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D’une gare à une autre...
Dioum Gning anta ; Guèye Massamba
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782140495458
D'une gare à une autre, se veut être, le temps d'un voyage, une invitation à un partage d'émotions et de valeurs, mais aussi une profonde introspection sur des réalités et maux de nos jours et de tout temps. Quand elle embarque dans ce train, notre passagère a l'opportunité, de gare en gare, d'apprécier, de vivre voire de partager des moments et des évènements avec les autres voyageurs qu'elle y croise. C'est l'occasion pour elle de se remémorer, de s'interroger, de se projeter. Les interrogations qu'elle s'y pose sont aussi individuelles que collectives. Notre passagère, c'est toi, c'est moi, c'est chacun d'entre nous qui pouvons être variablement interpellés par la symbolique d'une ou plusieurs gares au regard de notre vécu. Cela ne serait-il pas normal d'ailleurs ? Ne devrions-nous pas assimiler ce voyage à celui de la vie ? Et naturellement, les différentes gares à celles des expériences et étapes de nos vies ?
Cupidon à Vie est une réflexion large sur la vie et sur tous les sentiments qui nous animent au quotidien. C'est un miroir pour la jeunesse et un message à la vieillesse. Le livre reflète la vie comme un emprisonnement, une quête perpétuelle de bonheur et de liberté. Les hommes sont remplis d'Amour mais ils ont du mal à accepter de bout en bout leur sort, ce qui abime leurs intentions, ce qui les plonge souvent dans le désespoir. L'homme a le don du cerveau et la malédiction de se poser des questions, ce qui le rend souvent confus, avec beaucoup de mal à choisir entre l'amour et la haine. Chaque poème est une fenêtre qui permet au lecteur de se créer son propre monde où il étale un aspect de sa vie afin d'en cerner clairement ses sentiments. La peur de vivre et l'envie de réussir sont ressenties tout au long de l'écriture, et entre les vers plane le doute qu'elles ne s'éternisent.
L'auteur place le narrateur dans un avenir lointain où il révèle à celle qui croyait être sa fille : "Tu es aussi la fille de deux autres personnes, deux être exceptionnels qui t'ont profondément aimée sans presque jamais t'avoir vue..." Il entreprend alors de lui raconter les évènements qui ont déterminé sa naissance par un témoignage reposant sur des faits contemporains et réels... bouleversants. L'auteur nous plonge dans un univers estudiantin, reflet d'une société en plein mutation, où grouillent des personnages hauts en couleurs.
Tu épouseras cet homme, ma fille!" Au nom de la tradition, pour l'honneur et l'intérêt du clan. Mariages forcés ou arrangés... vies ratées! Plus d'une femme sur trois en ce monde n'a pas le droit de choisir elle-même son mari. Cette enquête s'ouvre avec les récits de vie et les témoignages poignants de Sali la Guinéenne, Aminata la Malienne et Malika l'Algérienne qui, toutes trois, vivent en France. Mariées sans leur accord, à un âge où elles découvrent à peine la vie, elles se sont retrouvées à partager le quotidien d'un homme inconnu, imposé par leur famille. Au fil de ces pages, de ces "morceaux de vies blessées', des questions surgissent: pourquoi a-t-on nié et passé sous silence ce phénomène qui existait déjà dans les années 1960? Parce qu'on était dans la culpabilisation de l'ex-colonisateur, répond une présidente d'ONG. Sans doute, mais alors comment expliquer que ces coutumes perdurent, alors qu'on les croyait vouées à disparaître au nom du progrès, du développement social, du métissage culturel et du féminisme? Que faire? Pénaliser? Interdire? Eduquer? Dialoguer avec les familles concernées? Ce livre tente de répondre à ces questions avec des juristes, des sociologues, des chercheurs, mais également avec des responsables et des militants de pays émergents qui, de l'intérieur, se battent avec courage contre ces pratiques coutumières. Biographie de l'auteur Fatou Diouf, d'origine sénégalaise, élevée en France, a été mariée de force à dix-huit ans. Aujourd'hui âgée de vingt-sept ans, elle dirige l'association Femmes solidaires du 91. Dans ce cadre, elle participe à des actions de sensibilisation dans les collèges et les lycées et, en livrant sa propre expérience, tente d'aider les autres femmes ou jeunes filles concernées à faire connaître elles aussi au grand jour ce qu'elles ont vécu, pour que ce type de pratique disparaisse. Charles-Arnaud Ghosn, journaliste reporter franco-libanais, vit entre Batroun (Nord Liban) et Paris. Spécialiste de la Méditerranée, il travaille pour des journaux et magazines français et arabes. Il a obtenu le prix Reporter d'espoir pour des reportages au Moyen-Orient et suit les dossiers exclusion et précarité pour un groupe de presse international."
Yaya est un jeune étudiant de vingt-trois ans. Ployant sous le fardeau de sa condition d'enfant illégitime, abandonné dès la naissance par une mère au destin tragique, brouillé avec un grand-père qui l'a élevé seul, mais, surtout, l'âme ruinée par le viol d'une amie auquel il a assisté, impuissant, à treize ans, il se réfugie dans la solitude et une foi solide. "Venait toujours pourtant le moment où même l'Omnipotence de Dieu ne suffisait plus à combler le terrible vide qui s'était emparé de mon âme". Yaya sortait alors précipitamment de sa chambre de Colobane et respirait, puis marchait...pour ne point demeurer. C'est au cours d'une de ses longues promenades nocturnes vers la corniche Ouest de Dakar qu'il entendit un cri surgi du hurlement des vagues, le cri d'une femme : "Mû par la peur, guidé moins par le courage que par l'envie de rédemption, je me dirigeai vers le cri, je me dirigeai vers toi, je me dirigeai vers mon destin". L'auteur nous entraîne dans une histoire sombre, dans laquelle le lecteur assiste à la destruction d'un homme par les non-dits et l'hypocrisie d'une société encore plus sombre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.