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Enseigner la civilisation des pays anglophones. Définitions, méthodes, expériences
Dickason Renée ; Cervantes Xavier
PU RENNES
13,72 €
Épuisé
EAN :9782868473332
L'identité d'un pays ne se réduit en aucun cas à sa langue : un système linguistique se fonde sur une vision du monde, il est à l'origine d'une façon de l'appréhender et d'en organiser le foisonnement. C'est dire qu'une langue est indissociable de la culture du pays qui la parle. Comment transmettre, en même temps que la langue anglaise, une connaissance vivante de la civilisation à laquelle elle est liée ? Les auteurs du présent ouvrage, tous enseignants, ont tenté de réfléchir collectivement à leur expérience. Dans ce livre, ils ont essayé successivement - de mettre en valeur la pluralité des regards, des vécus, des conceptions et aussi des interrogations ; - d'aborder les stratégies mises en oeuvre tant dans le primaire que dans le secondaire et dans l'enseignement supérieur ; - de montrer l'impact et les usages des nouvelles technologies pour l'enseignement de la civilisation des pays anglophones. Fruit d'un travail collectif, cet ouvrage s'adresse aux étudiants-stagiaires en langues et en Sciences de l'éducation, aux professeurs des écoles et aux professeurs de collège ou de lycée, aux formateurs IUFM et aux chercheurs.
Mémoires croisées autour des deux guerres mondiales propose de parcourir les chemins de la mémoire collective officielle et officieuse à travers des exemples issus de divers protagonistes allemands, américains, britanniques, français, grecs ou russes ayant vécu les affres de la guerre. Le croisement des sources médiatiques et artistiques et des expériences de guerre est la force du présent ouvrage. Cette richesse résulte de la diversité des supports analysés (visuels, filmiques, musicaux), des objets ou matériaux consultés (gravures, dessins, peintures, affiches, albums de photos, partitions musicales, journaux ou manuels scolaires), des thèmes abordés (liés aux expériences individuelles ou institutionnelles) mais aussi de la confrontation des témoignages de personnalités (réalisateurs de films, compositeurs), d'organismes humanitaires (Comité International de la Croix-Rouge) ou étatiques (ministère de l'Information) ou d'illustres inconnus (simples soldats), tous ces acteurs et composantes d'un spectacle de guerre qui se décline à l'infini. La pluralité des angles de vue des belligérants, la variété des contextes, le vécu immédiat des effets de guerre, en plein combat ou par procuration, l'éloignement spatial ou temporel face aux événements dépeints, provoquent autant de récits visuels, sonores ou musicaux suscitant de vives émotions et constituent les fondements du/des souvenir(s).
Traitant d'un des sujets 2021 et 2022 des agrégations externe et interne d'Anglais, cet ouvrage propose tout ce dont le candidat a besoin pour passer les épreuves. Comme tous les Clefs-concours Anglais-civilisation, l'ouvrage est structuré en cinq parties : Introduction ; Historiographie ; Repères sur le contexte historique et culturel ; Thèmes qui structurent le sujet ; Outils (documents, sources, bibliographie, chronologie, personnages, glossaire, index).
Dickason Rebecca ; Geuser Fabien de ; Guénette Ala
Littérature et Management est une série d'ouvrages qui explore la manière dont la littérature représente les entreprises et le monde du travail pour en enrichir la compréhension, mais aussi alimenter les enseignements et la formation. Le postulat de cette série est que le détour par la littérature permet d'ajouter aux perspectives classiques sur le travail et son organisation des grilles de lectures esthétiques, linguistiques, stylistiques, émotionnelles, créatrices ou imaginaires qui peuvent contribuer à renouveler nos pratiques managériales. Le présent volume, structuré en deux tomes, est le troisième dédié à ce projet, y ajoutant une coloration complémentaire autour du travail. Ce second tome est consacré spécifiquement à la représentation du travail dans la littérature et à la manière dont l'usage de la littérature aide à mieux appréhender l'expérience du travail. La littérature, depuis la poésie jusqu'à la science-fiction, en passant par le roman, le théâtre ou même la BD, donne à ses lecteurs les moyens de faire résonner la subjectivité de cette expérience, c'est-à-dire le ressenti de chacun au travail dans l'objectivité des structures de l'organisation du travail (les régies, les process, la hiérarchie...). Par cette n lecture littéraire o du travail, cet opus vise alors à donner accès à l'intégrité de la subjectivité au travail.
La sphère médiatique a subi bien des mutations tout au long du xixe siècle, véritable matrice du monde moderne, avant de triompher au xxe siècle avec l'émergence de moult inventions, touchant à la propagation des informations, à la diffusion des savoirs et à l'évolution des univers du spectacle et du divertissement, en quête d'innovations. L'image continue de fasciner avec des modes de captation toujours plus sophistiqués et le défi renouvelé de sa mise en mouvement. La " télégraphie sans fil ", ancêtre de la radio, qualifié de " medium invisible ", marque le début d'une avancée tourbillonnante dans un secteur de l'audiovisuel en constante évolution. C'est dans la ferveur d'un progrès, synonyme de civilisation, qu'éclot la BBC. Découvrons ses principes fondateurs, ses enjeux et ses contenus. Vivons les mutations de cette noble institution qui s'érige en modèle et contribue à la fabrique de la singularité culturelle britannique, de ses balbutiements jusqu'aux frémissements de la révolution numérique des années 1990.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.