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Le Dipoudéroudon
Didon Jean-claude ; Poudérou Robert
LIB THEATRALE
6,50 €
Épuisé
EAN :9782734905455
Extrait de la préface de Victor HaïmPour ce qui est de la «déconographie», Robert Poudérou et Jean-Claude Didon en connaissent un rayon. Pourtant, ce sont des gens sérieux! Ils se sont connus dans l'entreprise où le cadet, Didon, était attaché à la direction des ressources humaines. Ce qui est une tâche grave; et Poudérou était chargé de la formation des salariés et des cadres, fonction qui ne l'est pas moins.Mais ce n'est pas parce que leurs bureaux se jouxtaient pratiquement, qu'ils ont mis en branle leurs affinités électives.Le lieu géographique fut certes propice à leur rencontre, mais il fallait bien qu'il y eût un dénominateur commun qui les guidât... Ce lien, c'est sans aucun doute cette appétence pour les mots, et, surtout, pour cette possibilité que propose notre langue de jongler drôlement avec les calembours, les assonances, les zeugmes ou les contrepèteries.C'est parce qu'à la DRH Didon animait le journal d'entreprise, qu'il proposa des mots croisés aux employés, mais également aux cadres et dirigeants, bref à l'ensemble du personnel, en fabriquant des définitions subtiles, comme «C'est la petite pièce que l'on donne au concierge» pour «Loge». Ou, plus costaud encore «Enceinte et parfois même de pierres inconnues» pour «Mur».Jean-Claude Didon aime la littérature (Maupassant, au premier chef, mais il n'est pas le seul, loin de là). En fait, ce sont les «Maîtres du Mystère» notamment qui l'ont littéralement captivé. C'est un auditeur fidèle et passionné.La radio, c'est autre chose que la télévision! L'oeil, évidemment, n'est pas sollicité sur les ondes. La concentration est parfaite; et la diffusion tardive (trop?) suscite les fantasmes et excite l'imagination. Pourtant, ce qui semble avoir le plus fasciné Jean-Claude, c'est le théâtre.Il a salivé, si je puis dire, en suivant la carrière brillante de son aîné Robert, cet auteur dramatique fécond dont un ouvrage récent dresse l'inventaire complet d'une oeuvre imposante et diversifiée. L'exergue de cette étude est un aphorisme de Poudérou lui-même: «L'utopie est l'enfant de nos rêves, parfois la mère de tous les risques.»
L'importance de la forêt constitue l'un des caractères remarquables des provinces du Nord-Est. D'après l'inventaire forestier, les forêts couvrent plus du tiers de la surface du sol (35. 6 % en Lorraine) alors que, pour la France, la moyenne est de 24. 5 %. A l'exception du département de la Moselle où le taux de boisement est de 27 %, partout ailleurs dans le Nord-Est, il dépasse 30% et atteint même 47% dans le département des Vosges.
Sa folie fut éblouissante et gigantesque. L'emporta dans son typhon, l'avala dans son siphon. Une tornade prodigieuse l'avait déraciné, aspiré, avalé cul sec comme un alcool brûlant". C'est quand tout fut fini que tout a commencé. Banni, Michel choisit de disparaître. Son exil prit des allures de road-movie et le mena en une station thermale aux froidures encore vives de morte saison. Là on oublie, on s'ennuie, on se nettoie. Là s'entremêlent massages et mirages, bains de boue, machines à sous, thés dansants et lectrice de Maupassant...
Dion E ; Brasseur Jean-Louis ; Zeitoun-Eiss Delphi
Résumé : Cet ouvrage sur les " actualités en imagerie du genou" rassemble les textes exposés aux journées d'imagerie de la Pitié-Salpêtrière. Ces journées nous permettent de faire le point, par thème, en imagerie ostéo-articulaire. Le genou, traité cette année, est un sujet central qui occupe le quotidien de notre discipline radiologique. L'évolution rapide des techniques, nous oblige à progresser et à enrichir nos connaissances mois après mois. Ces avancées nous permettent de gagner en sensibilité, spécificité et rapidité. En IRM, bien sûr, la mise au point de séquences de plus en plus sophistiquées et l'avènement de l'arthro-IRM en représentent les meilleurs exemples. Les scanners multi-détecteurs nous offrent aujourd'hui, en particulier en arthro-scanner, un outil multi-dimensionnel formidable dans l'imagerie du cartilage et des ménisques. Ces innovations nous poussent non seulement à nous perfectionner, mais aussi à transmettre notre expérience. C'est aussi et surtout un grand plaisir que de rassembler à l'occasion de ces journées et de ce livre parmi les plus éminents spécialistes autour de l'imagerie ostéo-articulaire.
