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Back office N° 4 : Suivre le mouvement. Edition bilingue français-anglais
Dimos Alexandre ; Masure Anthony
B42
20,00 €
Épuisé
EAN :9782490077519
Back Office est une revue annuelle consacrée au design graphique et aux pratiques numériques coéditée par les Editions B42 et Fork Editions. Elle explore les processus de création en jeu dans la diversité des médias et des pratiques numériques contemporaines. En traitant de thématiques telles que le rapport code/forme, les enjeux des outils de création ou la perméabilité des médias, elle constitue un espace de réflexion inédit dans ces domaines. Bilingue français/anglais, Back Office est pensée comme une interface permettant la réception d'une culture numérique majoritairement anglosaxonne dans l'espace francophone, par des commandes à des auteurs étrangers et par des traductions inédites. Ce quatrième numéro revient sur le concept de mouvement appliqué au domaine du numérique. Depuis l'apparition du GIF animé, en passant par l'évolution des génériques de télévision et les mutations des logiciels d'animation comme After Effects, ce nouveau numéro de Back Office propose une analyse du processus de constitution de l'image animée et interroge sa place dans le monde numérique. En quoi le mouvement constitue-t-il désormais un nouveau langage ? Comment les typographes tentent-ils de s'adapter à ce nouveau paradigme ? Et comment comprendre ce nouvel équilibre entre image fixe et image animée ? A travers sept articles et entretiens, ce quatrième numéro tente d'apporter des réponses à ces questions et continue son exploration des liens entre pratiques numériques et design graphique.
Mellier Fanette ; Dimos Alexandre ; Foulquier Fran
Autrice de plus d'une dizaine d'ouvrages, Fanette Mellier explore en tant que designer graphique et depuis une vingtaine d'années les possibilités laissées par l'impression dans le cadre de son travail de graphiste. Chacun de ses ouvrages expérimente de nouvelles techniques (utilisation d'encres blanches ou phosphorécentes, de la surimpression...) et propose une nouvelle manière de concevoir le livre en tant qu'objet. La manipulation des lettres et le dessin de caractères, mais aussi le travail du papier et de la couleur sont ainsi placés au centre de son travail de création. Installée comme graphiste indépendante depuis 2005, Fanette Mellier a également réalisé divers travaux de commande pour des institutions comme Le Museum national d'Histoire naturelle, Le Centre Pompidou, ou le Ministère de la Culture. A travers cet entretien structuré en trois chapitres portant sur son travail de designer typographique, d'autrice, et de designer graphique, Fanette Mellier revient sur son parcours riche et éclectique. Elle y dévoile ses méthodes de travail, ses affiliations artistiques et propose une analyse de sa pratique à mi-chemin entre illustration et graphisme. L'ouvrage sera illustré d'une cinquentaine de photographies en couleur permettant de donner à voir certains exemples représentatifs du travail de Fanette Mellier. La parution de cet ouvrage est concomittante avec l'inauguration de l'exposition monographique qui lui sera consacrée à la Biennale internationale de design graphique de Chaumont et sera visible du 23 mai au 22 septembre 2021.
Ce troisième numéro de Back Office revient sur des expériences de lectures à l'écran. Depuis plusieurs dizaines d'années déjà, ces mutations engagent de profonds bouleversements dont nous n'avons pas fini de prendre la mesure. A la suite d'une possible fin de l'écriture linéaire annoncée par le "communicologue" Vilém Flusser dès les années 1970, le philosophe Jacques Derrida réfléchit dans les années 1990 au "retrait du papier" en tant que support d'inscription primaire. La multiplication des écrans et les débuts du Web ouvrent la voie à des formes d'expression relevant d'une "graphosphère" élargie, que les normes et les figures du papier (la ligne, la feuille, la page, le paragraphe, les marges, etc.) continuent peut-être de dominer. La tâche des designers serait-elle d'accompagner sans heurts ce passage d'époques techniques ou plutôt de différer le passage du papier de l'écran ?
Résumé : En 1976, lorsque la région Ile de France lui commande le dessin de la carte de RER, c'est une première pour le designer suisse Rudi Meyer qui n'a jusque là jamais dessiné de plans de réseaux ferrés. Des logos, des affiches, des caractères typographiques, du mobilier, des scénographies d'exposition, des montres, des dispositifs de projection vidéo, oui. Mais des cartes ? Aucune encore. Il dut, pour relever ce défi, inventer quelques outils au passage. Rudi Meyer, en grand défricheur, a d'ailleurs été abonné aux premières : on lui doit la première carte géographique numérique (IGN) et le premier tableau de bord intégralement numérique (Renault) conçus en France. Sa capacité à décloisonner a fait de lui un inclassable et donc un marginal au sein du cadastre des champs disciplinaires, plutôt très perméables et hiérarchisés en France. On en est parfois venu à ne plus savoir exactement quel était son métier. Qu'à cela ne tienne. Ne prenant racine dans aucun pré carré spécialisé, il multiplia les incartades, les rencontres, les collaborations et autres fertilisations croisées, sans jamais se sédentariser ni s'attacher. Dans cet entretien, Rudi Meyer revient sur des moments fondateurs de sa carrière et donne à voir sa conception d'un design inclassable, sans cesse réinventé. Illustré avec une cinquentaine de photographies en couleur, l'ouvage permettra de donner à voir certains exemples représentatifs du travail de Rudi Meyer et intégrera plusieurs documents d'archive inédits (croquis, outils, prototypes, etc.). Il est complété par un index biographique permettant de remettre le travail de Rudi Meyer dans son contexte et de donner à voir les liens qu'il a pu nouer avec d'autres professionnels du monde du design ou d'autres milieux connexes au cours de sa carrière.
