Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Analyse démographique
Dion Michèle
EUD
16,00 €
Épuisé
EAN :9782915552089
L'analyse démographique utilise des données statistiques de population pour fournir des indicateurs de fécondité, nuptialité et mortalité. Les méthodes de calcul de ces indicateurs ne présentent pas de difficultés mathématiques insurmontables. Toutefois, les résultats chiffrés qu'elles produisent se doivent d'être interprétés avec soin et, comme tout chiffre, il faut savoir les critiquer et connaître leurs limites. Les questions que soulève aujourd'hui l'évolution des phénomènes démographiques rendent nécessaire la maîtrise d'instruments d'analyse. Qu'il s'agisse de vieillissement, d'accroissement, de structure par âge, de durée de vie, de reproduction, de flux migratoires, etc., des mesures doivent être établies; elles constituent les références incontournables des sociétés face aux enjeux de leur avenir.
Pourquoi des danses transes en l'honneur des dieux africains dans le Candomblé ? Qu'est-ce qui a conduit une Française de " bonne famille ", médaillée de la Résistance, à embrasser cette religion " de banlieue " apportée au Brésil par des Noirs descendants d'esclaves ? Ce livre, récit d'un double basculement de vie, spirituel et social. invite à découvrir, comme dans une initiation, un monde que l'on aurait pu croire à jamais perdu. Une remarquable et précise introduction au Candomblé de Salvador de Bahia.
Dans le bouddhisme tibétain, tout moi est sans substance qui lui soit intrinsèque. Toute substance qu'il paraît avoir lui vient de liens d'interdépendance avec d'autres réalités qui lui sont extérieures : les autres, la société et la culture ambiantes, la Nature. Tout moi ne dure pas pour toujours, non seulement parce que les êtres vivants sont des êtres mortels, mais surtout parce qu'ils sont constamment en changement. Le projet, propre à la philosophie de l'existence, de devenir qui nous sommes (le "projet d'être-moi"), tel qu'il a été mis de l'avant depuis Kierkegaard jusqu'à Sartre, est-il alors incompatible avec la philosophie propre au bouddhisme tibétain, compte tenu que le moi y est défini comme étant sans substance, caractérisé par de multiples liens d'interdépendance et en constant changement ? Le processus de purification de l'esprit est au coeur du cheminement spirituel vers l'Eveil. Mais compte tenu que l'esprit est considéré comme étant primordialement pur et à l'origine de toutes les impuretés qui l'affectent, ce processus de purification n'est-il pas paradoxal ? Puisque ce processus doit s'actualiser concrètement dans la vie de tous les jours, on peut s'attendre à ce qu'il trouve quelque application dans les milieux de travail. Mais quelles sont les implications d'une purification de l'esprit dans les organisations ? Toute la question est de savoir comment il est possible de vivre sa foi bouddhiste au coeur même des enjeux de la vie organisationnelle.
Vauthier Raymond ; Dion Michèle ; Vigreux Jean ; V
De juin à décembre 1940, Raymond Vauthier a dû faire face à l'invasion puis à l'installation des forces ennemies dans la ville de Pontarlier (Doubs) durant le régime de Vichy. Ce récit expose comment la population et les élus ont vécu cette période et par quels moyens certains ont pu mettre en place une résistance passive. Véritable chronique, ce témoignage inédit d'un édile de province durant les premiers mois de l'occupation plonge le lecteur dans le quotidien d'une période sombre de l'histoire de France. Le texte est accompagné de documents inédits et d'écrits de Raymond Vauthier dénonçant les positions du gouvernement de Vichy.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.