Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
RENOIR
Distel Anne
CITADELLES
205,50 €
Épuisé
EAN :9782850882852
Quatre mille! c'est le nombre d'oeuvres attribuées à Renoir, dispersées dans tous les grands musées du monde. Cet artiste, dont le cercle d'amis s'étendait de Monet à Manet ou de Sisley à Caillebotte, ne voulait s'exprimer qu'à travers son art. Est-ce la raison pour laquelle aucune monographie d'importance ne lui a été consacrée ces vingt dernières décennies? Voilà le défi enfin relevé. En analysant en détail ses soixante ans de travail ininterrompu, Anne Distel a dégagé l'immense intérêt de son oeuvre: l'appel irrésistible des couleurs, l'approche sensuelle et naïve de sa peinture qui permet la compréhension immédiate du spectateur, des types simples, modèles d'atelier ou bourgeois, facilement accessibles. Ne nions pourtant pas les écarts de qualité entre des oeuvres de la même époque, qui ont nui à la réputation du peintre, faisant parfois oublier ses chefs-d'oeuvre. Grâce à l'auteur renaît toute une époque: nous y voyons Charles Gounod encourager le peintre, Alfred Sisley devenir un intime, Frédéric Bazille ? né comme lui en 1841? devenir proche, Daubigny et Corot le sou-tenir; Renoir deviendra même l'ami proche, puis l'exécuteur testamentaire, de Gustave Caillebotte. Quant aux écrivains, ils ne sont pas en reste Zola et Stéphane Mallarmé, Octave Mirbeau deviennent des défenseurs ardents. Nous participons à l'aventure, allant de cercles d'amis en Salons parisiens ou Expositions universelles, d'ateliers d'artiste en escapades bretonnes, italiennes, algériennes ou cagnoises. Le rôle des grands marchands voire de mécènes, tels Paul Durand-Ruel, Charles Ephrussi, Paul Bérard, Albert Cahen d'Anvers, le docteur Bames, Henri Rouan... tient une grande place dans ce récit. Admirons enfin son oeuvre comme l'a fait le grand historien d'art Elle Faure: « Aimez-le pour ces bras épais, ces bouches bestiales qu'il aime, puisqu'il vous fait aimer, grâce à ce caraco malpropre où il a vu s'allumer des rubis, trembler des perles, flotter des opales, la poitrine dure et le cou robuste de cette jeune servante, près de laquelle vous alliez passer sans la voir. Souvenez-vous qu'il a fallu sur-prendre bien des regards sous des voilettes, de char-mantes moues sur des lèvres, bien des abandons enivrés dans les bras du danseur ou sur la poitrine de l'amant, bien des rires et des sauts de petite fille éblouie, pour ne plus voir que ces vastes formes sommaires qui semblent concentrer, dans leurs épaisseurs battantes, le sang et le feu du soleil... Et demandez-vous quelle somme d'amour, de souffrance, de sagesse, il faut entasser dans son coeur pour être digne de rentrer dans l'innocence édénique ».
La féminisation, au même titre que les rectifications orthographiques, fait partie de ces " nouveaux " aspects de la langue sur lesquels bien des usagers continuent de s'interroger. Faut-il dire enquêteuse ou enquêtrice ? Précurseure ou précurseuse ? Quel est le féminin de bourreau ? Le Madame ou Mademoiselle ? est-il encore de mise ou le simple fait de machos qui veulent savoir si " la voie est libre " ? Les débats en la matière sont loin d'être récents, mais le sujet est toujours aussi brûlant et laisse rarement indifférent puisqu'il déborde le cadre strictement linguistique. Chacun y va de son avis : entre ceux qui encouragent et ceux qui freinent, entre les décrets officiels et l'usage fluctuant, il n'est pas toujours aisé de s'y retrouver. Cet ouvrage rappelle le contexte et l'origine de la démarche de féminisation dans les différents pays de la francophonie et offre une réponse concrète et immédiate à la question " Comment féminiser ? " : règles et cas particuliers sont clairement explicités et complétés par des exercices et des pistes de réflexion. Il donne également la part belle aux avis et usages des utilisateurs, qu'ils soient inconnus (prises de position sur des blogs) ou renommés, comme Isabelle Alonso ou Amélie Nothomb.
Lorsque Francine Bréaud, toute jeune championne de ski, épouse en 1963 Sacha Distel, elle s'unit à l'homme qu'elle aime, triomphant des critiques familiales, des jaloux qui ne parient pas un sou sur l'avenir du couple, de ses propres doutes et inquiétudes.Plus de quarante ans ont passé et Francine ne regrette rien. Elle nous confie, avec émotion et sincérité, les plus beaux souvenirs de cet amour : la demande en mariage de Sacha, si ardemment espérée, la naissance de leurs deux fils, les belles soirées et les concerts inoubliables... Francine Distel revient aussi sur les moments plus douloureux où il lui a fallu déployer des trésors de courage et de pardon. Mais l'amour toujours " a eu le dernier mot comme il eut le premier ", un amour fait de respect, d'admiration, de liberté et de compréhension immédiate de l'autre, chacun sachant cultiver son propre univers, la musique pour l'un, la passion de la montagne pour l'autre. Francine Distel nous offre une précieuse leçon d'amour faite de bon sens et de sages conseils, un récit plein de pudeur et d'émotion d'une passion restée intacte malgré les doutes et les souffrances.
Pour moi, un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie", déclarait Auguste Renoir. En plus de cinquante années de carrière et quelques milliers de tableaux, le peintre, qui estimait que la peinture est faite "pour décorer les murs", a révélé la grâce de ses personnages dans la lumière impressionniste. D'abord méconnu et souvent refusé aux salons officiels, mais soutenu par un petit cercle d'amis et d'admirateurs, il connaît la consécration en entrant au Louvre de son vivant, sans jamais perdre son immense modestie. "Je crois que je commence à y comprendre quelque chose", murmurait-il à sa garde-malade en lui rendant ses pinceaux peu avant sa mort. Anne Distel montre comment Renoir, par les touches de son éclatante palette, a su transfigurer la banalité.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.
Historienne de l'art et conservateur général du Patrimoine, Geneviève Bresc-Bautier a été directrice du département des Sculptures du musée du Louvre. Initiatrice au musée de la section "Histoire du Louvre", elle a écrit plusieurs publications sur le sujet, dont Mémoires du Louvre (Gallimard,1989), Le Louvre, une histoire de palais (Musée du Louvre éditions/Somogy, 2008) et a contribué à L'Histoire du Louvre (Musée du Louvre éditions/Fayard, 2016).
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.