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Comment vivre avec l'autre librement
DION Pascal
ENTREMISES
7,95 €
Épuisé
EAN :9782382550618
Vivre à deux ou simplement être en relation avec quelqu'un nous confronte souvent à deux difficultés : préserver notre liberté et préserver celle de l'autre. Pourquoi est-ce difficile ? D'abord, parce que nous-mêmes ne sommes pas libres d'une peur fondamentale, la peur de ne pas être aimé, qui influence beaucoup notre façon d'être en relation : nous désirons tellement être aimés que nous mentons, ne savons pas dire « non », ne nous affirmons pas, bref, nous ne sommes plus nous-mêmes. Sans compter que nous attendons aussi de l'autre qu'il nous guérisse de nos peurs. Finalement, les problèmes qui surgissent dans nos relations sont souvent liés à la problématique de l'estime de soi, de la valeur que l'on se donne et à la difficulté de nous accepter tels que nous sommes. Comment, dans ces conditions, cultiver notre liberté et aimer la liberté de l'autre ou, pour le dire autrement, comment être nous- mêmes et autoriser l'autre à être autre ? Comment donc ne pas faire d'une relation une prison ? Comment ne pas m'emprisonner et comment ne pas emprisonner l'autre ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répond le psychothérapeute Pascal Dion dans ce livre, qui nous donne des clés de compréhension décisives et nous encourage à accueillir l'autre comme le partenaire de notre changement et le révélateur de notre être.Notes Biographiques : Psychanalyste de formation, Pascal Dion exerce en tant que psychothérapeute à Toulouse depuis 2008. Il est le cofondateur de l'Institut de Formation et de Recherche en Hypnose Thérapeutique.
Résumé : Le livre du film réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent. Un voyage dans dix pays, des dizaines de solutions pour construire le monde de demain.
Si le désir de vivre s'arrêtait sous l'impact de la souffrance à long terme, Majoly Dion ne serait sûrement plus sur cette terre. Mais elle a choisi la résilience. L'auteure se met à nu, ouvre son coeur en partageant avec nous des histoires de vie, pas toujours roses, certes, mais remplies d'une grande sagesse, soulignées par un clin d'oeil de réflexion, d'introspection, de guide pratique. Elle a su transcender les épreuves difficiles, et elle nous offre les apprentissages qui lui ont réussi, et qui à ce jour, lui permettent de grandir, et d'inspirer des milliers de personnes. Un témoignage de vie pour la continuation de la vie. Le plus impressionnant dans son histoire, qui ne laisse personne indifférent, c'est qu'elle a su aller à la rencontre d'une puissance intérieure qui lui permet de passer de la résistance à la résilience, de rebondir, de déposer les armes dans la sérénité, d'accueillir l'abondance "maintenant", et d'atteindre un bonheur profond.
Un coup de fraîcheur dans la littérature écologique !Ici, pas question ni d’angélisme à la hippie ni de catastrophisme apocalyptique, Cyril Dion montre ici des solutions trouvées à travers le monde aux grandes questions de la transition écologique, aussi bien en énergie, l’alimentation et l’agriculture, la démocratie, l’éducation ou le monde du travail. Un livre qui donne la pêche et montre que le changement est plus facile que tout ce qu’on peut croire !
Fruit d'une quarantaine d'années d'études théoriques et surtout de pratique spirituelle, ce petit traité propose une mise au point particulièrement claire et précise sur ce qu'est l' "ego" et sur le possible "travail" le concernant. Qu'est-ce donc que l'ego ? Une maladie dont il s'agit de guérir ? Un stade du développement humain à dépasser ? Une pure illusion, ainsi que le soutiennent certains enseignements ? Enfin, qu'implique réellement une vie "libre de l'ego" du point de vue de la personne humaine ? Mettant en garde contre les approximations, les interprétations morbides et partielles des enseignements spirituels, Gilles Farcet voit plutôt en l'ego un aspect de notre fonctionnement à connaître et à réguler pour, en fin de compte, s'en trouver de plus en plus libre. Au fil de ce petit traité, il se propose d'abord de tenter de mieux cerner la nature et l'identité de ce fameux ego pour énoncer, ensuite, les fondements d'une relation de bonne intelligence avec lui. Autrement dit, comment instaurer avec l'ego une relation consciente qui nous permette d'en faire usage plutôt que d'être son jouet...
