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Dire, ne pas dire. Du bon usage de la langue française Volume 2
ACADEMIE FRANCAISE
REY
12,00 €
Épuisé
EAN :9782848764726
Dit-on nous avons convenu ou nous sommes convenus ? Mettre à jour ou mettre au jour ? Commémorer ou célébrer un anniversaire ? Irréversible ou irrévocable ? Inclinaison ou inclination ? Que faire de ces tics de langage qui nous ont envahis : c'est clair, loi, proactif, scotcher, c'est culte, performer, c'est plié ? Et les anglicismes : short-list, timing, save-the-date, stand-by, spoiler, casting, has been, par quoi les remplacer ? A toutes ces interrogations, les académiciens et les linguistes du quai Conti apportent des réponses claires et passionnantes dans ce nouveau volume entièrement inédit. Plus de 150 emplois fautifs, abus de sens, néologismes, expressions douteuses et autres tortures de mots sont ici exposés et rectifiés au moyen de cas concrets et quotidiens. Un précieux ouvrage, un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Présentation de l'éditeur Dit-on Elle a l'air malin ou elle a l'air maligne ? D'ailleurs ou par ailleurs? Par contre ou en revanche ? Courbatu ou courbaturé ? Tout à coup ou tout d'un coup ? A l'attention de ou à l'intention de ? Ce qui reste ou ce qu'il reste ? Sabler ou sabrer le champagne ? À toutes ces interrogations, les académiciens et les linguistes du quai Conti apportent des réponses claires et passionnantes. Plus de 150 emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes sont ici exposés et rectifiés à travers des cas concrets et quotidiens. Un précieux ouvrage, un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Résumé : A l'évidence, l'Académie française ne peut se montrer indifférente à ce qui menace notre langue. C'est son rôle et sa mission de s'en soucier. Ainsi le risque que revêt le "franglais" dans le langage de la communication préoccupe nombre d'écrivains, mais aussi l'opinion. Cet ensemble d'inquiétudes a légitimé la création d'une commission et abouti au rapport publié aujourd'hui. Il répond à un état d'urgence et interpelle au premier chef les responsables des institutions. L'Académie dresse un constat à charge. Elle livre ici, parvenue à une étape de son travail, une profusion d'exemples. Ceux-ci, d'une cruelle diversité, en disent plus long que bien des commentaires. Ils permettent une prise de conscience. Ils alertent sur l'ampleur et la gravité du phénomène.
Résumé : Un ouvrage de passion pour la langue française, un régal pour l'intelligence du lecteur A l'Académie française, on rédige le Dictionnaire de la langue française. Mais, élargissant leur rôle, les membres de la Compagnie ont à coeur aussi de laisser libre cours à leurs enchantements, combats ou indignations. Danièle Sallenave réhabilite le point-virgule ; Dany Laferrière raconte comment le vocabulaire du ventre chez Rabelais le fait rire aux éclats ; Jean d'Ormesson voit dans la rigueur de notre utilisation de la langue la condition d'une pensée ferme et cohérente ; Hélène Carrère d'Encausse décrit avec humour les barbarismes entendus lors d'une soirée chez les fashionistas ; Dominique Fernandez explique pourquoi il préfère le terme de gay à celui d'homosexuel qui lui évoque " par sa laideur, un médicament ou une marque de dentifrice " ; Michel Serres met un bonnet rouge au dictionnaire pour appeler à la grève contre les anglicismes ; Frédéric Vitoux songe aux origines du mot rêver dont on ne connaît pas l'étymologie ; Dominique Bona considère qu'il n'y a rien de plus amusant que de lire un dictionnaire par la seule prononciation... Qu'ils en vantent la richesse et la subtile intelligence, ou qu'ils pourfendent l'usage qui en est parfois fait, les académiciens nous livrent leurs flâneries au pays des mots. Ces textes pleins de passion pour notre langue sont un régal de finesse et d'enthousiasme.
Résumé : D'où vient l'expression "quand les poules auront des dents" ? Dit-on "caparaçonner" ou "carapaçonner" ? Quelle différence fait-on entre "ballade" et "balade" ? Pourquoi ne doit-on pas dire "argumentez vos idées" ? Comment remplacer les anglicismes workout, responsif, crush ou encore smiley ? A toutes ces interrogations, les académiciens et les linguistes du Quai Conti apportent des réponses claires et passionnantes. Plus de 150 emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes sont ici exposés et commentés à travers des cas concrets et quotidiens. Un précieux ouvrage, un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Penser le continent africain est une tâche ardue tant sont tenaces poncifs, clichés, et pseudo-certitudes. Depuis les années 1960, à l'aube des indépendances, la vulgate afro pessimiste a qualifié l'Afrique de continent " mal parti ", " à la dérive ". Au plus fort de la pandémie du Sida, des augures ont même préconisé l'extinction pure et simple de la vie sur le continent. C'est peu dire la violence symbolique avec laquelle le destin de millions d'individus a été envisagé sous le mode de l'échec, du handicap, voire de la déficience et de la tare congénitale.Plus récemment, une rhétorique de l'euphorie et de l'optimisme a vu le jour. Le futur serait désormais africain. Le continent réalise des progrès en termes de croissance économique et les perspectives y sont bonnes. La disponibilité de ressources naturelles et des matières premières aidant, le continent africain serait le futur eldorado du capitalisme mondial. Là aussi, ce sont les rêves produits par d'autres qui s'expriment.Penser l'Afrique, c'est débroussailler une forêt dense et touffue, c'est redéfinir la vie autrement que sous le mode de la quantité et de l'avidité. En ces temps de crise de sens d'une civilisation technicienne ne sachant plus où donner de la tête, le défi consiste alors à scruter le politique, l'économique, le social, le symbolique, la créativité artistique. Il consiste également à penser un projet de civilisation qui met l'homme au cour de ses préoccupations en proposant un meilleur équilibre entre les ordres économique, culturel et spirituel.Cet essai passionnant opère une véritable décolonisation conceptuelle et appelle à une réinvention de soi du continent africain.Né en 1972 au Sénégal, Felwine Sarr est écrivain et universitaire. Agrégé d'économie, il enseigne à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il a publié Dahij (Gallimard, 2009), 105 rue Carnot et Méditations africaines (tous deux chez Mémoire d'encrier, Canada).
