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La peur et l'angoisse. Phénomène central de la vie et de son évolutioon
Diel Paul
PAYOT
9,15 €
Épuisé
EAN :9782228898690
Le terme « angoisse » est habituellement limité à un ensemble de phénomènes psychopathologiques. Or, selon Paul Diel, l?« inquiétude fondamentale », germe d?angoisse, est le trait commun à tous les êtres vivants, car elle est déterminée par leur dépendance à l?égard d?un monde extérieur, qui peut faire obstacle à la satisfaction des besoins vitaux. La nécessité biologique de surmonter l?inquiétude vitale régit l?évolution du soma comme du psychisme. Mais chez l?homme s?opère une transformation décisive: par le jeu imaginatif avec les désirs, l?obstacle s?intériorise, et c?est l?effort d?élucidation et de maîtrise de la vie psychique qui fonde la responsabilité de l?être humain. Comprendre le fonctionnement de la psyché humaine, c?est donc être à même de passer, à partir du besoin essentiel de surmonter l?angoisse, de la perceptivité primitive à la lucidité de la pensée.
Résumé : Paul Diel, dont l'?uvre entière porte sur l'étude des motifs intimes et de leurs expressions symboliques, dégage ici une cause profonde du désarroi de l'époque. Celle-ci tient à l'erreur de l'esprit porté à prendre à la lettre ses propres productions symboliques les plus élevées : les anciennes visions mythiques, fondement des cultures. Cette erreur, qui n'a pas épargné le symbolisme de la Bible, demeure une source de désorientation philosophique et éthique lourde de conséquences individuelles et sociales.
Ce livre est l'aboutissement d'une recherche qui marque un tournant dans l'histoire de l'esprit. Paul Diel, dont l'œuvre entière a eu pour fin l'étude des motifs intimes et de leurs expressions symboliques, dégage dans ce livre une cause profonde du désarroi de l'époque. Celle-ci tient à l'erreur séculaire de l'esprit porté à prendre à la lettre ses propres productions symboliques les plus élevées : les anciennes visions mythiques, fondement des cultures. Cette erreur, qui n'a pas épargné le symbolisme de la Bible, reste une source de désorientation philosophique et éthique lourde de conséquences individuelles et sociales. Diel poursuit dans ce livre, qui est le dernier qu'il ait écrit, l'effort méthodique de restitution du sens caché des mythes, appliqué ici aux textes symboliques de la Genèse, du Prologue de Jean, et des Epîtres de Paul (Création et Chute, Incarnation, Résurrection).
Nos actes dépendent de motivations intimes, mais ces motivations sont trop souvent refoulées, dérobées au contrôle conscient. Dès lors, il convient de les élucider. Comment? Par l'auto-observation, que Paul Diel élève ici au rang de méthode scientifique. « Votre oeuvre, écrira Einstein à Diel en 1935, nous propose une nouvelle conception unifiante du sens de la vie, et elle est à ce titre un remède à l'instabilité de notre époque sur le plan éthique. »
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.