Dans ce livre, Jean-Marie Charon et Adénora Pigeolat exposent et analysent les résultats d'une enquête motivée par un constat surprenant : la durée moyenne des carrières des journalistes est de 15 ans, le nombre de détenteurs de carte de presse a reculé de 10 % ces dix dernières années (un rythme de recul qui a doublé en 2020) et l'omniprésence, sur les réseaux sociaux, de discussions entre journalistes autour de la question "Pourquoi je quitte le journalisme" . C'est peu dire que l'enquête révèle une réalité de l'activité de journaliste qui ne correspond pas à l'image que le public se fait de celle-ci, pas non plus d'ailleurs à celle que la profession a d'elle-même. Cette enquête s'ouvre sur le portrait des personnes impliquées, puis vient l'évocation des principaux motifs de quitter le journalisme - autrement dit, le "pourquoi ? " . Suivent plusieurs focus, à commencer par les conditions concrètes d'une activité qui est devenue trop dure, trop intense. Ainsi est abordée la question d'un épuisement, jusqu'à la rupture physique et psychique, avec les "burn out" . Les femmes, qui sont les plus nombreuses dans ce panel, connaissent aussi des conditions particulières qui doivent être décrites et analysées. C'est alors le moment de s'interroger sur la nature des reconversions, autrement dit le "où vont-ils ? " et comment ? Le dernier chapitre, conclusif, est consacré à ce que nous disent de l'évolution des médias, de la production de l'information et du journalisme, ces choix de quitter la profession. Quelque chose comme la part d'ombre de la mutation en cours des entreprises de presse et du système d'information.
Dans le contexte actuel où l'interrogation métaphysique semble avoir déserté le champ de la pensée et où la seule efficacité technocratique et économique remplace l'exigence politique - voire l'éthique elle-même, bref, dans un monde privé de valeurs et de questionnements essentiels, une autre perte se profile, peut- être la plus grave : celle du sens esthétique. L'homme pourrait-il y survivre ? C'est la question qui a motivé ce livre, car certaines évolutions des sociétés contemporaines peuvent laisser craindre que la beauté elle-même, au moins en tant que valeur, ne puisse être remise en cause. Passant d'abord au crible une tradition esthétique qui a progressivement réduit notre appréhension de la beauté, Frédéric Monneyron propose une réflexion qui, en nous donnant les moyens d'identifier la sensation du beau, pose les bases de ce que pourrait être une anthropologie esthétique fondée sur l'image plutôt que sur le concept. Par là, il invite à reconsidérer l'esthétique occidentale pour en faire une philosophie de la nature plutôt qu'une philosophie de l'art. Ce renversement de perspective rend possible une nouvelle herméneutique dans laquelle non seulement les apparences peuvent être profondes, mais ce qui était devenu invisible est rendu de nouveau manifeste...
Comment affronter la mort ? Cette question semble se poser de manière particulièrement insistante dans les moments critiques où notre vie se voit mise en danger, mais en réalité elle ne nous quitte pas et nous accompagne de manière plus ou moins patente tout au long de notre existence. Comment ne pas voir en effet dans cette frénésie d'action qui meut tant de nos contemporains une pathétique fuite en avant face à ce qui inéluctablement les attend et dont ils croient ainsi obscurément retarder l'échéance ? La mort a pour eux le visage d'un événement à venir, dont les sépare encore une suite indéfinie de jours, et contre lequel il s'agit à tout prix de trouver une parade. Nous cachons la mort, minimisant ainsi l'importance des rites funéraires qui rendaient possible le deuil. Nous voulons croire que la technique nous permettra d'en repousser les limites, nous jouons nous-mêmes à défier la marche du temps, ou au contraire à décider de notre propre fin. Pourquoi donc ne pas tenter au contraire d'assumer la mort ? Non pas la subir comme un échec, ou un scandale, mais la vivre comme le fondement même de notre existence ? Non pas nier la peur, voire l'épouvante, qui toujours l'accompagnera, mais regarder la mort comme une capacité de l'homme, nullement incompatible avec la joie d'exister.Notes Biographiques : Françoise Dastur, professeur honoraire de philosophie, a enseigné dans les Universités de Paris-I, Paris-12 et Nice-Sophia Antipolis et, en tant que professeur invité, aux universités de Mannheim, Rio de Janeiro, Caracas, Québec, Warwick, Essex, De Paul (Chicago), Boston College, Northwestern (Evanston). Elle est présidente honoraire de l'Ecole Française de Daseinsanalyse dont elle fut l'un des membres fondateurs. Elle a publié de très nombreux articles en français, allemand et anglais et est l'auteur d'une vingtaine de livres et de plusieurs traductions de l'allemand.