Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Démons de la route. Et six autres nouvelles
Dili Palaï Clément
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296046672
Les Démons de la route, nouvelle liminaire qui donne finalement son titre à ce recueil, est une manière pour l'auteur de mettre à nu les exactions des " coupeurs de route ", ces brigands, ces bandits de grand chemin bien connus (en Afrique subsaharienne) qui dépouillent les voyageurs de tous leurs biens, les brutalisent, les tuent. Ils procèdent aussi parfois à des enlèvements dans les villages, réclamant en retour de fortes rançons. Ainsi, le narrateur, guide dans une agence de tourisme, et ses compagnons de route Bassoro et Luc le touriste ne connaîtront pas un voyage paisible. De même, El-Hadj Garba, l'homme le plus riche de la contrée, se verra ravir la jeune adolescente qu'il vient de prendre en mariage. Les hommes en tenue qui assurent la sécurité de l'escorte perdent leur vie dans cette expédition périlleuse. Dans les six autres nouvelles, la route, c'est aussi le lieu où germent et se développent plusieurs fléaux tels que le chômage, la prostitution, la misère et la décrépitude des villages, l'écrasement de l'homme par la ville, et surtout le SIDA, qui a la particularité de s'attaquer ici à un homme du troisième âge.
Dili Palaï Clément ; Pare Daouda ; Fonkoua Romuald
Qu'est-ce que la déchirure? La difficulté à répondre à cette question avec précision nous contraint à définir le sens dans lequel ce terme est perçu pour les besoins des articles qui constituent ce volume. Dans notre perspective, il s'agit d'un état, d'une conscience, d'une situation dans laquelle l'individu se trouve en discordance avec lui-même ou avec son environnement. La déchirure construit et prolonge un état de manque, une dysphorie permanente. En ce sens, elle nourrit et fortifie l'angoisse de vivre. Elle est le socle sur lequel repose l'inquiétude de l'homme en hutte aux vicissitudes de la vie. Dans notre univers quotidiennement menacé par la phagocytose de nos identités, nous sommes de plus en plus habités par cette angoisse. Et mieux que toute autre activité humaine, la littérature est le champ d'expression par excellence de ce tiraillement. Elle ouvre la porte à toutes les formes d'expression, notamment celles qui permettent à l'homme d'aujourd'hui de se dire, de se chercher - non pas nécessairement de se trouver - dans un monde qui tend à le reléguer au second plan. Les analyses contenues dans cet ouvrage, d'une part, passent au crible les oeuvres d'auteurs européens (Perec. Tournier, Ferrandi), négro-africains (Yodi Karone, Soyinka, Miano, Hampâté Bâ. Baskouda, Dahirou Yaya, Mabanckou etc.). arabo-africains (Ben Jelloun, Naguih Mahfouz), antillais (Glissant. Chamoiseau) ou de langue française ou anglaise (Coetzee), et d'autre part, les abordent - pour la plupart - dans une perspective comparative qui permet d'établir entre les différentes écritures, de nombreux points de confrontation et de nombreux passages. Biographie de l'auteur Clément Dili Palaï et Daouda Pare enseignent respectivement la littérature négro-africaine et la littérature française à l'université de Ngaoundéré au Cameroun.
Dili Palaï Clément ; Pangop Kameni Alain Cyr ; Der
Les différentes réflexions contenues dans cet ouvrage passent en revue les possibilités de relecture, de restructuration et de sauvegarde du patrimoine oral africain, dans une perspective multi et interculturelle. Une attention particulière est accordée aux genres de la littérature orale africaine et aux exégèses y afférentes, aux jeux de langage, à la performance et aux rencontres entre l'oralité et l'écriture. Ces analyses insistent aussi sur la circulation des discours oraux et des peuples, dans un monde où les nouveaux médias s'imposent à la connaissance théorique et pratique de l'oralité africaine. Sauver ce qui peut encore l'être, telle semble être la préoccupation majeure des contributeurs à ces mélanges offerts à Gabriel Kuitché Fonkou, professeur émérite, écrivain, metteur en scène et oraliste de haut vol.
Cet ouvrage réactive le débat relatif aux bases éducatives fondées sur les connaissances endogènes, devant la multitude de pistes de réflexion qui s'offrent à nous en ce début du troisième millénaire. La douzaine de contributions réunies convergent autour du déploiement linguistique, de la dynamique littéraire et des projections didactiques et pédagogiques devant l'actualité des NTIC. Il s'agit de lectures nouvelles des dialogues culturels et interculturels dans le contexte négro-africain en pleine métamorphose.
Ce recueil de poèmes fait le tour des malaises quotidiens, dans un environnement pollué de toutes parts. L'espace, le temps, la nature, le destin, les hommes, tout est risque et sujet d'angoisse. Ces vers poignants sont un appel de forte amplitude. Dans un monde partagé entre le sadisme délibéré des uns et l'irresponsabilité notoire des autres, la poésie reste une voie prometteuse...
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.