Un livre plein d'énergie, qui permet de se recentrer sur l'essentiel, d'aimer la vie Fort de milliers de rencontres, de témoignages, de confidences reçues, fort aussi de son inlassable action de prêtre-éducateur auprès de nombreux jeunes qu'il a sauvés, les extrayant de la rue, de la drogue, de la violence, Guy Gilbert a voulu partager dans ce livre son immense amour de la vie, sa confiance en l'humain, son regard sur le monde contemporain, sa foi en un Dieu-Amour qui soutient chacun d'entre nous, dans tous les compartiments de notre existence. Cet ouvrage appelle chaque individu à cultiver des vertus comme la patience, l'humilité, l'amitié, la tolérance, le respect, le pardon, la bonne humeur... elles lui seront utiles pour trouver un équilibre. Et aussi pour mieux s'engager dans la société, par exemple en faveur de l'écologie, de la lutte contre la misère et contre la violence. Guy Gilbert donne aussi de précieux conseils à ceux qui travaillent, aux célibataires, aux mères élevant seules leurs enfants, à la famille, aux grands-parents, aux personnes âgées, aux malades... Il aborde aussi des questions de foi : les charismes, le rosaire, les vocations et les séminaristes, le péché, la prière, l'humanité du Christ... Les années n'ont pas enlevé au père Gilbert son inépuisable énergie, sa mobilisation de tous les instants en faveur des questions d'aujourd'hui. Il appelle chacun à évoluer, à " se bouger ", car dans le mouvement réside l'amélioration de nos destins. C'est ainsi que la vie nous aimera.
Le récit saisissant de l'innocence corrompue. Une prestigieuse université féminine de la Nouvelle-Angleterre dans les années 75. On conteste plus que jamais les valeurs bourgeoises sur fond de drogues, de cigarettes, d'art et de poésie. Gillian Brauer, vingt ans, brillante étudiante de troisième année, voudrait briller encore davantage aux yeux de Andre Harrow, son charismatique professeur de littérature, qui a décidé de faire écrire et lire en classe à ses élèves leur journal intime. Il n'octroie ses compliments qu'aux confessions les plus osées, ce qui génère surenchères malsaines et incidents ravageurs parmi des filles survoltées, avides de retenir l'attention ? et plus ? du maître. Tentatives de suicide, incendies inexpliqués, anorexie, somnifères, tous les éléments d'un drame annoncé sont réunis avec, dans un rôle d'une épaisseur glauque, la mystérieuse Dorcas, l'épouse ? française ? d'Andre, sculptrice, collectionneuse d'affreux totems. Et grande prêtresse de ces amours vénéneuses dont Joyce Carol Oates nous offre ici le récit haletant, à la morale superbement perverse.
Un texte de compassion et de soutien pour les millions de solitaires en France " La solitude est un fléau moderne, elle gagne du terrain en France. En trente ans, la proportion des solitaires a doublé, et cela dans toutes les catégories sociales et dans toutes les classes d'âge. Aujourd'hui, 5 millions de personnes de plus de quinze ans vivent seules, soit un Français sur dix. On peut y rajouter environ 1 million de personnes qui, selon une étude de la Fondation de France, se sentent seules tout en vivant en couple. Ces personnes n'ont que très peu de contacts avec les cinq réseaux de sociabilité : famille, milieu professionnel, amis, communautés d'affinité ou de voisinage. On vit de plus en plus vieux, on est autonome plus longtemps, les parents ne vivent presque plus sous le toit des enfants. Sur dix hommes seuls, six sont célibataires, trois sont divorcés et un est veuf. Dans 85 % des cas de divorces, les enfants sont confiés à la mère, et le père se retrouve seul. Mais les femmes seules sont plus nombreuses que les hommes car sur dix d'entre elles, cinq sont veuves. Alors, dans ce livre, j'explore les raisons de la solitude aujourd'hui et je donne des pistes pratiques et spirituelles pour en sortir ou y faire face. Il y a urgence à agir en solidarité. " Guy Gilbert