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Quartier Lacan
Didier-Weill Alain ; Gravas Florence ; Weiss Emil
DENOEL
21,65 €
Épuisé
EAN :9782207252536
Vingt ans après sa mort, le 9 septembre 1981, Jacques Lacan reste encore paradoxalement un personnage à découvrir. Très réticent face à ce qu'il appelait la " poubellication ", il n'aimait guère rendre publics ses opinions, ses pensées et même son travail. Il n'a publié son célèbre recueil de textes, les Ecrits, qu'à l'âge de 65 ans et ne se confiait que très rarement au-delà du cercle des intimes ou de ses disciples dans le milieu de la psychanalyse. Comment commençait-on une analyse avec Lacan ? Que disait-il et comment agissait-il " en privé " ? Pourquoi son enseignement de la psychanalyse a-t-il tant fasciné ses auditeurs ? Pourquoi son rayonnement fut-il exceptionnel non seulement dans le champ de la " santé mentale " mais aussi dans celui de la pensée contemporaine, en France comme à l'étranger ? Ce grand théoricien, souvent réputé illisible, fut-il aussi un grand clinicien ? A ces questions et à bien d'autres, ces témoignages de treize psychanalystes d'origines très différentes, qui furent, pour certains dès l'après-guerre, des membres de son entourage immédiat, et quasiment tous en cure ou en " contrôle " sur le divan de la rue de Lille, fournissent autant de réponses. Ces propos très libres, souvent " intimes ", à l'occasion critiques, apportent un éclairage original sur un personnage d'exception.
Plus de vingt ans après sa mort, le 9septembre 1981, Jacques Lacan reste encore paradoxalement un personnage à découvrir. Très réticent face à ce qu'il appelait la "poubellication", il n'aimait guère rendre publics ses opinions, ses pensées et même son travail. Il n'a publié son célèbre recueil de textes, les Ecrits, qu'à l'âge de soixante-cinq ans et ne se confiait que très rarement au-delà du cercle des intimes ou de ses disciples dans le milieu de la psychanalyse. Comment commençait-on une analyse avec Lacan ? Que disait-il et comment agissait-il "en privé" ? Pourquoi son enseignement de la psychanalyse a-t-il tant fasciné ses auditeurs ? Pourquoi son rayonnement fut-il exceptionnel non seulement dans le champ de la "santé mentale" mais aussi dans celui de la pensée contemporaine, en France comme à l'étranger ? Ce grand théoricien, souvent réputé illisible, fut-il aussi un grand clinicien ? A ces questions et à bien d'autres, les témoignages de treize psychanalystes d'origines très différentes, qui furent, pour certains dès l'après-guerre, des membres de son entourage immédiat, et quasiment tous en cure ou en "contrôle" sur le divan de la rue de Lille, fournissent autant de réponses. Ces propos très libres, souvent "intimes", à l'occasion critiques, apportent un éclairage original sur un personnage d'exception. Ils ont été suscités par Alain Didier-Weill qui a eu avec Lacan l'expérience d'un dialogue analytique privé et public dans le cadre de son Séminaire.
Au cours d'une de ces réunions tendues qui ont précédé la dissolution de la Société française de psychanalyse, en 1964, Lacan faisait remarquer que les méthodes d'un analyste "ne se jugent que de l'intérieur ou selon leurs résultats - et mes résultats sont là : " C'est vous !" " Ce livre contient un ensemble de témoignages qui, sans prétendre saisir le "vrai Lacan ", donneront au lecteur une vue de l'intérieur de ses méthodes d'analyste, de superviseur et d'enseignant. Trois générations d'analystes - anciens analysants et anciens analystes en contrôle, marqués par les scissions qui ont contribué à modeler la communauté psychanalytique (1953, 1963 et 1981) - évoquent ici le travail avec Lacan : dans l'analyse, son aptitude à manier la dimension affective afin de rendre l'analysant disponible pour le travail de l'inconscient; sa manière de nouer les catégories (l'imaginaire, le symbolique, le réel); sa capacité à former des analystes capables de théoriser à leur tour ; sa disponibilité fondée sur la façon qu'il avait de s'adresser au sujet de l'inconscient ; sa conception de la responsabilité de superviseur, qui ne consiste pas à apprendre la psychanalyse à l'analyste, mais bien à l'aider à apprendre quelque chose de sa propre pratique ; sa faculté à saisir la culpabilité ailleurs que là où la conscience morale croit la trouver... Et enfin, transparaît dans ces témoignages le charisme que lui donnait, malgré lui, sa créativité.
