pour une nouvelle architecture de la mondialisation : la maison japonaiseSlow Démocratie, le précédent livre de David Djaïz a été lauréat du prix de l'Académie des sciences morales et politiques et du prix étudiant du Livre Politique-LCP, finaliste du prix du Livre Politique, du prix du Mémorial - Grand Prix littéraire d'Ajaccio et du prix Pétrarque de l'essai France Culture-Le Monde.
Peut-on reprendre le contrôle d'une mondialisation débridée dont les dégâts se font sentir chaque jour sur la démocratie, l'environnement et la justice sociale ? Oui. Grâce aux nations. Un tel propos peut paraître contre-intuitif à tous ceux qui voient la nation comme un totem identitaire. Mais ce livre montre qu'elle reste le levier le plus efficace pour ne plus être les témoins impuissants des dérèglements en cours. Humanistes, progressistes, sociaux-démocrates, écologistes : n'ayons plus peur de nous en saisir ! Car il y a urgence. Les classes moyennes occidentales laminées ne veulent plus d'un système qui profite d'abord aux élites. Gilets jaunes en France, Brexit en Angleterre, Trump aux Etats-Unis, Orbán en Hongrie, Salvini en Italie, mais aussi Bolsonaro au Brésil : les peuples crient leur colère et veulent reprendre le pouvoir, souvent sous les traits de l'homme fort. Une internationale d'extrême droite se met en place. La démocratie libérale que l'on croyait indéracinable est en danger de mort. Alors remettons la nation démocratique au coeur de l'agenda progressiste. Arrachons-la des mains des identitaires et des anti-européens qui la réduisent à des fantasmes nationalistes. Prenons conscience qu'elle est plus nécessaire que jamais pour équilibrer la mondialisation. Aimons-la. Elle seule nous permettra de concilier démocratie, mondialisation et écologie, d'aller vers une Slow Démocratie.
Réussir la transition écologique sans dépendre des Etats-unis et de la Chine. Pas une journée sans entendre parler de réchauffement climatique, de pollution, de sécheresses... Pas une journée non plus sans que gouvernements et grandes entreprises ne proclament leurs engagements pour l'environnement. Ils savent qu'une majorité de citoyens, soucieux d'assurer un avenir à leurs enfants, veulent la transition écologique. Pourtant, celle-ci n'a pas commencé. Jamais le monde n'a autant consommé d'énergie fossile. Pourquoi autant d'intentions, autant d'inquiétudes, autant de plans, pour si peu de résultats ? N'y a-t-il rien de concret derrière tous ces discours ? La Chine et les Etats-Unis ont amorcé un tournant industriel spectaculaire, qu'ils parent des habits de la cause climatique. La France et l'Europe multiplient les ambitions et normes environnementales qui provoquent de plus en plus de rejets. Nous cherchons encore comment transformer nos fac ? ons de produire, de consommer, d'habiter, de nous déplacer, de nous alimenter. Sans faire monter les colères. Tout en réaffirmant notre puissance industrielle et politique. Nous avons moins de 30 ans pour le faire. Ce livre donne le mode d'emploi pour y arriver.
Dans le premier tome des Décisions absurdes (Folio Essais n°445), Christian More! a posé les bases d'une "sociologie des erreurs radicales et persistantes". Il arrive que les individus prennent collectivement des décisions singulières et agissent avec constance dans le sens totalement contraire au but recherché. Aujourd'hui, Christian Morel reprend son enquête où il l'avait laissée et se penche sur l'émergence, dans des univers à haut risque, de dynamiques visant à favoriser la décision éclairée, à partir de cas d'école saisissants : le débat contradictoire a été déterminant pour la fiabilité des réacteurs nucléaires de la Marine américaine; l'introduction d'une check-list de bloc opératoire a réduit la mortalité chirurgicale dans des proportions considérables; ou bien encore, l'armée de l'air ne sanctionne plus les erreurs pour faciliter la remontée d'informations. A partir de ces expériences, l'auteur esquisse des "métarègles de la fiabilité", synthèse de lois sociologiques et de prescriptions cognitives, comme la formation aux facteurs humains, les politiques de non-punition, les processus d'avocat du diable ou l'interaction généralisée. La sociologie des décisions hautement fiables qu'il propose va à l'encontre des idées reçues et s'applique, par sa vision étendue, à toute activité.
Résumé : Le meurtre a ses raisons que la raison ignore... Plongez dans l'univers fascinant et effrayant des grandes affaires criminelles de ces dernières années ! Guy Georges, Michel Fourniret, Francis Heaulme, les frères Jourdain, le gang des Barbares... Autant de sombres faits divers qui ont défrayé la chronique, marqué les esprits et dont certains ont gardé leur part d'ombre et de mystère. Qui était "SK1" ? Comment Emile Louis a-t-il pu échapper à la justice pendant plus de trente ans ? Quel était le profil psychologique de l'adjudant-chef Chanal ? Comment Thierry Paulin a-t-il été enfin démasqué ? Qui surnommait-on "l'ogre des Ardennes" ? Disparitions, tueries, vengeances, enlèvements, meurtres en série, crimes passionnels, pulsions meurtrières... Autant de crimes qui nous interrogent et nous captivent tout autant. Passez du côté obscur de l'âme humaine et de ses perversions afin d'essayer de comprendre les circonstances de ces événements tragiques. Plus de 300 illustrations, des documents rares, inédits et des fac-similés exceptionnels parmi lesquels un courrier de Patrick Henry expédié à l'issue de son procès, le tableau synoptique des traits physionomiques créé par Alphonse Bertillon, l'arrêt de la cour de Reims confirmant la détention de Pierre Chanal, ou encore l'une des lettres anonymes du corbeau envoyée aux parents du petit Grégory Villemin.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Peu d'idées sont autant galvaudées aujourd'hui que celle de " réalité ". Hommes politiques, chefs d'entreprise, mais aussi économistes, romanciers s'en réclament : seul le réalisme semble recevable, et il suffit à tout justifier. La réalité constitue désormais, dans notre mentalité collective, la valeur étalon. Elle est le nouveau dieu que nous vénérons ; le dernier qui reste en magasin, peut-être. Mona Chollet épingle l'usage pernicieux de cette notion dans tous les types de discours et démontre pourquoi l'injonction réaliste relève de l'imposture. Dans ce livre mordant et salutaire, elle met à nu l'idéologie implicite de certains " réalistes ", elle ouvre aussi joyeusement un chemin de traverse. Elle nous rappelle les bienfaits de l'imagination et du rêve, non pas pour " fuir la réalité ", mais au contraire pour se donner une chance de l'habiter pleinement.