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Afrique tueuse des Ramsès et Nefertiti
Dimixson Perfection Winner ; Bongolo Ramsès
RENAISSANCE AFR
10,50 €
Épuisé
EAN :9782381000299
(...) la poésie de Winner DIMIXSON PERFECTION est à couper le souffle. (...) Ces textes d'une remarquable beauté et d'une indéniable force poétique sont la contraction d'une exclamation mieux d'un soupir intercalé de six interrogations pertinentes sur l'avenir d'une liaison amoureuse qui bat de l'aile à cause des pratiques inadmissibles ou de la conduite répréhensible d'une fiancée, coincée dans un mode de pensée qui va à l'encontre des attentes du revendicateur, à savoir le futur conjoint dont "le coeur mitraillé ne tient qu'à un fil cramoisi..." L'Afrique, vêtue du tablier sanguinaire du boucher et de la cagoule impitoyable du bourreau, assassine chaque jour sous le soleil tropical [les Ramsès et les Néfertiti], telle une goule des légendes orientales qui se repaît de ses propres enfants ou une "machine" déréglée qui broie ses piliers, qui dévore ses propres ressources humaines sans se soucier des lendemains". Ramsès BONGOLO (Préface)
Pages factuelles est une critique des milieux politiques du monde entier. Cette dénonciation est faite pour que tous les continents sans exception s'affranchissent du mal et s'attachent à faire le bien. (David Gomez Dimixcon, préfacier)
Franck Palmers winner ; Gomez Dimixson david ; Bon
Au-delà du confinement, cette pièce de théâtre met également en lumière un pays dont une contrée, privée de paix, car en proie à l'insécurité, semble être le cauchemar des adolescents de sexe masculin souvent enrôlés de force par des milices et contraints d'adopter une posture d'adulte, comme le stipule le propos suivant d'un vieux soldat enrôleur d'enfants : "il doit agir en homme, un enfant soldat n'est plus enfant"" Ramsès Bongolo (Postface)
Si tu choisis la vie je te prête ma langue" écrivait l'illustre poète Tchicaya U Tam'si. Attiré très tôt par la muse, David Gomez Dimixson s'inscrit sur les mêmes traces. S'armer de la plume pour faire reculer l'immonde menace de la vie, afin que règnent la joie et l'harmonie dans toutes les dimensions de l'existence humaine". (Extrait de la préface d'Aubin Banzouzi)
Ce recueil de nouvelles, à l'instar d'une étude sociologique, aborde le problème épineux de la prédation en République du Congo, évoquant le harcèlement sexuel, la discrimination des minorités, le kidnapping de nouveau-nés à la maternité, l'outrage et la maltraitance des malades d'Alzheimer.
La vie est un voyage où on se doit d'admirer la beauté de chaque étape. Je ne prétends pas avoir percé les mystères de la vie, mais d'en avoir compris les principes fondamentaux dont l'un est de se tenir à l'essentiel, en toute chose. Mon aventure terrestre continue son bout de chemin avec ses hauts et ses bas. Je continue également à apprendre tous les jours. J'avance chaque jour vers mon objectif global et c'est un plaisir de donner vie à mes idées, de partager mon expérience et mes connaissances et de mettre à l'épreuve ma créativité. Donner un sens à sa vie est le plus beau cadeau qu'on puisse s'offrir à soi-même car cela procure une paix intérieure, parce qu'enfin on vit en harmonie avec son moi intérieur... Transformer sa vie c'est oser avec bravoure être soi-même, c'est prendre le risque de s'aventurer vers un chemin ou vous êtes le seul à y croire. C'est se mettre en marge de la société, sortir des sentiers battus, choisir d'exister et pas seulement de vivre ! C'est un processus long, douloureux et difficile mais il en vaut la peine. Ne baissez pas les bras, gardez la tête haute, relevez-vous à chaque échec, réessayez, tirez des leçons et recommencez encore et encore. La réussite appartient aux audacieux et à ceux qui persévèrent dans l'effort, la douleur et les échecs.
Huppert Malanda se sait maillon d'une chaîne qui existe depuis des générations ; il sait que "rêver, c'est cueillir une à une les étoiles/ qui mûrissent dans les feuillages du temps.". La foi en l'avenir n'a d'égal que la ferveur en l'Homme et en sa capacité de supporter et de relativiser les choses ! "Nous fûmes le chant des arcatures de l'ombre/ La dilection au coeur des éclipses et des fraternités/ Et nous avons survécu à la traversée des insolences.". Malgré les conflits, malgré les injustices, le poète est celui capable de rappeler à son pays "que les yeux des hommes/ sont faits pour regarder l'avenir.". Il est capable de mener ces "insurrections perlières", afin qu'il ne soit "pas question de livrer le monde aux assassins de l'aube", puisque "la poésie est une insurrection contre la société" (Aimé CESAIRE, "Nouvelles Bonté").
Dans ce livre, l'auteure nous emmène dans un de ses souvenirs d'enfance dans son village, plus précisément le quartier Bonkeu à Bangoulap, une ville de l'agglomération de Bangante, situé dans la région Ouest du Cameroun. Lieu de toutes ses vacances d'enfance. On y découvre la culture, les coutumes traditions et mets. Un vrai voyage au coeur de l'Afrique.
La jeunesse congolaise ne s'est jamais trouvée à la lisière de l'ébullition. Elle est comme apathique, un mollusque, alors que tout, mais vraiment tout, concourt à l'ébullition. Elle est quasiment absente de tous les domaines de l'existence : identité, logement, travail, mobilité, politique, culture, santé... Que fait-elle ? Où est-elle ? Continue-t-elle de se chercher ? ". Dans ce livre du désenchantement, on est plus dans la tête de Gaylord Fortune Pouabou que dans celle de la jeunesse congolaise. C'est un cliché radioscopique : l'auteur observe et dépeint de manière désabusée et caustique la jeunesse congolaise, envahie par une torpeur empesée, alors que tout devrait l'inciter à revendiquer ses droits. Il l'invite à réfléchir sur les choix de son enchantement.