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Dignitas infinita. Déclaration sur la dignité humaine
DICASTERE POUR LA DO
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :9782204166416
Que peut dire l'Eglise catholique sur la dignité humaine ? Parce que les droits humains semblent aujourd'hui toujours davantage bafoués, le Dicastère pour la Doctrine de la foi s'élève contre la violation de ces droits. Car l'être humain, reflet du Créateur, possède une "dignité infinie". En trois chapitres théoriques, la Déclaration rappelle les principes fondamentaux de la dignité humaine. Puis elle dénonce les violations graves de cette dignité : le scandale de la pauvreté, la guerre, l'exploitation des migrants, la traite des personnes, les violences faites aux femmes. Mais aussi toutes les atteintes à la vie elle-même : avortement, euthanasie et suicide assisté, la théorie du genre, etc. ? Une déclaration fondamentale par laquelle l'Église proclame l'amour qu'elle porte à l'homme et le bien qu'elle souhaite à l'humanité tout entière. Car l'être humain est fait à l'"image et à la ressemblance" de son Créateur. Surtout, appelé à la vision de Dieu, il est invité à recevoir dès ici-bas la grâce qui le rend déjà participant de la vie divine. Il possède donc une "dignité infinie". Un texte majeur d'anthropologie chrétienne. "Dénoncer ces violations graves et actuelles de la dignité humaine est un devoir, car l'Eglise est profondément convaincue que l'on ne peut séparer la foi de la défense de la dignité humaine, l'évangélisation de la promotion d'une vie digne et la spiritualité de l'engagement pour la dignité de tous les êtres humains."
Résumé : A seize ans, Simon a vécu sa plus belle histoire d'amour avec Lucie. Mais il a suffi d'une erreur, d'une nouvelle folie de sa part, pour que Lucie s'en aille. Parce qu'il l'aime trop, Simon est prêt à tout pour la reconquérir, jusqu'à se livrer à des actes où la raison s'égare, des gestes presque comiques à force de désespoir. Dans ce récit haletant comme un cri d'amour, Simon nous ouvre les portes de son théâtre intérieur.
C'est l'histoire d'un scénariste qui a le plus grand mal à écrire une nouvelle version d'Angélique, Marquise des Anges parce que sa femme l'a quitté, son frère a fait une tentative de suicide, et qu'il n'arrive pas à se débarrasser d'un rhume. Son histoire n'est pas sans amour, et pourtant elle est pleine de violence et de rage proférée. Elle n'est pas non plus sans famille, bien qu'elle possède le rythme d'un récit d'aventures. En fait, son histoire, c'est un roman sentimental, où perdre un amour équivaut à perpétuer un meurtre. Les femmes font de bonnes complices dans ce genre de faits-divers. C'est un héros qui doute de ses pouvoirs. Un homme seul dans un monde qui s'écroule. Un type avec un coeur brisé, un foie dans un état moyen, et qui hurle, qui hurle, comme si quelqu'un pouvait l'entendre. Tout ce bruit fait de lui le coupable idéal. Car rompre la loi du silence, lutter contre l'implacabilité de nos vies ordinaires, n'a jamais fait de personne un innocent.
Résumé : " Au commencement, le papa rentre dans la maman. Sans frapper. Ou en frappant s'il est chafouin. Joueur. L'enfant s'emmerde un peu en attendant que ça se passe. Plus tard,il court les filles dans les voitures, tape des ballons avec sa tête, se prend des taquets, pile dans les dents. Son éducation est en marche, se dit-il. Téléphone à la cavalerie. D'une voix gracile, mais ferme. C'est alors que tout s'emballe. Les mères portent des minis, les pères préfèrent se trouer le foie, casser les couilles. Certains sont à deux doigts de mourir, puis meurent. La situation se précise : le monde est tout rempli d'énergumènes abscons, le garçon les voit venir, maintenant. Les poils lui poussent. Alors, tiens, lui aussi jouera de la guitare et roulera à cyclette. Ou le contraire. L'essentiel étant de tenir, le temps que jeunesse pourrisse et qu'il puisse à son tour éduquer ses semblables à grands coups d'arguments. Comment aimer son papa et sa maman ? Lui aime les deux, l'a bien de la chance. " D. Dans ce livre, des garçons et des filles parlent cru tout en ayant l'âme sensible. L'auteur, lui, est une sorte de neveu de Michel Audiard et de Richard Brautigan. Ceci explique cela.
