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A L'EPREUVE DU TERRAIN - PALMARES DES JEUNES URBANISTES 2018
DIAZ ISABEL
PARENTHESES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782863643464
Repérer chez les jeunes urbanistes l'excellence d'un champ de réflexions et d'actions, telle est la raison d'être de ce Palmarès, porté par le ministère en charge de l'urbanisme. En 2018, cinq équipes ont été distinguées, qui témoignent d'un engagement à toute épreuve sur le terrain. Pour les paysagistes de Caudex (Lyon), pour le "développeur" territorial Gilles Huchette (Lens), pour les architectes et les urbanistes de Concorde (Marseille, Paris), de Particules (Paris, Berlin) et de Tica (Nantes), éprouver le terrain, c'est d'abord l'occuper pour y déceler la mesure du quotidien, c'est aussi être là, progresser à petits pas dans la durée, portés par une vision. Au coeur des préoccupations de cette nouvelle génération de professionnels : les territoires ruraux délaissés, en crise, les centres anciens de bourgs qui périclitent, les quartiers urbains prioritaires. Ils savent leurs projections fragiles si elles ne se concrétisent pas par des actions immédiates. Ils savent l'urgence climatique. Ils savent leur rôle ténu, à la croisée des dynamiques complexes, des enjeux politiques et des désirs locaux. Pour avancer, leur maître mot : l'enthousiasme.
Résumé : Pour réviser et t'entraîner, dans ton manuel : Des stratégies pour améliorer ta communication orale et écrite ; Des aides lexicales et des cartes mentales accompagnées d'enregistrements ; et d'activités de manipulation, de mémorisation et de communication ; Des activités collaboratives pour travailler en binôme et en groupe ; e Des exercices de grammaire en contexte et un entraînement à la phonologie et à l'orthographe ; Des évaluations selon le format des épreuves communes en cours d'année (BAC) ; Des pages culturelles sous forme d'énigmes et des lectures longues.
Avec ses six équipes lauréates choisies parmi soixante et une candidatures, l'édition 2020 du Palmarès des jeunes urbanistes conforte l'effervescence et l'engouement que suscite la démarche de soutien aux jeunes professionnels, portée par le ministère en charge de l'urbanisme. Le sextette retenu frappe par la diversité des profils, embrassant tous les champs d'action de l'urbanisme : architectes (FCML) et paysagistes (Altitude 35) côtoient des collectifs ancrés dans la sphère de l'urbanisme transitoire (Bellastock, Yes We Camp), des stratèges urbains aguerris (Le Sens de la ville) et une conceptrice qui a fait de la permanence architecturale et urbaine son mode d'action privilégié (Sophie Ricard). Tous ont assimilé le caractère peu soutenable de notre modèle de développement et pris acte de la standardisation et de la banalisation des territoires ; tous ont fait leur la posture transdisciplinaire de l'urbaniste et ont compris l'exigence d'être à la fois médiateur, détenteur d'un savoir-faire et embarqué sur un terrain d'action politique. Leurs réponses tendent à bousculer les barrières mentales et les mécanismes "en silo" de la fabrication et de la gestion des villes et passent par des démarches empiriques et expérimentales à la recherche de nouveaux outils et de nouvelles méthodes de projet. Il s'agit non pas de bâtir à tout prix mais d'accompagner le processus lent de la transformation d'un lieu, d'en dénicher la singularité - fondée sur la puissance de sa géographie, de son paysage ou des liens sociaux qui l'animent -, de se poser la question de sa "mise en usage", du réemploi des matériaux, de l'économie circulaire... bref de mobiliser tout ce qu'il est nécessaire et possible pour changer l'organisation collective de nos quotidiens. Façonner des terrains d'entente pour faire société.
Le livre du professeur d'espagnol de seconde Buena Onda décline : les axes du nouveau programme en séquences courtes, problématisées et ancrées dans la culture, un entraînement méthodique aux nouvelles épreuves du contrôle continu, un accent mis sur l'étude de la langue avec notamment un renforcement du travail d'acquisition du lexique, des stratégies et outils langagiers pour apprendre à apprendre et encourager le travail en autonomie.
Résumé : "Investir tous les territoires" pourrait être le slogan des lauréats du 5e Palmarès des jeunes urbanistes. Dans un contexte d'incertitude financière et programmatique, ces jeunes professionnels prouvent qu'un aménagement urbain plus durable et respectueux du local est possible. Eux qui n'ont pas connu les projets de planification généreusement dotés portent un message résolument optimiste. Ils mettent leur compétence et leur inventivité au service de territoires en manque d'ingénierie, tels le rural et le périurbain, et trouvent de nouvelles manières d'exercer leur métier avec peu de moyens. Faire un pas de côté pour finalement aller au-delà de la commande, impulser la participation des habitants, convoquer d'autres disciplines sont quelques-unes des stratégies qu'ils déploient. Le Palmarès des jeunes urbanistes, événement porté par le ministère en charge de l'urbanisme, illustre depuis dix ans les modes de faire la ville contemporaine par les jeunes générations. A travers les huit équipes lauréates de l'édition 2014-2016 se dessine le portrait d'une discipline transversale et riche, au plus près de la ville.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.
Résumé : Le 15 avril 2019, le spectacle de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeut le monde entier. L'heure est aujourd'hui aux projets de reconstruction de son extraordinaire charpente et de sa flèche, entièrement détruites. Chef-d'oeuvre médiéval, la cathédrale n'en est pas à sa première réfection. Au début du XIXe, après deux siècles de dégradation continue, Notre-Dame voit son sort basculer. Viollet-le-Duc est alors chargé de sa restauration. Publié en 1856, la Description de Notre-Dame constitue un guide des différentes parties de la cathédrale et de l'ensemble de son appareil sculptural, tant extérieur qu'intérieur. C'est un vocabulaire précis et détaillé, enrichi, pour en faciliter la lecture et la compréhension, de dessins et de gravures de la main de l'architecte.
Résumé : L'urbanisme, un plaisir ? Comment cette notion assez désuète peut-elle être associée au plaisir de faire la ville, à la modernité ? Comment la conjuguer à l'appétence pour toutes les disciplines, à la curiosité pour l'évolution des modes de vie et des modes de faire, l'invention sociale et technologique ? A travers l'action "Projet urbain" qu'elle a initiée, dirigée et animée au sein de l'administration en charge de l'urbanisme pendant près de trente ans, Ariella Masboungi a été un témoin privilégié d'une évolution favorable des pratiques dans ce domaine et d'une ouverture progressive à de nouvelles stratégies. Persuadée que la ville est la clé du développement durable, et que c'est en son sein que réside l'innovation, elle livre ici ses réflexions, ses convictions, ses "leçons" du projet urbain, n'ayant de cesse de s'inspirer de la diversité des expériences européennes, d'explorer, de capitaliser, de diffuser et, surtout, d'impulser de nouvelles directions pour construire une ville plus amène. Pourquoi tous les sujets de société conduisent-ils à l'urbanisme ? Par quels moyens peut-on produire des villes plus heureuses, équitables et stimulantes ? Comment enseigner le projet urbain et en transmettre le goût aux étudiants ? Que signifie "la fierté d'être fonctionnaire" dans le champ de l'action urbaine ? A travers les réponses ou les pistes esquissées, preuve est apportée que l'urbanisme de demain ne se fera pas sans une intelligence collective, à la fois attentive et ouverte sur le monde.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?