Qu'y a-t-il dans la parole de tellement redoutable que, si souvent, l'homme choisit de l'accepter pour la faire bavarder plutôt que de la faire parler? Une certaine épreuve à laquelle il peut vouloir se soustraire: que découvre-t-il, en effet, à l'instant où il recueille cette parole qui lui a, semble-t-il, été donnée gratuitement? Que cette parole, avec laquelle il croyait innocemment parler, se met à lui poser cette question sidérante qui l'arrache à toute innocence possible: "Es-tu justifié de parler?" L'homme se soustraira-t-il à cette question en se réfugiant dans la normalité - quitte à payer cette fuite par un symptôme - ou la prendra-t-il en charge en lui répondant par une métaphore créatrice: si sa réponse fait entendre ce qu'il a d'inouï elle sera musique, si elle fait voir ce qu'il a d'invisible elle sera peinture, si elle montre ce qu'il a d'immatériel elle sera danse. Pourquoi la production d'un tel instant créateur est-elle si difficile? Le sujet aussitôt questionné par l'appel sidérant à devenir, reçoit dans le même temps une étrange injonction - celle du Surmoi - à demeurer immobile sous la fixité du mauvais ?il. La question de cette division entre le commandement sidérant et l'injonction surmoïque a été, entre Lacan et l'auteur, l'objet d'un dialogue privé que Lacan a rendu public dans ses derniers Séminaires.
Résumé : Dans sa bourgade du Kentucky, où il vit une enfance difficile entre un père inexistant et une mère brutale, Harry Monroe rêve d'Hollywood. Depuis qu'il a vu le Nosferatu de Murnau, il n'a plus qu'une idée : travailler dans le cinéma. Il débarque à Los Angeles en 1929 dans l'espoir de devenir scénariste. La chance finit par lui sourire. Il est engagé à la MGM comme troisième assistant sur le tournage du prochain film du grand réalisateur Tod Browning : Freaks - La Monstrueuse Parade. Il comprend vite à quoi il doit cette opportunité : les postulants habituels, rebutés par la présence d'authentiques phénomènes de foire, ont tous refusé le job. Entre les caprices des Freaks, les humeurs d'Olga Baclanova, la star féminine, soumise à l'influence de Frank, son imprésario louche, les manoeuvres douteuses de Jack, le premier assistant, et les extravagances alcoolisées de Tod Browning, l'atmosphère du studio devient vite irrespirable. Ce film maudit semble rendre fous ses acteurs et ses créateurs. Sans parler du "spectre" qui hante le plateau, dont Harry s'imagine qu'il pourrait être celui de sa mère haïe. En charge des Freaks, il contient tant bien que mal les débordements de ses protégés. Certains, comme les soeurs siamoises, les pinheads Pip & Zip, Prince Randian l'homme-tronc, le cul-de-jatte Johnny Heck, les nains Harry et Daisy, lui témoignent une véritable affection. Il est vrai qu'avec sa main gauche atrophiée, il est un peu l'un des leurs...
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.
Résumé : Rien de tel qu'un parfait inconnu pour se révéler à soi-même. Lorsque Tina Hopgood écrit une lettre depuis sa ferme anglaise à un homme qu'elle n'a jamais rencontré, elle ne s'attend pas à recevoir de réponse. Et quand Anders Larsen, conservateur solitaire d'un musée de Copenhague, lui renvoie une missive, il n'ose pas espérer poursuivre les échanges. Ils ne le savent pas encore, mais ils sont tous deux en quête de quelque chose. Anders a perdu sa femme, ses espoirs et ses rêves d'avenir. Tina se sent coincée dans son mariage. Leur correspondance s'épanouit au fur et à mesure qu'ils s'apprivoisent au travers de leurs histoires personnelles : des joies, des angoisses, toutes sortes de découvertes. Quand les lettres de Tina cessent soudainement, Anders est plongé dans le désespoir. Leur amitié inattendue peut-elle survivre ? Un premier roman plein de grâce et de fantaisie.