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Contes moundang du Cameroun
Dili Palaï Clément ; Ugochukwu Françoise
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296046627
Ce recueil de contes, le premier sur les Moundang du Cameroun, nous arrive au terme de plusieurs années de collecte. Ses vingt-sept contes merveilleux et animaliers, étiologiques ou facétieux, introduisent le lecteur à la culture de cette région tout en lui faisant partager les valeurs traditionnelles véhiculées par les textes. Ils nous parlent d'un monde rural actif où le travail est une vertu et le respect pour les anciens et les étrangers attendu de tous. Aux enfants, le conte enseigne la juste rétribution des bonnes actions ; aux adolescents, il présente la réussite individuelle comme la récompense de la persévérance ; aux couples, il démontre les vertus de la coopération entre époux et la complémentarité des sexes ; aux parents, il réitère les conseils d'éducation, s'élevant contre les mauvais traitements parfois infligés aux enfants. La fille difficile y est montrée du doigt, les forces de l'enfant terrible y sont canalisées pour le bien commun, la rouerie tolérée comme l'une des facettes d'une sagesse éminemment pratique.
Ce recueil de poèmes fait le tour des malaises quotidiens, dans un environnement pollué de toutes parts. L'espace, le temps, la nature, le destin, les hommes, tout est risque et sujet d'angoisse. Ces vers poignants sont un appel de forte amplitude. Dans un monde partagé entre le sadisme délibéré des uns et l'irresponsabilité notoire des autres, la poésie reste une voie prometteuse...
Cet ouvrage réactive le débat relatif aux bases éducatives fondées sur les connaissances endogènes, devant la multitude de pistes de réflexion qui s'offrent à nous en ce début du troisième millénaire. La douzaine de contributions réunies convergent autour du déploiement linguistique, de la dynamique littéraire et des projections didactiques et pédagogiques devant l'actualité des NTIC. Il s'agit de lectures nouvelles des dialogues culturels et interculturels dans le contexte négro-africain en pleine métamorphose.
Les Démons de la route, nouvelle liminaire qui donne finalement son titre à ce recueil, est une manière pour l'auteur de mettre à nu les exactions des " coupeurs de route ", ces brigands, ces bandits de grand chemin bien connus (en Afrique subsaharienne) qui dépouillent les voyageurs de tous leurs biens, les brutalisent, les tuent. Ils procèdent aussi parfois à des enlèvements dans les villages, réclamant en retour de fortes rançons. Ainsi, le narrateur, guide dans une agence de tourisme, et ses compagnons de route Bassoro et Luc le touriste ne connaîtront pas un voyage paisible. De même, El-Hadj Garba, l'homme le plus riche de la contrée, se verra ravir la jeune adolescente qu'il vient de prendre en mariage. Les hommes en tenue qui assurent la sécurité de l'escorte perdent leur vie dans cette expédition périlleuse. Dans les six autres nouvelles, la route, c'est aussi le lieu où germent et se développent plusieurs fléaux tels que le chômage, la prostitution, la misère et la décrépitude des villages, l'écrasement de l'homme par la ville, et surtout le SIDA, qui a la particularité de s'attaquer ici à un homme du troisième âge.
Tchissakbé Philippe ; Dili Palaï Clément ; Taïno K
Ce livre est un ensemble de témoignages sur la vie culturelle, voire traditionnelle, de Djidoma, un tout petit village du canton de Kaélé dans l'extrême nord du Cameroun. Des espiègleries de Beidi aux activités de la saison sèche (bil-bd, initiation, circoncision...), en passant par la vie en brousse animée par la garde et l'entretien des animaux, tout y est... Dans un style simple et captivant, l'auteur plonge le lecteur dans un univers à la fois féerique et réaliste, où s'entremêlent humour, austérité, solennité et sagesse.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.