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Ezy Rider. En voyage avec Jimi Hendrix
Dister Alain
SEUIL
22,80 €
Épuisé
EAN :9782020229296
Eté 1966. L'Amérique est en pleine révolution. Les hippies font table rase des vieux idéaux de réussite, de pouvoir, de compétition. Face à une société matérialiste, ils opposent leur hédonisme et leur désir de spiritualité. Les plus radicaux sont engagés contre la discrimination raciale et la guerre au Vietnam. Une musique, héritée du blues, du folk et du rock'n'roll, rythme leurs manifestations, à New York et San Francisco, Londres et Paris. Des milliers de groupes abandonnent l'esthétique propre et lisse des stars de la pop music comme les Beatles pour adopter des tenues extravagantes, psychédéliques. Dans un cabaret de Greenwich Village, un grand type au pantalon rouge vif brûle tous les soirs ses amplis devant un public clairsemé. Il se fait appeler Jimmy James, et vit dans une communauté crade à la lisière de Soho. Je le retrouve à Londres au début de l'hiver 1967. Entre-temps, Jimmy James est devenu Jimi Hendrix.
Hérouville, le château hanté du rock est un livre emblématique sur les coulisses des plus grands albums rock des années 1970 et 1980, l'histoire d'un studio d'enregistrement où se sont notamment croisés David Bowie, Iggy Pop, Marvin Gaye, Jacques Higelin, les Bee Gees, Chet Baker, Pink Floyd, Fleetwood Mac ou Elton John. - Laurent Jaoui retrace l'histoire emblématique du château d'Hérouville, un studio d'enregistrement où se sont notamment croisés David Bowie, Iggy Pop, Marvin Gaye, Jacques Higelin, les Bee Gees, Chet Baker, Pink Floyd, Fleetwood Mac ou Elton John. - En 1960, le compositeur Michel Magne achète le château pour y installer son studio d'enregistrement. Très vite, le château devient un lieu de fêtes et d'excès en tout genre. - En 1974, endetté il confie la gérance à Laurent Thibault : " Les dettes, tu les effaces en signant les artistes. " Après avoir réaménagé et modernisé les lieux, il fait revenir les plus grands artistes internationaux. L'aventure se poursuivra jusqu'en 1985.
La Beat Generation, mouvement symbolique de l'Amérique des années 1950 et 1960, est née de l'amitié entre quatre hommes: Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Neal Cassady et William Burroughs. Cette amitié tourne au manifeste. En 1952, John Clellon Holmes officialise, dans un article du New York Times Magazine, et d'après une définition de Jack Kerouac, le terme "beat": "Cela signifie être, d'une façon non dramatique, au pied de son propre mur." En 1957, Sur la route de Jack Kerouac devient le symbole de la liberté, de la contestation des valeurs bourgeoises et de la révolte face à la cupidité du monde. Un mouvement est né qui revendique ses engagements politiques et son refus de la course à l'argent. La Beat Generation sera à l'origine de la vague protestataire qui atteindra son apogée en 1969 lors du rassemblement de Woodstock, et elle posera les bases de la culture moderne des années 1970. Alain Dister, qui a rencontré les protagonistes du mouvement, en retrace ici l'histoire.
Photographe, historien du rock et de la contre-culture américaine, Alain Dister a été, entre 1966 et 1969, un témoin privilégié de "l'aventure hippie". En témoignent ces "carnets américains", rédigés à chaud, dans le feu d'une dérive luxuriante et d'une grande dérade amoureuse qui le mena de New York à San Francisco et Los Angeles. La réinvention du corps, du corps social et érotique, la pratique de la vie communautaire, la participation à toutes les formes de la contre-culture (concerts de Janis Joplin et du Grateful Dead, comics et peinture) sont la matière de ce témoignage de première main, aussi lyrique que peu complaisant. Dister pointe et analyse en effet ce qui causa le déclin de la geste hippie : les drogues (de plus en plus dures), la dissipation des illusions communautaires. Quand il quitte l'Amérique en 1969 c'est avec la chanson des Doors : The End sur les lèvres. --François ANGELIER
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.