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Le symbolisme dans la mythologie grecque
Diel Paul
PAYOT
7,35 €
Épuisé
EAN :9782228881111
Quand on aura suivi Paul Diel dans les associations de mythes, quand on aura découvert avec lui une sorte d'homéomorphie des mythes en apparence très différents, on comprendra que le mythe couvre toute l'étendue du psychisme mis à jour par la psychologie moderne. Le personnage mythique a un subconscient, un moi et un subconscient. " " Ainsi, tout l'humain - et non pas un simple aspect de l'homme - est engagé dans le mythe. [...] C'est tout le problème de la destinée morale qui est engagé dans ce livre écrit par un psychologue d'une grande finesse. Dans le détail des pages où, répétons-le, est appliquée une méthode de constante rigueur, on verra se développer, à partir de leur racine psychologique profonde, les valeurs morales qui font de l'évolution humaine une destinée morale. " G Bachelard.
Le terme « angoisse » est habituellement limité à un ensemble de phénomènes psychopathologiques. Or, selon Paul Diel, l?« inquiétude fondamentale », germe d?angoisse, est le trait commun à tous les êtres vivants, car elle est déterminée par leur dépendance à l?égard d?un monde extérieur, qui peut faire obstacle à la satisfaction des besoins vitaux. La nécessité biologique de surmonter l?inquiétude vitale régit l?évolution du soma comme du psychisme. Mais chez l?homme s?opère une transformation décisive: par le jeu imaginatif avec les désirs, l?obstacle s?intériorise, et c?est l?effort d?élucidation et de maîtrise de la vie psychique qui fonde la responsabilité de l?être humain. Comprendre le fonctionnement de la psyché humaine, c?est donc être à même de passer, à partir du besoin essentiel de surmonter l?angoisse, de la perceptivité primitive à la lucidité de la pensée.
« Quand on aura suivi Paul Diel dans les associations de mythes, on comprendra que le mythe couvre toute l'étendue du psychisme mis a jour par la psychologie moderne. Tout l'humain est engagé dans le mythe. » Gaston Bachelard
Fondée sur une démarche introspective, l'ensemble de l'œuvre de Paul Diel a pour thème l'étude des motivations intimes et de leurs expressions symboliques (mythes, rêves, symptômes). Einstein en souligna la portée : " Votre œuvre, écrit-il à Diel en 1935, nous propose une nouvelle conception unifiante du sens de la vie, et elle est à ce titre un remède à l'instabilité de notre époque sur le plan éthique. " Par la suite, il soutiendra avec force la tentative de Diel d'élever l'auto-observation, exigée par l'objet même de la psychologie, au rang d'une méthode scientifique, condition d'un savoir transmissible et contrôlable : " Je tiens à proprement parler pour une maladie à la mode la tendance à camoufler l'introspection comme source principale du savoir psychologique. " Car comment saisir autrement nos motivations intimes, causes essentielles de notre activité ? Trop souvent refoulées, dérobées au contrôle conscient, ne sont-elles pas, selon la sagesse même du langage, nos raisons d'agir ? Leur élucidation reste d'une importance primordiale pour l'assainissement de la vie individuelle et sociale.
Résumé : Paul Diel, dont l'?uvre entière porte sur l'étude des motifs intimes et de leurs expressions symboliques, dégage ici une cause profonde du désarroi de l'époque. Celle-ci tient à l'erreur de l'esprit porté à prendre à la lettre ses propres productions symboliques les plus élevées : les anciennes visions mythiques, fondement des cultures. Cette erreur, qui n'a pas épargné le symbolisme de la Bible, demeure une source de désorientation philosophique et éthique lourde de conséquences individuelles et sociales.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.