Résumé : Maria, actrice hollywoodienne de 36 ans, essaie de se reconstruire après une dépression nerveuse aiguë. Mauvais joueurs, en 84 courts chapitres, nous raconte son histoire, et celle de son milieu, de ses amis et de son ex-mari, réalisateur de films d'avant-garde. Après une enfance difficile dans le Nevada, entre un père joueur compulsif et une mère peu aimante, Maria déménage à New York et débute une carrière de mannequin. Sa mère se tue dans un accident de voiture, peut-être un suicide déguisé. Maria est fragile, se fait manipuler par les hommes, puis rencontre Carter Lang qu'elle suit à Hollywood. Ensemble, ils vont tourner deux films et avoir une petite fille, Kate. Cette dernière souffre de troubles mentaux et doit être placée dans un institut pour enfants handicapés. Maria navigue alors entre une carrière qui s'étiole déjà, sa tendance autodestructrice et son besoin d'être aimée, sans trouver d'issue. L'alcool et les psychotropes, ainsi que de longues errances en voiture et des aventures sans lendemain constituent son quotidien. Son seul espoir reste de retrouver un jour sa fille et de la guérir. Ecrit dans une langue très visuelle, Mauvais joueurs propose le portrait poignant d'une jeune femme à la dérive et celui de tout un milieu, entre glamour cinématographique et misère intime.
ACTE IUn salon dans une confortable maison de campagne.Trois portes à la cour et deux portes au jardin.Au fond, au centre, la porte d'entrée de la maison.À gauche, en pan coupé jardin, une baie vitrée.Canapé, fauteuils, chaises, un pouf, un bar avec des verres, bouteilles et flacons, téléphone, une table contre le mur entre la porte 1 et 2 jardin. Quand le rideau se lève, la scène est vide.Jacqueline entre de 2 jardin avec trois assiettes et une nappe. Tille regarde autour d'elle, allume la lampe jardin qui se trouve devant la fenêtre, met la nappe et dispose les trois assiettes sur la table avec les deux chaises qui se trouvent au 3e plan jardin. Tille va allumer la 2e lampe cour et va ressortir au moment où le téléphone sonne. Elle décroche.JACQUELINE - Allo oui?... Oui, c'est ici!... Oui, c'est moi!... Ah, c'est l'agence?... Vous m'avez finalement trouvé une femme de ménage?... Une intérimaire?... Oui, oui, extra!... Bon, eh bien alors c'est parfait!... Combien?!... Cinq cents francs par jour?!... Et 20 % pour vous?!... Oui, oui bon c'est entendu!... Ah, elle s'appelle Brigitte?... Très bien! Bon! Merci, au revoir Madame... oh pardon, Monsieur!...Elle raccroche et va pour ressortir. Quand elle est devant la porte, on entend une sonnerie à l'entrée. Elle y va rapidement et elle ouvre. Robert est dans l'encadrement de la porte avec une valise à la main.ROBERT - Bonjour! C'est moi! (Jacqueline le tire à l'intérieur, referme la porte derrière lui et lui saute au cou pour l'embrasser.)JACQUELINE - Oh, toi! Toi!ROBERT (la repoussant et regardant autour de lui) - Il n'est pas là?
Charles Gentès et Christine Vercel sont des vedettes de la chanson de l'après-guerre. Ensemble, ils vivent une histoire d'amour passionnelle et tourmentée, comme le racontent tant de chansons de l'époque. Guillaume, le petit-fils de Charles, est producteur de théâtre. Avec son ami Eric, dramaturge et metteur en scène malicieux, ils décident de revisiter cette histoire pour écrire un spectacle choral et musical qui s'invente joyeusement sous nos yeux... D'après une histoire vraie (mais un peu inventée aussi...).