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L'évaluation externe : un levier de management. Etablissements sociaux et médico-sociaux
Dianka Yaya Sickou ; Poujol Jean-Marie
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782343088891
S'interrogeant sur les pratiques d'évaluation en termes de management, cet ouvrage propose une analyse des deux expertises ? interne et externe ? effectuées par un cabinet de conseil au sein de l'Institut Médico-Educatif, section d'initiation aux premières formations professionnelles (IME-SIFP), sur la période 2010-2014. Cette structure, située dans les Yvelines et dont la mission relève des Etablissement sociaux et médico-sociaux (ESMS), accueille des personnes en situation de handicap mental léger à moyen. L'auteur a effectué un stage d'immersion de 3 mois dans cet institut, en qualité de chef de service. Sa mission a consisté à retransmettre les préconisations du cabinet extérieur. Ce travail d'approfondissement lui a permis d'accompagner les différents protagonistes pour qu'ils s'approprient les préconisations des deux expertises en mettant en évidence les points forts, certaines faiblesses et les marges de progrès de la structure. C'est dans le cadre d'un management participatif que la transmission des résultats des évaluations sera effectuée auprès des adolescents, de leurs familles, des professionnels et des partenaires institutionnels. Ainsi, la place centrale et le rôle de facilitateur du chef de service sont déterminants pour la compréhension des processus managériaux. L'accompagnement de l'équipe pluridisciplinaire par une approche pédagogique innovante favorisera une culture institutionnelle qui, à son tour, induira une dynamique de changement et une meilleure qualité de service aux usagers.
Résumé : Mino est en pleine crise d'adolescence : il vit avec son iPod sur les oreilles, boit des litres de Coca-Cola, passe des heures dans la salle de bains à s'enduire les cheveux de gel, ne met jamais la table et, bien sûr, ne fait strictement rien au lycée. Ses parents sont divorcés et sa mère, qui s'apprête à se remarier, se sent quelque peu dépassée. Désespérée de n'avoir pas su offrir à Mino une vie de famille modèle, elle décide de s'engager dans un parcours de formation à la parentalité. Et de changer les règles du jeu avec son fils. Entre achats en ligne compulsifs, conversations avec des enseignants démoralisés et tentatives de pâtisseries lyophilisées, Valentina Diana aborde avec talent l'adolescence et l'éducation dans ce roman percutant, explosif et d'une infinie tendresse.
Dianka Yaya Sickou ; Maupied Chantal ; Belloir Eri
Biographie de l'auteur Yaya Sickou Dianka est en France depuis 1984. Il est diplômé de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris (EHESS). Cadre éducatif, il a travaillé dans l'enseignement catholique pendant 20 ans en qualité de conseiller principal d'éducation. Membre fondateur de plusieurs associations (Maison de l'artisanat du Mantois, Association des enfants d'Ouro-Sogui et des Yvelines...), il est également conseiller municipal et président du conseil de quartier de Saint-Quentin.
Diana Mohamadi a 13 ans, elle est née et a grandi dans les rue de Kaboul. Elle se rêve médecin mais se contente pour l?instant de vendre des allumettes et des chewing-gums.
Gabriel Diana, sculpteur, se veut serviteur de la beauté. Dans des oeuvres aussi touchantes que puissantes, il cueille le quotidien, en saisit le mouvement pour en fouiller le coeur et façonner les émotions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.