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Rêvez et devenez riche. La solution à tous nos problèmes
Diaoula Bourang
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782140280061
Pourquoi une petite minorité de personnes est-elle riche pendant qu'une grande majorité est très pauvre ? Pourquoi malgré nos emplois, la grande majorité des salariés finit-elle dans la pauvreté ? En Afrique, on nous a toujours fait croire qu'être riche ou pauvre relève du destin ou de la chance. C'est archifaux ! Vous et moi avons été formatés à ne travailler que comme employés sans jamais aspirer à rêver un jour à une grande richesse. Devenir riche ne relève ni de la chance ni d'un quelconque destin. Cela dépend de notre capacité à résoudre des problèmes qui touchent un grand nombre de personnes. L'Afrique est pleine de problèmes et nous devons comprendre une chose : nos problèmes ne sont réellement des problèmes que si nous les percevons comme tels. Mais dès l'instant où nous envisageons de leur trouver des solutions, ils deviennent des occasions de nous mettre sur la voie de la richesse.
Romance feelgood aux couleurs du continent noir de l'audace, de l'intrigue, des secrets et une bonne dose de résilience... Héloise, ma fille, ne te contente pas de voir petit.
...Cette pensée poétique, travaillée jusqu'à ce qu'elle devienne une dentelle fine, une structure serrée, un enchevêtrement conceptuel dense, parvient à ne plus appartenir exclusivement à un univers culturel particulier. Sa vibration émotionnelle, sa mélancolie profonde, ses sarcasmes imprévisibles dépassent de beaucoup les contraintes liées à la langue et à la culture du pays, jouissant ainsi d'une autonomie absolue, d'une résonance universelle. La voix du poète devient une parole profondément humaine, errant par le monde, une richesse intense à la portée de tout le monde. Elle peut aussi atteindre n'importe quel lecteur grâce à son attachement aux choses et aux événements les plus ordinaires de la vie. Malgré une construction souvent labyrinthique, un foisonnement d'idées, un vocabulaire audacieux jonglant entre l'ancien, le châtié et l'argotique, cette poésie reste incroyablement proche de l'ordinaire et même parfois du trivial. Quelques mots de la rue semés dans son tissu précieux, une vieille formule toute faite, une citation des Evangiles ou d'un cantique religieux archiconnue et psalmodiée par les vieilles femmes à l'église, servent de clés pour briser l'hermétisme de ses structures et profiter de ses audacieuses associations et envolées imaginatives. Ainsi tout lecteur, débarrassé de ses préjugés concernant le "poétique" et autres considérations élitistes, absorbe aisément ses effets divers, s'abandonne à son ironie voluptueuse, se l'approprie, fait corps avec elle " E.T-M
Résumé : Kiki Dimoula est actuellement la grande voix, la voix majeure de la poésie grecque. Née en 1931, elle impose son univers si personnel, si détaché de toute espérance après les visions du monde lumineux ou combattant de Ritsos, Elytis ou Séféris. Le temps, l'absence, la mort, le néant sont les constantes d'une thématique très noire, mais incarnées dans des scènes quotidiennes inattendues, éclairées par un art de la métaphore et une invention verbale inouïs. Cette poésie, en fait, ne ressemble à rien de connu - sinon peut-être aux Metaphysical Poets du XVII ? siècle anglais. Comme eux, et comme tous les explorateurs lucides de l'être, Kiki Dimoula ne craint pas d'avouer : "Oui l'impossible me suffit".
Les poèmes de Kiki Dimoula ne ressemblent à rien. Peu de poètes donnent cette impression de nouveauté radicale. Cela commence par ses sujets, si étranges - étranges à force de ne pas l'être, infimes le plus souvent, tirés du quotidien le plus banal. Un paysage sans histoire. Une goutte de sang. Un objet familier, bibelot, table basse, cassette audio, répondeur. Pas de personnages. Une voix qui parle, seule mais entourée d'absents qu'elle interpelle: êtres chers disparus, ou soi-même autrefois, ou encore Dieu - un Dieu dont on ne sait trop s'il faut y croire. À leur façon pourtant les poèmes de Dimoula sont grouillants de vie. Un torrent d'images les irrigue, inattendues, audacieuses, se chassant l'une l'autre à toute allure. L'humble réalité qu'elles décrivent acquiert une vie intense, presque angoissante, vue à travers ces verres grossissants qui en la métaphorisant la métamorphosent. Allusifs, parfois obscurs, ces poèmes ont sur leurs lecteurs un effet étonnant. Kiki Dimoula, née à Athènes en 1931, est lue, admirée, aimée par une foule de gens dont certains lisent peu. La Grèce a beau être le paradis des poètes, un tel traitement n'est réservé qu'à une poignée d'entre eux, et de nos jours à la seule Dimoula.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.