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La Grande Discorde. Religion et politique dans l'Islam des origines
Djaït Hichem
FOLIO
12,60 €
Épuisé
EAN :9782070358663
Quels furent les rapports du politique et du religieux dans l'Islam des origines? La question est d'importance, elle commande la vision intégriste et islamiste de l'Histoire. Hichem Djaït reconstitue la période du califat primitif et, surtout, de la Grande Discorde, la Fitna, qui a vu, pendant cinq ans et même davantage, se déchirer la "nation de Muhammad". Les guerres civiles aboutissent aux grandes divisions de l'islam en sunnisme, shi'isme et khàrijisme. Or, malgré ce que peuvent en dire les historiens, le califat primitif est aujourd'hui la matrice d'un débat idéologique et théologique: a-t-il représenté le gouvernement véridique? Est-il une réponse au dilemme, surgi du choc avec la modernité et de l'indépendance des Etats nationaux: sécularisation de la politique et de l'Etat ou islamisation totale de la Cité? On comprend l'écho rencontré très tôt par cette reconstitution décapante, historique et critique, entre modernisme simplificateur et vision traditionnelle, due à un grand historien tunisien.
Résumé : Dans tous les domaines, sous tous ses aspects, le Haut Moyen Age - de la fondation de Constantinople au IVe siècle jusqu'au grand mouvement des Croisades, à partir du XIe siècle - est une période orientale de l'histoire. Ceci est surtout vrai des trois siècles qui marquent l'apogée du monde musulman (milieu du VIIIe-milieu du XIe). C'est dans l'Orient musulman que se trouvent alors les centres moteurs de la vie économique et culturelle ; l'Occident n'offre que les espaces vides et réceptifs d'une aire d'où l'activité commerciale et intellectuelle s'est retirée, depuis la décadence de Rome et les invasions barbares. Saisir l'économie du monde musulman à son apogée exige également un regard en arrière, vers l'époque de la conquête (milieu du VIIe-milieu du VIIIe siècle), où il prend ses visages essentiels. Maurice Lombard restitue ici cet islam à sa vérité de continuateur de l'Ancien Orient, dont il souda les aires disparates, l'unifiant et le rajeunissant à la fois. Car l'Etat islamique, ce n'était rien moins que l'Egypte, la Syrie-Palestine, la Mésopotamie, la Perse, la Transoxiane, terres de vieille et haute civilisation, marquées par l'hellénisme, ralliées à de grandes religions. La civilisation musulmane dans sa première grandeur fut un creuset chronologique et géographique sans précédent, une immense conjoncture, un fabuleux rendez-vous.
Ce troisième tome de La Vie de Muhammad se lit comme une véritable épopée, puisqu?il couvre tout à la fois l?exil du Prophète et de ses maigres adeptes vers Médine, la façon dont il fait de cette ville la base d?une conquête qui s?étendra, après le retour victorieux à La Mecque, à la péninsule arabique tout entière. Avec son érudition sans pareille, un sens du récit qui emporte le lecteur, un regard critique aiguisé porté sur les sources, Hichem Djaït offre du Prophète un portrait associant de manière saisissante l?homme inspiré par la Parole divine et le stratège averti des réalités de terrain, capable en une poignée d?années de réduire à merci, en les divisant et les neutralisant, tribus réfractaires, infidèles, juifs et non-croyants. Grand historien de l?islam, Hichem Djaït a publié récemment aux Éditions Fayard La Crise de la culture islamique.
Ce livre, qui porte sur les rapports du politique et du religieux dans l'Islam des origines, relève de plusieurs niveaux de lecture.En première analyse, il s'agit de la reprise historique et critique de la période du califat primitif et, surtout, de la dernière phase - la Grande Discorde, la Fitna - qui a vu, pendant cinq ans et même davantage, se déchirer la «nation de Muhammad», la Umma. Période de crise et de guerres civiles qui aboutit aux grandes divisions de l'Islam en sunnisme, shi'isme, kharijisme.La passion islamique s'est fixée sur cette période matrice pour y puiser un sens, posant qu'elle a représenté le gouvernement véridique : celui du vrai et du légitime califat.Mais le califat primitif intéresse les musulmans modernes qui n'ont cessé de projeter sur cette source et cette référence le débat politico-religieux issu du choc avec la modernité et de l'indépendance des États nationaux : sécularisation de la politique et de l'État ou islamité ?A-t-on les moyens de reconstituer le jeu des facteurs : transformation de la société, évolution des forces politiques, approfondissement du sentiment religieux ? Le problème est ici posé par un historien tunisien qui, entre un modernisme simplificateur et une vision traditionnelle, a cherché à trouver vers cette période fondatrice de l'identité islamique un chemin qui fait de ce livre savant un pèlerinage existentiel.
Résumé : Un match de rugby ne se gagne pas sans une certaine force mentale. Mais, au final, qu'est-ce que " le mental " en rugby ? Comment se développe-t-il ? Comment l'entraîneur peut-il optimiser la performance des joueurs et de l'équipe ? Au moment où la psychologie du sport connait un essor considérable, il reste néanmoins de nombreuses zones d'ombre, tant dans les connaissances que dans les pratiques, qui limitent encore son expansion au sein de ce sport. Deux hommes de terrain, dont l'un est également chercheur en psychologie du sport et l'autre expert de la formation des entraîneurs de rugby, se rencontrent pour proposer un ouvrage répondant aux nombreuses questions que chaque acteur de ce sport collectif de combat peut se poser dans le domaine de la dimension mentale. S'appuyant sur les connaissances les plus avancées en psychologie du sport et en rugby, ce livre affiche une approche novatrice basée sur une modélisation du système de performance dans sa globalité (joueur-entraîneur-équipe-structure) et l'élaboration d'un plan de formation du joueur à la dimension mentale permettant d'aider les entraîneurs et les éducateurs de rugby à définir des priorités et mettre en oeuvre des situations selon les niveaux des joueurs encadrés.
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.