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Mémoires d’un comptable public retraité. Serment & quitus
Diawara Seydou
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782336492131
Dans ses mémoires, Seydou Diawara retrace son parcours au service du Trésor public sénégalais, où il a consacré 27 ans de sa vie à la gestion rigoureuse des finances publiques. Issu de Ziguinchor, il évoque son enfance et son éducation, influencées par les valeurs de son père, puis sa formation à l'ENAM. Il revient en détail sur les responsabilités qu'il a exercées dans divers postes comptables, soulignant son engagement pour l'intégrité et la transparence. Diawara évoque également les accusations de détournement de fonds auxquelles il a dû faire face, mais qui ont été démenties par la validation de ses comptes et l'obtention de son quitus en 2007 par la Cour des Comptes. Ce quitus est présenté comme une véritable distinction personnelle, lui permettant de tourner la page sur ces épreuves et de clore sa carrière en paix. L'auteur exprime sa gratitude envers sa famille et les autorités qui ont marqué son parcours, tout en faisant de ses mémoires un hommage aux valeurs de droiture et de justice inculquées par son père.
Ils se nomment Pierre N'Gahane, Patrick Lozès, Lionel Zinsou. Rose Dieng, Pape Diouf, Rougui Dia, Pascal Agboyibor Gaston Kelman, Mohamed Dia, Safia Otokoré, Fode Sylla, Kofi Yamgnane... Certains sont connus du grand public, d'autres moins. Ni sportifs, ni musiciens, ni vigiles, ni éboueurs, ces Noirs de France issus de l'immigration ont un point en commun : tous en effet se trouvent aujourd'hui à des postes clefs de la République, tant aux plans de la finance, des affaires, de l'entreprise, de la haute administration, des sciences, de la culture, que de la politique. Pour nous ils ont accepté de refaire le chemin qui les a conduits où ils se trouvent aujourd'hui et de répondre chacun à leur façon à la double question : que doit faire la République ? Que doivent faire les Noirs de France ? Pour qu'enfin bougent les mentalités... que cette question... ne fasse plus question !
Après une brève incursion dans l'enseignement pour lequel Issoufou Diawara n'avait aucune motivation, c'est finalement le journalisme qui a eu ses faveurs. Agé de 80 ans et après avoir publié Pouvoir et Sécurité, un réquisitoire contre les abus des dirigeants politiques nigériens, l'auteur relate dans cet ouvrage les rapports, souvent tendus, entre la presse et le pouvoir politique à travers les pérégrinations d'un journaliste. L'indépendance que Naba s'obstine à observer vis- à-vis de l'appareil politique lui vaut toutes sortes de tracasseries administratives, d'autant plus qu'il traîne "la tare" d'avoir un nom de famille, ce qui est mal vu dans un pays où les patronymes n'existent pas.
Dans les premiers moments de ce qui sera la Pandémie de Covid-19, Adja, mère de famille vivant dans le sud de la France, rentre seule au Sénégal le 27 février 2020 pour des raisons familiales. Deux semaines plus tard, l'annonce de la fermeture des frontières terrestres et aériennes la trouve sur le sol sénégalais. L'idée d'être confinée loin de son mari et de ses enfants la pousse à remuer ciel et terre pour rentrer en France auprès des siens.
Comment les normes dictées par l'Etat influencent les acteurs locaux d'Afrique subsaharienne, et comment ces derniers s'y confrontent au quotidien ? Les contributions ici réunies examinent cette problématique dans le champ des médias, du foncier, du développement, de la santé et de l'environnement. Qu'est censé dire et faire un agriculteur d'Ekondo Kondo, en pleine forêt camerounaise, lorsque l'Etat ou le directeur d'un projet de développement, lui ordonne de vivre selon de nouvelles normes et non plus selon celles jusqu'alors en vigueur, construites tout au long de l'histoire ? Que peut dire et que peut faire le journaliste ou la présentatrice de radio dés lors que l'Etat se met à légiférer, en lui imposant un code qui jusqu'ici n'était pas le sien ? Comment concilier pastoralisme et développement de l'agriculture dans le Delta intérieur du Niger ? Autant de questions parmi bien d'autres qui montrent combien la mise en oeuvre de politiques imaginées par un Etat central (avec souvent l'appui de grandes institutions internationales comme le FMI ou la banque mondiale) peut-être à la fois très compliquée mais aussi inefficiente en raison d'une réalité locale souvent totalement ignorée lors de la prise de décisions. Ces communications sont fondées sur un travail de terrain suivi d'échanges dans le cadre d'une conférence où ont pu être ainsi confrontés les points de vue de spécialistes de différentes régions du monde de l'Afrique anglophone (Cameroun, Ghana et Kenya) et francophone (Mali, Cameroun).
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.