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Peau d'Âne, la fête est finie
Dilasser Marie ; Soulié Hélène
SOLITAIRES INT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782846817219
Avec acidite ? et humour, et en reprenant les e ? le ? ments iconiques du conte de Perrault ou de l'adaptation qu'en fit en son temps Jacques Demy (l'a^ne qui crotte des pie`ces d'or, l'absence de me`re, le cake d'amour, la demande en mariage, les robes couleur du temps, de lune...), Marie Dilasser tisse une fable d'aujourd'hui, une histoire ou` les jeunes filles sortent du silence et s'allient pour prendre possession de leur corps et de leur vie. Ici, pas de bons, ni de me ? chants. Pas de he ? ros, ni d'he ? roi ? nes. Ici, deux vies, dans des re ? alite ? s et contextualite ? s diffe ? rentes. Deux vies que la filiation pourrait re ? unir, devraient re ? unir. Mais que finalement la filiation va de ? truire. Ici pas de roi et d'infante. Mais un pe`re coupable, et une fille qui, telle une Antigone, prend les armes. Pas celles qui ensanglantent, percent et tranchent. Celles de la parole et de l'acte poe ? tique qui re ? ve`lent, re ? parent, et rendent justice.
Décrypter le réel à travers le prisme d'un mythe est le rêve de bien des écrivains. Ce fut celui de Joyce en écrivant Ulysse, pour ne citer que le plus célèbre d'entre eux. Bernard Dilasser relève ici le défi à sa manière. Il revisite le mythe d'Actéon chanté par Ovide dans Les Métamorphoses: ce beau chasseur transformé en cerf pour avoir vu la nudité de Diane, et dépecé par ses chiens au terme d'une course haletante. Transposant le thème, Dilasser fait d'Actéon le chef d'un dérisoire groupuscule d'extrême droite. Il cède à la curiosité ou à un obscur désir de transgression en fumant du haschich et il est assassiné par son second qui ne le reconnaît plus. La violence est là, qui se retourne contre son porte-parole. De la méditation d'Actéon sentant la mort venir à l'incantation de sa mère désireuse de transfigurer ce fait divers en Passion christique, le portrait du héros tragique est tracé. Écrit dans une langue magnifique, ce petit livre tient la promesse des grands.
Il y a du Bouvard et Pécuchet dans Pippo et Ricardo, les deux "savants" , protagonistes de cette Encyclopédie de phénomènes paranormaux. Le duo réinterroge les lois de l'univers, entre deux parties de ping-pong et la retransmission à la radio d'un match du Real Madrid. Radicalement pessimiste et fondamentalement drôle, l'écriture de Rodrigo García remue plus que jamais le fer dans les plaies du présent. Dans Désolé, mais là j'ai pas le temps, Rodrigo García revient sur la destinée de nos deux savants dont le génie fit même hésiter les membres de l'Académie suédoise : fallait-il leur accorder le prix Nobel de Chimie ou de Littérature ?
Résumé : Cet amour est comme un poème ou une chanson c'est impossible de le résumer il faut le citer que peut-on dire pour résumer un poème ? c'est celui sur l'amour celui qui dit l'amour résiste à tout qu'il faut aimer à tout prix ? ça c'est le résumé de milliers de poèmes. En juxtaposant des versions légèrement différentes des mêmes événements, Tiago Rodrigues explore un moment de crise, comme une course contre la montre, où tout est menacé et où l'on retrouve la force vitale de l'amour.
Résumé : C'est ce jour-là, Devant ce nuage noir Que j'ai compris que tout était perdu C'en était fini de nous La démocratie était vaincue Tout Tous nos efforts Tout ce sang versé Toute cette fougue Cette jeunesse Nos espoirs Tout nous était volé. Dans une géographie éclatée entre l'Europe et l'Iran, Les Forteresses déroule le récit de trois destins hors du commun, à la fois conjoints et séparés, exemplaires et universels, où l'intime et le politique sont inextricablement mêlés. Des histoires de femmes, des portraits sous forme de miniatures persanes, qui font la grande histoire de l'humanité.