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Exils entre les deux mondes. Migrations et espaces politiques atlantiques au XIXe siècle
Diaz Delphine ; Moisand Jeanne ; Sanchez Romy ; Si
PERSEIDES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782371250109
Le XIXe siècle fut tout à la fois un temps de bouleversements politiques, "le siècle des exilés" et le moment de la "Grande Migration" des Européens vers l'Amérique. Ce livre collectif se donne pour ambition d'explorer ensemble ces trois dimensions de l'histoire euro-américaine du XIXe siècle trop souvent étudiées séparément. En réunissant les contributions issues d'un colloque tenu à la Casa de Velázquez à Madrid, le présent ouvrage rassemble les travaux récents de chercheurs confirmés et de jeunes universitaires afin de réfléchir à plusieurs enjeux historiographiques. Il s'agit non seulement de donner à l'exil politique la place qu'il mérite au sein de l'histoire politique du XIXe siècle, mais aussi de redéfinir la chronologie d'un monde atlantique qui semble parfois s'arrêter à la fin de l'Age des Révolutions. Retraçant l'histoire collective de ceux qui ont quitté leur terre pour se réfugier ailleurs, par delà l'océan Atlantique, ce volume entend chercher au-delà des frontières de l'Etat-nation l'apport des exilés à un siècle de recompositions politiques, économiques et sociales. L'expérience transnationale des exilés et la frontière poreuse entre exil et migration constituent deux nouvelles clés de lecture pour comprendre rentrée dans la modernité politique euro-américaine.
Résumé : Clefs concours S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs. Clefs concours Histoire Tous les titres sont organisés autour d'une structure commune : - des repères : un rappel des faits qui constituent la trame événementielle de la question. - des synthèses sur les personnages et lieux qui jalonnent le sujet. - les grandes "thématiques", indispensables à la compréhension des enjeux de la question. - des outils méthodologiques : chronologie, glossaire, bibliographie. - un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques qui complètent l'index.
Résumé : Entre la fin du le Ie Empire et les derniers jours de la IIe République, la France a été l'une des terres d'accueil les plus libérales du continent avec la Grande-Bretagne. Ayant hérité de l'époque révolutionnaire un devoir d'asile envers les étrangers "bannis pour la cause de la liberté", les régimes successifs se sont paradoxalement accordé à cet égard. Cet ouvrage se propose de croiser deux approches souvent dissociées dans l'étude de l'asile réservé aux étrangers en France : l'analyse des dispositifs qui ont encadré l'accueil, et celle des formes d'engagement que ces étrangers venus pour motifs politiques ont pratiquées dans le pays d'asile. Si ce double regard semble nécessaire, c'est que les interactions entre les exilés politiques et la société d'accueil ont été fortes en cette première moitié du siècle, en raison de leur participation aux débats et aux combats qui ont animé, voire déchiré la scène politique française. Symétriquement, les dispositifs d'accueil élaborés en réponse à l'arrivée des exilés ont contribué à construire une certaine identité de la France, comme terre d'asile pour tous les peuples opprimés.
Ce dossier invite à penser ensemble les différentes mesures d'éloignement et d'expulsion prises à l'encontre des étrangers au XIXe siècle sur le continent européen, dans certains espaces coloniaux, mais également en Amérique latine. Les neuf contributions de ce numéro abordent ainsi les politiques et les pratiques de l'éloignement des étrangers dans toute leur pluralité et leur complexité, montrant combien l'histoire de l'accueil et de l'intégration des étrangers est aussi une histoire de rejets profondément enracinés dans les processus de construction des Etats-nations et des territoires coloniaux au XIXe siècle. Une attention particulière est également portée aux étrangers visés par les procédures d'éloignement à travers les formes de mobilisations individuelles et collectives pour dénoncer et contester ces décisions prises à leur encontre.
La guerre d'Indochine n'est pas seulement le sujet de quelques films de guerre réalisés par d'anciens enrôlés du Service Cinématographique des Armées tels Pierre Schoendoerffer ou Claude Bernard-Aubert. Elle est également un phénomène de société, dont la présence, ténue nais récurrente, est notable dans les fictions françaises (tous genres confondus) tournées depuis plus d'un demi-siècle par des cinéastes aussi reconnus que Louis Malle, Claude Chabrol, Georges Lautner, Pierre Gravier-Deferre, Yves Boisset, Gérard Corbiau, Bertrand Tavernier, Régis 1Vargnier, etc. La guerre d'Indochine n'est jamais clairement dite dans ces films, mais elle s'avère impossible à taire totalement, comme s'il s'agissait d'un refoulé cinématographique tentant perpétuellement d'apparaître à l'écran. Trou de mémoire cinématographique, le conflit devient l'objet d'une mythification héritée du cinéma colonial, renouvelée par les enjeux des représentations post-coloniales. Ainsi, les références à la guerre d'Indochine sont-elles souvent sibyllines et toujours lancinantes, signalant une défaillance, un manque tant chez les personnages qui la stigmatisent (les anciens d'Indo) qu'au sein des récits qui y font allusion sans la mettre en scène.
Dans cette étude novatrice et solidement documentée qui relate un chapitre aussi méconnu qu'emblématique de l'histoire de la globalisation, Paul Gootenberg entreprend de retracer l'essor irrésistible de l'un des produits d'exportation les plus fascinants - et désormais illégal - de l'Amérique latine : la cocaïne, ainsi que celui de la plante andine dont elle dérive, la coca.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.