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Bergson, la métaphysique de l'amour
Diouma Diouf Jeanne
HERMANN
30,15 €
Épuisé
EAN :9791037040787
Cet ouvrage se focalise autour d'une thèse, à la fois éthique, théologique et métaphysique : l'amour serait à la fois l'origine, l'essence et la destinée de l'humanité. Selon Bergson, il existe en effet un lien interne, intrinsèque, entre l'amour et la vie, et l'humain occuperait une position particulière en ce sens : il serait, plus que toute autre espèce vivante, l'expression de ce lien, et serait le seul capable d'en saisir le sens véritable. Parmi les hommes, la figure du mystique occupe chez Bergson un statut particulier : animé par un élan d'amour qui ne vient pas de lui-même et le dépasse, la volonté du mystique le porte vers une dilatation de soi qui n'est autre que la charité envers l'autre. C'est cette dilatation de soi qui diviniserait l'humanité à travers lui, et la rendrait plus spirituelle. Cette même dynamique se retrouverait à l'oeuvre au sein de l'histoire humaine, et cet élan d'amour aurait permis de dépasser progressivement l'égoïsme individuel vers la fraternité universelle, aussi bien envers les humains que les autres êtres vivants. Ainsi, dans la lignée de Bergson, dans quelle mesure ce dépassement de soi, ce principe de charité, pourrait-il s'étendre aux animaux, aux plantes, à la nature tout entière ? A l'ère de l'anthropocène, l'humanité ne pourrait-elle pas se rassembler, plutôt que privilégier le conflit et la haine ? Tel est le message de la métaphysique de l'amour.
D'une gare à une autre, se veut être, le temps d'un voyage, une invitation à un partage d'émotions et de valeurs, mais aussi une profonde introspection sur des réalités et maux de nos jours et de tout temps. Quand elle embarque dans ce train, notre passagère a l'opportunité, de gare en gare, d'apprécier, de vivre voire de partager des moments et des évènements avec les autres voyageurs qu'elle y croise. C'est l'occasion pour elle de se remémorer, de s'interroger, de se projeter. Les interrogations qu'elle s'y pose sont aussi individuelles que collectives. Notre passagère, c'est toi, c'est moi, c'est chacun d'entre nous qui pouvons être variablement interpellés par la symbolique d'une ou plusieurs gares au regard de notre vécu. Cela ne serait-il pas normal d'ailleurs ? Ne devrions-nous pas assimiler ce voyage à celui de la vie ? Et naturellement, les différentes gares à celles des expériences et étapes de nos vies ?
Peut-on honnêtement entreprendre l'étude sur le Président Denis SASSOU-N'GUESSO et le droit sans que naissent de multiples interrogations ? Certainement pas. L'on peut se demander si le droit est un "luxe" réservé aux Chefs d'Etats occidentaux ou si ceux d'Afrique peuvent eux aussi en bénéficier. Dans quelle mesure la réflexion de l'auteur au Congo sur le Président Denis SASSOUN'GUESSO fait elle avancer ce débat ? En effet, lorsqu'on évoque le thème Denis SASSOU-N'GUESSO et le droit, les conceptions ou même parfois les termes deviennent à contenu ou à portée variable qu'ils finissent par paraître rebelles aux définitions. Cela s'explique par la complexité du droit et aussi par la place de l'analyse des fonctions sociales du droit dans le champ de la science juridique. Le Président Denis SASSOU-N'GUESSO est cet homme d'Etat qui utilise le droit comme un instrument à sa disposition pour réguler la société. Le droit n'est pas pour lui un outil empirique, ni un objet d'étude, mais un outil d'évolution, de progrès et de développement.
Cet ouvrage porte sur la vie et l'oeuvre, à la fois poétique et théorique, de Léopold Sédar Senghor. Par une approche descriptive et analytique, son auteur, Baïdy Dioum, interroge la trajectoire de Senghor et révèle toutes les strates culturelles génératrices de son génie poétique et de sa pensée philosophique. Il nous promène dans tous les espaces senghoriens et nous fait redécouvrir le mythique canton du Sine, royaume d'enfance du poète, l'Afrique maternelle, berceau de l'humanité et de ses civilisations métisses, la France des tumultueuses années 1930 où s'est forgée la théorie de la négritude et le monde fraternel imaginé par le théoricien de la Civilisation de l'universel. Le livre de Baïdy Dioum vient au moment où la plupart des Etats africains célèbrent le cinquantenaire de leur indépendance sur fond de rumination du passé colonial et de tensions avec la France colonisatrice. Notre époque est en proie à cette mondialisation monstrueuse dont l'enfant de Joal avait vu venir les répercussions fâcheuses sur l'équilibre et la cohésion de la famille humaine. Dans ce contexte particulièrement inquiétant, un retour à Senghor, médiateur entre l'Afrique et la France et précurseur d'une mondialité pacifique, est plus que nécessaire, il est salutaire. Voilà pourquoi l'auteur se propose de redonner à notre monde pris dans les mailles de la vertigineuse globalisation l'occasion de relire la poésie de Senghor, de repenser son humanisme universel et de méditer ses "prières de paix".
Résumé : Élise Douma avait toujours dit à ses enfants qu'un jour elle leur écrirait un livre, pour leur dire tout le bonheur qu'elle éprouvait d'être maman. À cette époque, cette mère protectrice, qui gardait une foi profonde en Dieu, ne savait pas encore qu'un terrible drame viendrait bouleverser sa vie et l'endeuiller à tout jamais: la perte de sa grande fille Christine. Comment ne pas basculer dans ce gouffre sans fond, comment garder la foi, retrouver le chemin de la vie, de sa vie, après cet indicible vide laissé par son enfant, sa propre chair? Depuis, sur sa route Élise découvre des signes, tels de petits cailloux blancs, ce sont d'inexplicables coïncidences qui se produisent lorsqu'elle est en communion avec Christine et qui jalonnent dorénavant sa route... C'est par ce chemin que l'auteur va retrouver la lumière de l'existence, et s'apercevoir que l'amour ne connaît pas de frontières: l'Amour est Éternité.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?