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Calcul des performances des sociétés d'eau et d'assainissement. Comment passer de la complexité à la
Diop Papa Samba ; Dièye Cheikh Bamba
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782336551210
Dans cet ouvrage rigoureux et accessible, Papa Samba Diop explore les défis systémiques du secteur de l'eau et de l'assainissement en Afrique. Il y dresse un panorama complet des inégalités, des limites infrastructurelles, et des contraintes de gouvernance qui freinent la performance des services. Fort de son expérience, il met en lumière le rôle crucial des données, de l'analyse statistique et du benchmarking dans l'évaluation et l'amélioration des opérateurs. L'auteur développe des outils novateurs fondés sur la régression mathématique pour objectiver les performances et guider les réformes. Il insiste sur la nécessité d'une approche holistique, mêlant innovation, créativité, mentorat et synergies intersectorielles. Le livre défend une meilleure harmonisation des méthodes d'évaluation afin d'éviter les distorsions comparatives. Il appelle aussi à documenter les bonnes pratiques, à valoriser les pionniers du secteur, et à stimuler la relève par une culture du partage des savoirs. L'ensemble constitue un plaidoyer méthodique pour un pilotage stratégique et équitable des services publics. En filigrane, l'auteur exhorte à institutionnaliser une gouvernance fondée sur l'usage réel et la transparence.
Aimé Césaire est un des écrivains les plus importants du XXe siècle. Cet ouvrage propose une série de lectures de l’ensemble de ses poèmes, selon des arrière-plans biographiques, historiques, selon des analyses textuelles, selon des jeux de correspondances thématiques, selon des perspectives poïétiques et stylistiques. L’étude littéraire est ainsi conçue comme un accompagnement de l’oeuvre. Afin de faciliter cette lecture d’accompagnement, les mentions de titres d’ouvrages, des années de publication ainsi que des maisons d’édition sont contenues dans le texte même du commentaire de l’oeuvre. C’est pourquoi l’écriture du présent ouvrage a privilégié et l’indication des sources et l’information, et choisi de pratiquer une analyse relevant de la tradition philologique.
Résumé : Livre cherchant à cerner les strates les plus reculées de la pensée (sociale ou religieuse) et de la pratique scripturale au Sénégal, L'Archéologie du roman sénégalais établit l'implication du Sénégal (espace et histoire) dans un destin forgé par les empires de Wagadu ou du Mali, et par leurs avatars sénégambiens.
Les écrits rassemblés ici à travers des regards entrecroisés, sur l'homme et sur son oeuvre romanesque, critique, philosophique et politique, provenant d'une équipe internationale, sont un vibrant hommage à l'ancien professeur à la Sorbonne, Georges Ngal, à l'occasion de ses 70 ans. Ils apportent un éclairage sur son oeuvre. Ce volume comprend également des textes généraux d'amis, critiques, philosophes, scientifiques, chercheurs et professeurs.
Résumé : Le pari de cette étude critique est d'embrasser l'ensemble des recueils du grand poète sénégalais, réédité en oeuvre complète. Poésie difficile, dit-on, aux lexiques, aux rythmes et aux connivences culturelles inattendues, la lecture qui en est faite la rend plus proche et, sinon familière, du moins accessible. De Chants d'ombre en 1945 aux Elégies majeures en 1979, en passant par des poèmes non datés, c'est tout l'art poétique senghorien qui se déploie avec son élégance, sa douceur et sa hauteur de vue.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.