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On l’appelait Bennie Diamond
Dichter Michaël
LES LEONIDES
21,90 €
Épuisé
EAN :9782488335300
Anvers, années 70. Le jeune Bennie Goodman sait que son père Moshé aimerait mieux le voir à la synagogue qu'à fureter dans les ruelles du quartier des diamantaires. Mais c'est plus fort que lui : la prière l'ennuie, le diamant le fascine. Après tout, c'est dans ce secteur que son grand-père Yéhuda a fait fortune, et quoique le patriarche ait coupé les ponts avec son fils et son petit-fils, ce dernier ne peut réprimer sa fascination. Des ateliers de taille aux vastes salles de négoce de la Bourse, Bennie ne renoncera devant rien pour se faire sa place et un nom. Son ascension, pourtant, n'est pas vue d'un bon oeil par les puissants de la ville - pour qui se prend-il, ce gamin sans pedigree, qui vient leur voler ce qui leur revient de droit ? Michaël Dichter signe un ambitieux roman d'apprentissage au coeur de la communauté des diamantaires, porté par le plus flamboyant des héros.
Résumé : Né en 1935 à Boryslaw, en Pologne, dans une famille juive aisée, Wilhelm, le petit narrateur, est très vite emporté dans la tourmente de la persécution nazie. Il est le témoin des violences subies par les siens, de la lente agonie de son père, de la lutte farouche de sa mère pour survivre. Après la guerre, le remariage de celle-ci avec un ingénieur bien vu de sa hiérarchie lui vaut de vivre en fils de privilégié les premiers temps du régime communiste. Nul jugement ni commentaire dans ce récit qui restitue l'absolue innocence d'un regard d'enfant, lequel, faute de pouvoir comprendre, enregistre tout, les scènes les plus inhumaines, les détails de la vie ordinaire, comme s'il accomplissait à son insu un impérieux devoir de mémoire.
Colin est un ado comme les autres, ou presque. Entre les longues journées au collège à pester contre les Guillaume et Catherine de sa classe et les week-ends coincés entre ses ringards de parents et la boutique de bébelles où il travaille pour un peu d'argent de poche, il peut heureusement compter sur sa meilleure amie Eugénie pour tromper l'ennui. Ensemble, ils jouent à la Nintendo 64 et écoutent Céline Dion en boucle sur leurs Discman. Car Colin a une obsession : Céline, la seule capable de poser les mots sur ses tourments. Les garçons normaux n'écoutent pas ça dit-on, mais Colin s'en sacre - c'est elle et lui contre les gros fake de son école. Enfin, ça, c'était avant la rencontre avec Yann Moreau. Tout me revient maintenant est un roman doux et acidulé, une main tendue vers les pogné·e·s, les perdu·e·s, les effrayé·e·s.
En 2024, plus d'un quart de la population mondiale a vécu un événement politique violent à proximité immédiate. La guerre pétrifie. Elle soulève d'innombrables questions politiques, éthiques - et économiques. Car les conflits ne sont ni aléatoires, ni inéluctables. Ils prennent racine dans des facteurs multiples que cet essai se propose d'analyser : frustrations économiques, tensions identitaires, crise écologique... Mais comprendre les causes ne suffit pas, il faut aussi interroger la cyclicité des violences, mesurer leurs effets sur la scolarisation des enfants, la santé des populations, la confiance dans les institutions, et envisager les solutions afin d'y mettre fin. Comprendre les ressorts économiques de la guerre, c'est déjà choisir d'oeuvrer contre sa reproduction. C'est agir pour une paix durable. Un essai nécessaire et rigoureux sur l'économie de la violence, mêlant travaux de recherche les plus récents et observation des conflits de notre temps.
Elle entend leurs cris. Elle ressent leur peur. Elle est désormais leur seul espoir. Don ou malédiction ? D'un simple échange de regards, Kassie est capable de voir quand et comment vous allez mourir. Un lourd fardeau à porter pour une jeune fille de quinze ans. Elle croise la route d'Adam Brandt, brillant psychologue, alors qu'une série de meurtres frappe Chicago. Kassie semble toujours avoir un lien avec les victimes. Coïncidence malheureuse ou terrible manipulation ? Intrigué par cette adolescente un peu perdue, Adam est tenté de croire à ses troublantes déclarations. D'autant que le danger se rapproche et que Kassie est la seule à savoir où il va s'abattre.
A la mort de sa mère, Sarah se voit remettre pour tout héritage les clés d'une bicoque aux confins du monde, et une consigne : "Trouve Elora." Direction l'Albanie, où elle découvre un village oublié, niché au coeur d'une montagne sauvage. Mais sur place, les locaux sont formels : Elora est morte il y a bien longtemps. Trois décennies plus tôt, alors que le régime despotique d'Enver Hoxha étend son joug jusque dans les campagnes, Elora et son ami Agon se font une promesse : tant qu'ils seront ensemble, tout ira bien. Mais alors que l'adolescente n'aspire qu'à mener une vie sans entraves, sa mère la gronde ; et si les hommes, eux, sont libres, ils ont également l'obligation d'appliquer la vengeance du sang. Elora enrage – à quoi bon être la fille de feu, comme on l'appelle au village, si c'est pour vivre prisonnière ? Sur son chemin vers la liberté, la jeune fille pourra compter sur l'aide d'un berger collectionneur de poèmes. Ses choix détermineront la vie d'une lignée de femmes, dont Sarah. Marie Charrel entremêle les destins de coeurs indomptés, marqués par la tragédie, la puissance de la nature et le pouvoir des mots.