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ENDETTEMENT PUIS AJUSTEMENT : AFRIQUE DES INSTITUTIONS DE BRETTON WOODS
Diouf Makhtar
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782747519748
L'endettement puis l'ajustement L'Afrigite des institutions Bretton-Woods Ce livre fait une rétrospective des économies africaines telles que modelées par la Banque mondiale et le FMI à travers l'endettement et l'ajustement au cours des vingt dernières années. Avec à l'arrivée, une plus grande vulnérabilité et l'extension-approfondissement de la pauvreté. Trois études de cas, avec le Ghana, la Côte d'Ivoire et le Sénégal, réputés " bons élèves de l'ajustement n permettent de s'en faire une idée concrète. Au-delà de la présentation descriptive (données statistiques) inévitable, surtout pour la dette, l'étude met à nu la base théorique-idéologique de la politique d'ajustement structurel dans toute sa fragilité. Elle montre ainsi que l'endettement et l'ajustement sont indissociables en tant que deux faces d'une même stratégie, celle de la mondialisation, telle que conçue pour l'Afrique et le tiers monde dans son ensemble.
Pape Diouf a été successivement journaliste sportif, agent de joueurs, avant de devenir le manager général, puis le président de l'Olympique de Marseille. Depuis cinq ans, il a contribué à assainir les comptes du club et sa réputation... L'OM a quitté la chronique judiciaire pour revenir aux pages sportives. Pape Diouf connaît comme personne le football français, ses arcanes et ses secrets. Il porte ici un regard lucide et acéré sur les passions que déclenche le football en général, et l'OM en particulier. Dans un tête-à-tête singulier avec Pascal Boniface, il mêle réflexions et anecdotes sur le football, la société française, et l'Afrique qui lui tient à coeur, sans hésiter à aborder les questions qui fâchent: le rôle d'un président de club face à la presse, l'impact de l'argent, les relations de l'OM et du PSG, l'arbitrage, le racisme dans le sport.
Do-Nascimento José ; Makhtar Diouf ; Favero Marc ;
La faillite générale des modèles de développement impose à la Raison une question : doit-on s'orienter vers une reformulation des politiques du développement ou doit-on avoir le courage intellectuel et politique de penser la modernité en Afrique à partir d'un paradigme alternatif à celui du développement ? Les auteurs de cet ouvrage ont fait le choix d'explorer l'hypothèse d'une alternative celle de la renaissance africaine. Il ressort de leurs travaux que ce paradigme invite à poser la question de la modernité en Afrique postcoloniale non pas en termes de développement (processus de maturation diachronique et linéaire du tissu social) mais en termes de renaissance historique (processus de refondation du tissu social). Un tel processus implique des politiques d'accès à la modernité dans la forme de politiques d'assainissement du tissu social et de réappropriation des ressorts de l'historicité. Ces politiques ont vocation à être efficaces. Elles reposent en effet sur une base réelle (les sources probantes de l'histoire africaine) là où celles du développement reposent sur une fiction historique (l'interprétation évolutionniste de l'histoire des sociétés). Comme telle, la renaissance africaine se à l'analyse comme un paradigme des modalités d'une renaissance des sociétés africaines à l'historicité et à une historicité moderne. Les textes de cet ouvrage, chacun dans des domaines différents, illustrent cette thèse.
Au sens de "travailleur intellectuel" opposé à "travailleur manuel", l'intellectuel est une catégorie à large spectre. Il ne s'agit dans cet ouvrage que de l'intellectuel engagé, et qui n'est pas forcément un universitaire. C'est quelqu'un (homme ou femme), qui s'investit de façon informelle dans une fonction qui est devant certains faits, de dénoncer, avertir, alerter ; qui critique une doctrine, une croyance, qui diffuse des idées qui impactent sur la société. Il peut être du meilleur comme du pire (langue d'Esope), selon qu'il s'appuie ou non sur les valeurs de justice, raison et vérité. Lorsqu'il est motivé par ces valeurs, l'idéal serait qu'il puisse s'assurer cette indépendance financière qui lui garantit l'indépendance à l'égard de pressions de toutes sortes, le mettant à l'abri de tentatives de corruption, de manipulation, savoir résister à ces honneurs factices, aux séductions de confort qu'on lui fait miroiter pour l'amadouer. C'est alors un Robin des bois qui n'a comme arme que sa plume. Son champ d'action est la sphère publique. Sauf à être un "intellectuel décoration", il ne peut pas refuser de se mouiller, de se réfugier derrière le confortable et peu courageux "Moi, je ne fais pas de politique", alors que la politique est partout. Les ouvrages sur les intellectuels ne sont pas légion. Ce qui manque le plus ce sont les études d'ensemble. Les auteurs de l'intellectualisme les plus connus se limitent strictement aux penseurs occidentaux. L'auteur a essayé de situer l'intellectuel dans ses différentes manifestations dans des pays occidentaux, mais aussi dans l'espace négro-africain. Cet ouvrage s'adresse à un large public, incluant des élèves de classes terminales et des étudiants.
Beaucoup d'études ont été consacrées à l'intégration économique en Afrique au cours de ces dernières années, à la suite des nombreux colloques, séminaires et conférences tenus sur la question depuis le lancement du Plan d'Action de Lagos en 1980. Cet ouvrage traite de toutes les expériences africaines d'intégration économique, passées et actuelles ; il présente les fondements théoriques de la stratégie d'intégration, dans l'économie politique et dans la science politique des " Relations Internationales ", mais aussi, dans la pensée politique africaine contemporaine ; enfin il dresse un bilan des communautés économiques, suivi de recommandations concrètes pour rendre effective l'intégration économique. En somme, il s'agit d'un ouvrage qui cherche à faire le point sur la question de l'intégration économique en Afrique sous tous ses aspects.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.