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OEUVRES CHOISIES, II LA VISION BEATIFIQUE
DIETRICH DE FREIBERG
VRIN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782711624362
Dans ce traité de la fin du XIIIe siècle, le dominicain allemand veut résoudre de manière strictement philosophique le problème traditionnel de la vision béatifique. Cette démarche radicale qui, à elle seule, mériterait déjà d'attirer la curiosité scientifique n'épuise cependant pas tout le potentiel d'intérêt historique que recèle le De visione beatifica. Lorsque, dès les premières lignes, l'auteur prétend que, quand ils parlent de l'intellect agent les philosophes péripatéticiens visent ce qu'Augustin entendait en parlant du " fond secret " de l'esprit (abditum mentis), le lecteur se rend immédiatement compte que les catégories historiographiques traditionnelles vont être mises en crise. Si, de plus, on tient compte du rôle que joue Averroès dans l'ensemble de l'oeuvre du dominicain, la conclusion s'impose : on va devoir réviser la taxinomie des écoles philosophiques médiévales, si l'on veut la situer dans une histoire de la réception de la philosophie antique et arabe.
Depuis le début du XXIe siècle, l'envolée des prix sur le marché immobilier des grandes villes françaises rend difficile l'accès à un logement de qualité pour une grande partie de la population. À Paris, de nombreuses personnes vivent dans des conditions qualifiées d'« intolérables ». Une politique volontariste de résorption du logement dégradé a été mise en place en 2002. Quels mécanismes conduisent à la relégation dans les marges les plus insalubres du marché immobilier? Comment les mal logés réagissent-ils face aux priorités institutionnelles de relogement, essentiellement fondées sur l'urgence sanitaire? Comment vivent-ils leur éventuelle accession au logement social dans des quartiers parfois aisés de la capitale? Ce livre se fonde sur un travail ethnographique et une enquête auprès d'un échantillon de plus de 500 mal logés interrogés à deux reprises.
Icare, jeune provincial, qui a abandonné la fac, rencontre aux Invalides un général africain qui lui fait découvrir les quartiers de la diaspora où se retrouvent tous les exilés de son pays. Nommé ministre à la suite d'un coup d'Etat, il embarque avec lui Icare qui prétend être diplômé en sciences politiques. Et le voilà à 20 ans dans les ors d'une République corrompue à organiser des élections bidon, à combattre une armée rebelle et à pratiquer la real politik à l'africaine. Son amour pour Alceste, la fille de l'ambassadeur de France n'y change rien et à la suite d'un nouveau coup d'Etat il se retrouve tremblant de paludisme dans un village perdu, veillé par un vieux marabout.
Météorite tombé de l'autre côté du Rhin, rebelle à tous les "ismes", splendide, mais apparemment isolé, Theodoricus de Vribergh est pourtant un grand philosophe. Un grand philosophe allemand du Moyen Age. Il appartient à "l'école d'Albert le Grand", il est un représentant du "néoplatonisme médiéval", il entend défendre l'authentique doctrine d'Aristote et il est un des fondateurs de la "métaphysique de l'esprit". La publication en français de ses principaux textes devrait faire justice de ces raccourcis. Ce premier volume, consacré à l'ontologie, rassemble deux traités sur la substance, la quidité et l'accident: le De accidentibus et le De quiditatibus entium. Le premier contient une critique de la théorie "commune" de l'accident, dont la fine pointe est tournée contre la doctrine thomasienne de l'eucharistie, le second, une réinterprétation d'ensemble des concepts fondamentaux de la théorie de l'essence, de l'être et de l'étant.
Résumé : Dina et Alessia Acampora sont les filles d'un parrain de la mafia grenobloise. Si Dina a choisi de s'investir dans l'humanitaire par esprit de contradiction, Alessia, elle, n'a guère d'états d'âme : dans la pharmacie qu'elle dirige, " homéopathie " est le nom de code pour " cocaïne " et " Carte vitale " signifie " tu es en danger de mort ". Ainsi va la vie chez les femmes Acampora, entre coups de fusil à pompe et séances de yoga. Jusqu'à ce que le vieux Léon tombe dans le coma. Car, avant de mourir, il a voulu régler tous ses comptes et a collé un contrat sur la tête de son épouse... Pour sauver leur mère, Dina et Alessia entament alors une course contre la montre avec un tueur à gages inconnu et espèrent la fin d'une époque où les hommes dictaient leur loi.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.