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Adam Smith. La découverte du capitalisme et de ses limites
Diatkine Daniel
SEUIL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782021384505
Les défenseurs comme les critiques du capitalisme nous présentent habituellement Adam Smith comme le fondateur d'une doctrine selon laquelle la libre compétition des intérêts individuels engendrerait spontanément le maximum de bien-être collectif. Cette idée n'est pas partagée par les spécialistes de son oeuvre car elle ne résiste pas à la critique historique. Ce livre montre notamment que la pensée d'Adam Smith a peu de rapports avec le libéralisme contemporain et que, par exemple, la fameuse "main invisible" n'y désigne pas les vertus autorégulatrices du marché. Smith est en réalité le premier auteur à proposer une analyse du capitalisme dont il découvre les trois dimensions : produit de l'histoire (la société commerciale), construction politique et intellectuelle (le système mercantile) et processus économique (l'accumulation du capital). Le capitalisme, à certaines conditions, permet l'enrichissement très inégal de tous, explique Smith, mais le système mercantile est injuste, car il est partial : il confond l'intérêt des marchands et l'intérêt général. Or, dit Smith, l'intérêt des marchands est "le plus souvent contraire" au bien commun. C'est ce que son analyse économique cherche à prouver. Le système mercantile est aussi responsable de la construction par la Grande-Bretagne d'un vaste empire colonial qui met en péril son régime constitutionnel remarquable hérité de la révolution de 1688 et qui risque de conduire à de nouvelles tyrannies. Quelles institutions permettront de tirer avantage du capitalisme en préservant la société des désastres que nourrit la logique mercantile ? Telle est la question ultime de Smith, dont l'oeuvre ainsi resituée dans son contexte originel s'avère d'une étonnante actualité. Daniel Diatkine est professeur émérite à l'université d'Evry-Val d'Essonne/Paris-Saclay. Il a dirigé le centre de recherches "Phare" (Philosophie, Analyse et Histoire des Représentations Economiques) de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a également été membre du comité exécutif de l'European Society for the History of Economic Thought.
Résumé : Génie ou imposteur ? Psychanalyste ou gourou ? Penseur ou illusionniste ? Jacques Lacan a soulevé passions, adhésions, rejets et ruptures. La fascination qu'il a exercée sur les psychanalystes de sa génération et sur ses élèves, l'ampleur de sa remise en cause de l'héritage freudien, entreprise au nom d'un " retour à Freud ", la séduction du surréalisme et de la " linguisterie " appliquées à la psychanalyse, et le style de sa pratique, ont entraîné un véritable incendie devant lequel les psychanalystes ont vivement réagi soit en s'engageant dans les voies de l'aventure qu'il proposait, soit en s'organisant dans une attitude critique ou de rejet radical. Le phénomène lacanien a déchiré la psychanalyse en France et s'est répandu. L'?uvre écrite de Lacan et la rédaction de ses séminaires forment un corpus complexe, difficile, énigmatique, abondant, dont l'influence, y compris sur ses adversaires les plus résolus, a été considérable et a suscité des travaux nombreux.
Diatkine Gilbert ; Le Gouès Gérard ; Reiss-Schimme
La psychanalyse, comme profession, n'est reconnue dans aucun Etat de la Communauté. Mais bien des réglementations encadrent la formation des analystes, leur éthique, leur mode de rémunération et le remboursement de leurs cures par les sécurités sociales.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : Désastre écologique, néo-libéralisme, terrorisme : voici les trois menaces qui obscurcissent le présent. On pourrait les croire distinctes. Elles sont les manifestations enchevêtrées d'une évolution commune amorcée au début des années 1980. Pour comprendre le présent, il faut retracer l'histoire surprenante de ces décennies qui ont changé le monde. Et analyser le désordre actuel à rebours des discours dominants. Le changement climatique et l'érosion de la biodiversité déterminent l'avenir. L'intégrisme prospère sur le vide de sens de l'époque. L'oligarchie poursuit sa montée en autoritarisme. Au coeur du danger, des inégalités insupportables nourrissent ressentiment et colère. Le monde peut-il échapper à la guerre civile mondiale ? Oui. Les forces et idées nouvelles que décrit ce livre peuvent nous remettre sur le chemin de paix.
Toutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c'est l'ensemble de l'édifice politique et social qui menace de s'effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C'est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l'on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation.À partir de données comparatives d'une ampleur et d'une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l'histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu'aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l'encontre du récit hyperinégalitaire qui s'est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c'est le combat pour l'égalité et l'éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.En s'appuyant sur les leçons de l'histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d'imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l'égalité, de la propriété sociale, de l'éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et professeur à l'École d'économie de Paris, Thomas Piketty est l'auteur du Capital au XXIe siècle (2013), traduit en 40 langues et vendu à plus de 2,5 millions d'exemplaires, dont le présent livre est le prolongement.
Résumé : Des remèdes miracles comme la baisse des impôts, l'augmentation des dépenses publiques, l'arrêt de l'immigration, la semaine des 32 heures, la réindustrialisation des territoires, ou encore la taxation des transactions financières sont censés nous guérir sans coût de tous nos maux. Ces contre-vérités rabâchées à l'envi par les médias portent un nom : le négationnisme économique. A l'origine de choix stratégiques, il nous appauvrit et se traduit par des millions de chômeurs. Or aujourd'hui on ne peut affirmer tout et son contraire, car l'économie est devenue une science expérimentale fondée sur une analyse rigoureuse des faits. Cette révolution méconnue produit des connaissances qui heurtent souvent de plein fouet les croyances et les intérêts des grands patrons, des syndicalistes, des intellectuels et des politiques. Ils font tout pour semer le doute, même sur les vérités les plus établies. Débusquer le négationnisme économique, tel est l'objet du présent ouvrage. Pour arrêter de perdre notre temps avec des débats déjà tranchés et ne pas nous laisser berner par les impostures et la démagogie.
Résumé : L'économie sidère. Pour le citoyen ou la citoyenne, elle est réputée si dangereuse qu'on n'ose l'affronter. Seuls des experts auto-désignés prétendent pouvoir le faire. Ils tiennent le public à distance en créant une infranchissable barrière de sécurité derrière un jargon compris d'eux seuls. C'est pourquoi trop souvent l'économie ne se discute pas, elle s'impose à nous. C'est ce que veulent nous faire croire la plupart des "voix" dans les médias et chez les responsables politiques. Mettant en lumière les concepts fondamentaux de l'économie : le travail, l'emploi, le salaire, le capital, le profit, le marché, Les Lois du capital prouve que l'on peut parfaitement débattre de ce sujet qui gouverne nos existences quotidiennes. Serait-il temps de tout changer ? Le système néolibéral qui régit notre société arriverait-il à son terme ? Serions-nous à un moment critique où, comme l'écrivait Gramsci : "le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à apparaître" ?