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RDCongo, 2006-2011. Ce qui a changé
Dikanga Kazadi Jean-Marie
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782296556539
2011. Soit cinq ans après l'installation des institutions de la Troisième République, qu'est-ce qui a "changé" en République démocratique du Congo ? Dresser un bilan à la fin d'un mandat politique fait partie des valeurs de l'univers démocratique : il faut savoir rendre compte au mandant à la fin de la mandature ! A la différence du bilan ordinaire qui caractérise tous les secteurs de la vie nationale, le bilan politique considère le volume des réalisations au plan des ressources symboliques, matérielles et humaines. Or, le quinquennat 2006-2011 conduit par Joseph Kabila Kabange trouvait toute sa justification dans une ambition de refondation de l'Etat. Alors : de la reconstruction-refondation de l'Etat, peut-on en parler avec pertinence, cinq ans après ? Dans le cadre de cet ouvrage, nous avons proposé à un panel d'universitaires de répondre, faits à l'appui, à cette pertinente interrogation, secteur par secteur." Professeur Jean-Marie Dikanga Kazadi
Sept ans après sa disparition tragique. Laurent-Désiré Kabila habite encore la mémoire collective des Congolais. Loin de le rejeter dans les décombres de l'Histoire, la mort de celui qui mit fin aux trente-deux années de dictature mobutiste continue de se déployer à l'horizon du destin national des Congolais, comme un rappel implacable pour la lutte de l'intégrité du territoire national, qui demeure au coeur de multiples convoitises... Mais que reste-t-il de Laurent-Désiré Kabila, le Mzee ? Dans ce livre-événement, trente personnalités congolaises issues du monde universitaire, de la société civile, de la classe politique tentent de répondre à la question, au travers d'une série d'analyses politiques originales et de témoignages personnels.
Dikanga Kazadi Jean-Marie ; Tambwe Kitenge Eddie ;
Cet ouvrage rend compte du bilan à mi-parcours (2007-2014) du gouvernement provincial du Katanga en tentant de passer en revue tous les secteurs de la vie publique. Comme le montre les nombreuses images sélectionnées, pour le plus grand plaisir du lecteur, tout donne à voir que l'action politique au Katanga retrouve peu à peu son essence. Les pays, après des décennies de dictature et de prédation (politiques et économiques notamment) aspire à un nouveau type d'action, à un nouveau paradigme dans l'action publique.
Ce livre collectif pose une interrogation épistémologique générale sur les sciences de l'information et de la communication (SIC), en RD Congo, autrement dit dans un contexte marqué encore par les défis de la mondialisation et sollicité par les exigences de la mobilité des savoirs et l'internationalisation des universités. Comment les SIC produisent-elles et légitiment-elles leurs connaissances dans ce pays ? Quel est le statut épistémologique des SIC ? Quel est le devenir des SIC, par rapport aux autres sciences, notamment la linguistique, la philologie et la philosophie ? Quel cursus de formation faut-il offrir en SIC afin de construire et de standardiser une "école congolaise" ? Le partage par les chercheurs ou les scientifiques d'une même aire géographique ou leur appartenance à une même institution est-il la condition suffisante et nécessaire pour proclamer l'existence d'une école ? Ne leur faut-il pas notamment produire et partager un paradigme, cadre épistémique de référence qui détermine les principes et les concepts fondamentaux, les relations logiques entre les principes ou les concepts, les opérations logiques et la méthode pour l'interprétation et l'intelligibilité des phénomènes ? Ne leur faut-il pas également produire des connaissances socialement opératoires au moyen de ce paradigme au sein duquel fonctionne la science normale d'une époque ? Tiré du colloque - éponyme - tenu à l'université de Lubumbashi (novembre 2013) (Province du Katanga, RD Congo), à l'issue duquel un hommage fut rendu aux précurseurs des SIC en RD Congo, notamment le Turc Hifzi Topuz, ce livre permet de reconstituer les étapes qui jalonnent, depuis les années 1960, la construction d'un champ (encore) interdisciplinaire qui revendique son autonomie au sein d'une université cinquantenaire : l'université congolaise.
Les textes réunis dans ce collectif tentent d'objectiver l'oeuvre diversifiée de Julien Kilanga Musinde. Venus des quatre coins du monde, des intellectuels et des chercheurs de divers horizons rendent hommage à cet ambassadeur de l'université et des lettres congolaises en francophonie. Par son écriture, Julien Kilanga Musinde n'a, en effet, cessé de se raconter, d'accompagner l'Université dans sa marche et de contribuer ainsi à l'humanité du monde.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.