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L'Islam dans sa première grandeur. VIIIe-XIe siècles
Lombard Maurice ; Djaït Hichem
FLAMMARION
10,00 €
Épuisé
EAN :9782081329867
Dans tous les domaines, sous tous ses aspects, le Haut Moyen Age - de la fondation de Constantinople au IVe siècle jusqu'au grand mouvement des Croisades, à partir du XIe siècle - est une période orientale de l'histoire. Ceci est surtout vrai des trois siècles qui marquent l'apogée du monde musulman (milieu du VIIIe-milieu du XIe). C'est dans l'Orient musulman que se trouvent alors les centres moteurs de la vie économique et culturelle ; l'Occident n'offre que les espaces vides et réceptifs d'une aire d'où l'activité commerciale et intellectuelle s'est retirée, depuis la décadence de Rome et les invasions barbares. Saisir l'économie du monde musulman à son apogée exige également un regard en arrière, vers l'époque de la conquête (milieu du VIIe-milieu du VIIIe siècle), où il prend ses visages essentiels. Maurice Lombard restitue ici cet islam à sa vérité de continuateur de l'Ancien Orient, dont il souda les aires disparates, l'unifiant et le rajeunissant à la fois. Car l'Etat islamique, ce n'était rien moins que l'Egypte, la Syrie-Palestine, la Mésopotamie, la Perse, la Transoxiane, terres de vieille et haute civilisation, marquées par l'hellénisme, ralliées à de grandes religions. La civilisation musulmane dans sa première grandeur fut un creuset chronologique et géographique sans précédent, une immense conjoncture, un fabuleux rendez-vous.
Ce deuxième volume des Etudes d'économie médiévale aborde les principaux problèmes concernant les métaux depuis la fin de l'empire romain jusqu'au déclin du monde musulman, dans le monde alors connu. L'examen se poursuit tour à tour dans l'Occident décadent du Ve siècle, dans le monde sassanide, chez les peuples de la steppe, dans l'empire byzantin, dans le monde musulman enfin. Grâce au vaste réseau de routes terrestres et maritimes qu'il a su établir, le monde musulman parvient à suffire à la consommation de ses grandes métropoles et de ses ateliers monétaires. Que ce réseau vienne à se défaire au XIe siècle, et la puissance métallurgique passera à l'Occident.
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route. On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne ! Ca tourne mal ! donnera un éclairage étonnant, voire inédit, en tout cas amusant, des coulisses du cinéma populaire français, et vous apprendrez des choses qui vous permettront de briller dans les dîners en ville. Vous saurez tout sur les débuts honteux et reniés de Richard Anconina, les coups de gueule de Jean-Pierre Mocky, les relations d'Alain Delon avec le milieu marseillais, l'engueulade d'anthologie entre Godard et Truffaut, la campagne de presse menée par "la critique française" contre L'As des as, etc. Moteur... Action !
Jacques Lombard est professeur émérite d'anthropologie et ancien président de l'université de Lille-I. Il a consacré une bonne partie de sa carrière à la recherche en Afrique.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)