Largement tributaire des possibilités qu?offrent la photographie, la programmation, les procédés d?impression, de diffusion, de reproduction, notre environnement visuel est traversé de part en part par la technique. Pourtant ces opérations sont bien souvent maintenues dans l?ombre de questions plus nobles portant sur les graphistes, leurs démarches et les formes qu?ils produisent. Le rôle historique et opératoire de la technique ne semble pas encore avoir été étudié dans le champ du design graphique avec autant d?assiduité que dans d?autres domaines. Les différentes contributions de cet ouvrage montrent selon plusieurs éclairages complémentaires, que la technique n?est pas réductible à des opérations quantifiées ou à des objets fonctionnels, mais qu?elle revêt plus largement une dimension anthropologique beaucoup plus ancienne et profonde que ce que nos environnements technologiques ne laissent imaginer. La technique croise des pratiques, des normes, des habitudes et des « manières de faire », c?est-à-dire tout une somme de choses qui font partie intégrante des processus de création sans forcément y apparaître explicitement. Interroger la fabrication, la conception et les outils en design graphique, c?est tenter de redonner une lisibilité à ces questions pour mieux comprendre les formes visuelles de notre environnement quotidien. Cet ouvrage témoigne de la multiplicité des approches possibles sur le sujet et de la fertilité d?une thématique qui reste encore largement à défricher, au croisement du design, des études visuelles et des humanités numériques.Table des matières : sommaire Introduction Quelques éclairages non techniques sur la technique Vivien Philizot Mémoire des techniques Trous de mémoire Témoignage de Jean-Noël Lafargue Les révolutions techniques et leurs conséquences sur le dessin de lettres Indra Kupferschmidt Politiques numériques Faire avec ? Pour une pratique informée des programmes Kevin Donnot Le design de la transparence : une rhétorique au c?ur des interfaces numériques Loup Cellard, Anthony Masure Pourquoi le design. Une évidence problématique dans le domaine des humanités numériques Nicolas Thély Dynamiques visuelles Le regard captif. Montage et économie de l?attention, aux origines du concept moderne de graphisme Max Bonhomme Du diagramme circulaire au réseau : comment bien digérer un camembert ? Fabrice Sabatier Formes de l?invention Formes, concepts, matières : quels place et rôle pour le numérique et la technique Bruno Bachimont La technique est-elle sédimentaire ? Entretien entre Pierre-Damien Huyghe et Vivien Philizot Conclusion Design graphique. Projet pour un glossaire Vivien Philizot
Pour une vie épanouie et en bonne santé, apprenons à faire de beaux cacas. Textures, couleurs, formes... Un livre illustré pour comprendre vos excréments et vivre un transit heureux. Apprenez à connaître vos excréments, ils vous le rendront au centuple.
Comment expliquer ce sentiment partagé par beaucoup d'entre nous, petits et grands, de ne pas réellement saisir ce que recouvrent les nombres ? Pourquoi avons-nous autant de difficulté à visualiser à quoi correspondent réellement les milliers ou les milliards ? Dans L'Echelle de l'esprit, Bunpei Yorifuji propose une réflexion personnelle et éclairée sur notre rapport aux nombres. En interrogeant notre manière de penser le monde en termes de statistiques et l'omniprésence des chiffres dans notre vie quotidienne, il fait le constat d'un écart entre notre capacité à "chiffrer" le monde, et à le "ressentir" . En identifiant les imperfections des unités de mesure les plus couramment utilisées, l'auteur propose dans cet ouvrage d'en créer de nouvelles, plus adaptées pour comprendre certains phénomènes du quotidien que nous sommes malheureusement souvent en peine de quantifier. Ainsi, l'auteur propose d'utiliser le "Minami" pour mesurer le sentiment partagé entre deux personnes qui sont plus qu'amies, mais pas encore amantes ; le "Thankyou" permettrait de quantifier cette sensation de pouvoir compter sur un ami en cas de coup dur ; et le "Bateau-usine" serait quant à lui une façon de chiffrer le sentiment de surmenage au travail. Les chiffres et les représentations statistiques illustrant la crise sanitaire actuelle abondent et permettent souvent de mieux comprendre les conséquences de l'épidémie. Pourtant, qui n'a pas un jour eu le sentiment de se sentir dépassé par cette profusion de données ? A travers cette réflexion sur les chiffres, Bunpei Yorifuji incite chacun à se réapproprier la manière de percevoir le monde et à adapter les outils de mesure aux besoins de chacun.