Tu vas commencer le nouveau livre de Diastème, Un peu d'amour. Détends-toi. Concentre-toi. Ecarte de toi toute autre pensée. Laisse le monde alentour s'estomper dans le vague. Plus tard, quand tu liras Si par une nuit d'hiver un voyageur, d'Italo Calvino, tu te rendras compte que le début de cet avant-propos est entièrement pompé sur lui. Mais tu n'en voudras pas à Diastème, non, bien sûr que non, tu souriras, avec ton beau sourire de lecteur satisfait, et un bien-être t'envahira. Cela dit, si tu en veux à Diastème, sache qu'il ne t'aime pas non plus. " Insolent, bavard, malin, narcissique mais aussi : tendre, lucide, drôle, pudique, le journal de Diastème est d'abord le regard d'un jeune écrivain sur sa vie, et celle de quelques autres, notoires ou pas, en France, de 1996 à 2003. Sept ans de réflexion, en somme.
Résumé : L'encyclique Laudato si' du pape François, publiée en juin 2015, l'année même des "Objectifs du développement durable" de l'ONU et de la COP21, invite à une "conversion écologique" . Elle se traduit par des gestes concrets, que ce soit au niveau de l'individu, de la famille, de la cité, du pays ou de l'humanité dans son ensemble. Parler de l'écologie en termes de conversion cela implique de ne plus la considérer seulement comme un discours sur l'état du monde, mais comme une pratique qui vise une transformation de nos modes de vie. Il ne s'agit plus de réparer mais de créer un nouveau rapport au monde et aux autres. En revisitant la Genèse et le récit de la Création, l'écologie intégrale peut être vécue pleinement, intérieurement et spirituellement. Cet ouvrage donne les clés de cette relecture chrétienne en alliant les regards catholiques, protestants et orthodoxes. Sous la direction d'Elena Lasida, avec François Euvé, Alfred Marx, André Talbot et Antoine Arjakovsky
Résumé : Dans un entretien exceptionnel accordé au P. Marco Pozza, le pape François commente les articles qui composent le Credo. Son commentaire permet de saisir le sens de la foi : croire en Dieu, croire en un Dieu Père, Fils et Esprit saint, croire en l'Eglise comme un acte personnel et communautaire. "La foi, dit-il, c'est la réponse libre de l'homme à l'initiative de Dieu qui se révèle. Dieu parle aux hommes comme à des amis". Avec des mots touchants et des exemples empruntés à la vie quotidienne, il témoigne de sa foi lumineuse de prêtre au service de l'humanité.
Résumé : Pour exprimer la proximité et la tendresse de Dieu dans cette période de pandémie, marquée par la douleur, la souffrance, la solitude et la peur vécue par une immense partie de l'humanité, , le pape François s'est exprimé de plusieurs manières. A travers deux messages Urbi et orbi (à la ville de Rome et au monde), une lettre ouverte aux mouvements populaires, un message aux vendeurs de journaux de rue, une lettre à un ami, juge argentin de Buenos Aires, le pape ravive la foi des catholiques, donne des clés pour envisager sereinement la période après la pandémie. Il plaide pour l'assouplissement des sanctions internationales, l'allégement de la dette des pays pauvres et l'instauration d'un cessez-le-feu mondial.
Résumé : Tous les superlatifs ont été utilisés pour célébrer Jean Paul II, ce géant du XXème siècle au destin hors du commun. Sa stature politique est indiscutable, et il fut certainement l'un des acteurs de la chute du communisme. Voyageur infatigable, il a drainé, par son charisme exceptionnel, des foules immenses, en particulier les jeunes à l'occasion des JMJ. Pourtant quinze ans après sa disparition, les fruits de ce long pontificat se révèlent terriblement amers, et l'on est en droit de se demander quelle est la responsabilité de Jean Paul dans la crise que traverse l'Eglise catholique, l'une des les plus graves de son histoire. Il se voulait le pape d'une restauration catholique - "nouvelle évangélisation" , réarmement doctrinal, centralité de l'autorité romaine - mais cette politique a contribué à la dissimulation des pires abus. Et, à l'exception notable du monde juif envers lequel il a posé des gestes prophétiques, elle a laissé sur le chemin beaucoup de monde : les théologiens d'ouverture, les autres confessions chrétiennes, les femmes, les homosexuels...