Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une histoire du cheval. Art, techniques, société
Digard Jean-Pierre
ACTES SUD
29,50 €
Épuisé
EAN :9782742744336
Depuis la plus haute Antiquité jusqu'à la période la plus contemporaine, l'art a accordé au cheval un statut privilégié, dont l'historien sait tirer des leçons, même quand les représentations prennent du champ par rapport à la réalité. Associant un essai historique et sociologique à une iconographie souvent inédite (sculptures, poteries, bas-reliefs, tapisseries, gravures, peintures, photographies, etc.), cet ouvrage s'attache à confronter ce que l'on sait de l'histoire "réelle" du cheval et ses représentations dans les arts figuratifs. Si l'on croit bien connaître le cheval, on néglige trop souvent à quel point son histoire a de tout temps évolué au rythme de celle de l'homme. Le cheval a accompagné toutes les étapes des civilisations; il s'est fait mythe, tout en participant à la vie la plus quotidienne. Agriculture, art militaire, transport, loisirs... il n'est de domaine de l'activité humaine qui n'ait été marqué par la présence sensible de ce puissant compagnon de l'homme. Nous conduisant de la préhistoire à l'ère des loisirs équestres, Jean-Pierre Digard soulève, parfois de façon iconoclaste, toutes les questions liées aux représentations historiques et artistiques du cheval, ainsi due celles portant sur son rôle actuel et sur son avenir en tant qu'espèce
Résumé : Depuis plusieurs années, les animaux sont devenus un sujet sensible. Documentaires, tribunes, pétitions émaillent l'actualité, dénonçant des actes de maltraitance ou appelant à des mesures en faveur des animaux, et prenant à témoin l'opinion publique. Le droit lui-même s'est fait l'écho de ces préoccupations avec l'introduction des animaux dans le Code civil en 2015. C'est ce phénomène social, cette nouvelle sensibilité que scrute cet ouvrage, à sa façon aussi engagé que les tenants de la "cause animale". Spécialiste de la domestication animale, Jean-Pierre Digard nuance, contextualise, passe de la longue durée historique à l'examen des revendications présentes, et balaye bien des idées reçues. De quels animaux parle-t-on ? Que connaissent les urbains de la vie animale ? L'utilisation d'animaux par l'homme n'a-t-elle pas avant tout été un élément déterminant du processus de civilisation ? Et quelles seraient les conséquences d'une "libération animale" ? S'il critique et dénonce les dérives des mouvements animaliste, antispéciste et véganien, cet ouvrage n'en reste pas à une telle prise de position. Plus profondément, c'est le rapport des animalistes à leur propre humanité, et leur façon de diaboliser l'homme, qui sont rigoureusement mis en question.
Les textes réunis dans ce volume explorent le dédale planétaire, parfois tortueux et hésitant, des relations qui, ici comme ailleurs, aujourd'hui comme hier, depuis quelque cinq millénaires, et dans de multiples domaines (agriculture, transports, guerre, jeux, promenade, parade...), associent des hommes — et des femmes — à cet animal sans pareil qu'est le cheval. Sans rien perdre de leur intensité, ces liens ont subi, depuis un siècle, de profondes et rapides transformations qui ont conduit, en Occident notamment, la culture traditionnelle de l'"homme de cheval" à céder le pas à une culture équestre inédite, celle de "nouveaux cavaliers", parmi lesquels les femmes ou, plus exactement, les jeunes filles sont désormais majoritaires.
Résumé : La part la plus spectaculaire de l'histoire humaine -invasions mongoles, guerres napoléoniennes, conquête de l'Ouest -évoque irrésistiblement les grands mouvements de cavalerie. Mais le cheval était aussi présent, il n'y a pas si longtemps, sur les routes, les chemins de halage, dans les champs, les villes, les usines, au fond des mines. Aucun animal n'a été aussi proche de l'homme, aucun ne l'a autant fasciné. Puissant et fougueux, il ne se laisse contrôler, aujourd'hui encore, qu'au prix de trésors d'attention, d'intelligence, de sensibilité. Loin d'être le serviteur de l'homme, le cheval est sa force. L'un et l'autre sont liés par l'histoire d'une conquête réciproque, que Jean-Pierre DIGARD s'attache ici à retracer.
Les moments saillants d'un itinéraire d'anthropologue à l'éclectisme assumé sont envisagés ici sous un jour inhabituel : à l'amont des travaux publiés ou à paraître, dans des "coulisses" de la recherche trop souvent laissées dans l'ombre. Chemin faisant, apparaissent les convictions, mais aussi les interrogations que le monde contemporain peut inspirer à une anthropologie critique s'efforçant de ne jamais prendre les discours pour argent comptant. Enfin, loin de s'en tenir à des constats pessimistes, le livre appelle à une approche positive des faits sociaux et culturels, où l'interprétation, à contre-courant des tendances actuelles au verbalisme pseudo-savant serait strictement encadrée car l'anthropologie sera scientifique ou ne sera plus.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Salomon Thierry ; Jedliczka Marc ; Marignac Yves ;
Depuis toujours l'énergie sous-tend et structure l'histoire des sociétés humaines et celle des individus. Ceci est d'autant plus vrai aujourd'hui, dans nos sociétés mécanisées, industrielles, consommatrices de loisirs et de temps. Se chauffer, s?éclairer, se déplacer, faire fonctionner tous les appareils qui nous entourent: l'énergie est au c?ur de nos vies. Nous vivons encore l?illusion d?un monde aux ressources infinies. Pourtant, la fin prévisible des réserves disponibles, les bouleversements climatiques de jour en jour confirmés et Deep Water Horizon, Tchernobyl ou encore Fukushima, sont autant de signaux d?alerte, qui ne laissent plus la place au doute, quant à la nécessité de changer notre manière d?appréhender l?énergie aujourd?hui. En 2003, vingt-quatre ingénieurs engagés dans la recherche d?un avenir énergétique durable réalisaient le Scénario Négawatt, certainement la proposition la plus aboutie pour repenser la politique énergétique de la France. Ce travail repose sur une méthodologie rigoureuse constituée de trois piliers fondamentaux: la sobriété énergétique, l?efficacité énergétique, et le recours aux énergies renouvelables. Cette grille de lecture simple et efficace permet de repenser intégralement notre rapport à la consommation énergétique et d?envisager un futur positif, constitué d?énergies propres, où la société revoit tout à la fois sa manière de consommer et celle de produire l?énergie dont elle a besoin. A l?horizon 2050 ce scénario, qui a déjà été actualisé une première fois en 2006, prévoit de se passer totalement du nucléaire, de réduire la dépendance aux énergies fossiles, de développer les énergies renouvelables et de réduire considérablement les dépenses. Cet ouvrage présente, dans une approche pédagogique et intelligible par tous, la toute dernière actualisation de ce scénario. Un guide à la fois théorique et pratique destiné à tous ceux qui, par un changement de leur rapport à l?énergie, souhaitent contribuer à la préservation et au partage équitable des ressources naturelles. Ce « manifeste négaWatt » est aussi et surtout un appel à oser résister aux conformismes et aux habitudes, à s?engager, avec volonté et lucidité, vers un autre paysage énergétique.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.