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Contrecoups
Diament Nic
AU PONT 9
22,00 €
Épuisé
EAN :9791096310951
Elles sont trois. Cécile, la mère, généraliste, vaillante, engagée. Parfaite, probablement. Zoé, sa fille aînée, discrète, attentive, pacifique. Emilie, la cadette, brillante, elle et coléreuse. Jadis il y eut un divorce âcre mais c'est oublié, n'en parlons plus. Eau qui dort, le présent sans histoire des trois femmes va pourtant se troubler. Comme souvent, c'est Emilie qui lancera le premier caillou et l'inimaginable tempête qu'il déchaîne remet soudain en jeu tout ce que Cécile croyait acquis. Un roman à trois voix plus désaccordées que prévu. Chartiste, franco-danoise, Nic Diament a exercé le métier de bibliothécaire notamment à la BPI du centre Pompidou et à la direction de La Joie par les livres, futur Centre national de la littérature pour la jeunesse (BnF). Elle a publié un Dictionnaire des écrivains français pour la jeunesse (Ecole des loisirs, Paris, 1993) qui fait autorité. Son premier roman, Un seul être, a paru en 2020 chez le même éditeur. L'auscultation des présents sereins qui déraillent va devenir sa spécialité...
Dubois Jacques ; Diament Michel ; Cogné Jean-Pasca
Résumé : Ce manuel de cours avec exercices corrigés fournit les notions de base de la physique du globe et de la géophysique fondamentale et appliquée : étude des séismes et de la propagation des ondes dans le globe terrestre, étude du champ de gravité terrestre et des anomalies gravimétriques, étude du champ magnétique terrestre et du paléomagnétisme. Des compléments sont également fournis sur la prospection électrique, sur les méthodes sismique pour la propspection et sur toute la géophysique liée à l'utilisation du radar. Quelques nouvelles études de cas sur l'utilisation de certaines techniques de géophysique dans le domaine de la géotechnique ont été ajoutées et les exercices ont été renouvelés.
Béhérec Franck ; Diament Michel ; Creveux Jean ; F
Biographie de l'auteur En 1985, Franck Béhérec obtient le CAP Pâtisserie, puis rapidement le Brevet de maîtrise et enfin le CAP Boulangerie. Il enseigne depuis 1997, d'abord en CFA (Centre de Formation des Apprentis), puis dans des lycées professionnels, toujours soucieux de transmettre et de partager son savoir-faire. Aujourd'hui, il est professeur au lycée Le Castel à Dijon.
Lisa a deux cerveaux. Le cerveau n° 1 qui vit, raisonne, travaille ; le cerveau n° 2 qui rêve. L'ennui, c'est que Lisa a tendance à n'écouter que le second. Alors, évidemment, Lisa rêve. De grand amour et de prince charmant, surtout. Celui-ci prend bientôt le nom de Zacchari Friedmann, un homme dont sa meilleure amie lui a parlé avec assez de conviction pour que notre rêveuse s'emballe. Sans même le connaître, la voilà qui s'invente une histoire merveilleuse, en attendant la rencontre qui, elle en est sûre, ne pourra que les précipiter dans les bras l'un de l'autre. La réalité peut-elle être aussi belle et aussi parfaite que les rêves ? Notre héroïne veut le croire, mais la vie... et les hommes ne sont pas toujours aussi tendres. Qu'importe ? Malgré les larmes et les déceptions, Lisa continuera à vouloir faire de son existence un conte de fées. Trêve de rêve est le journal intime d'une jeune fille idéaliste et romantique qui apprend peu à peu à rêver moins pour vivre mieux. Un roman plein de fraîcheur et de spontanéité, dans lequel beaucoup retrouveront une partie de leurs rêves.
Wilbur n'est pas content et il tient à le faire savoir, et sans doute à le rester : chaque fois que les choses s'arrangent, il se débrouille pour tout faire foirer. C'est que la vie a une dette envers lui : sa mère meurt à la nais-sance, son père l'abandonne. Qu'est-ce qui fait pourtant que ce héros grognon trouve partout et toujours quelqu'un pour l'aimer ? Des camarades, des enseignants, des directeurs d'institution. Et des femmes surtout, toutes les femmes, des grands-mères, des institutrices et des maîtresses, des fausses mères même. C'est que Wilbur est si petit, si fragile, et si bon, même s'il s'en défend bec et ongles. Entre geste picaresque et road movie, Rentrer à la nage nous balade, de l'Irlande à New York, en passant par la Suède, sans compter le Nicaragua, la Bolivie, tous les pays rêvés avec Conor, l'ami fidèle, qui, pourtant, tue indirectement la grand-mère. Car la seule chose qui puisse empêcher les gens de faire du bien à Wilbur, ce sont leurs propres névroses. Le spectacle que nous donne Lappert, avec une neutralité qui est la forme la plus élégante de la tendresse, est un tour de passe-passe : tous ces personnages, toutes ces histoires s'emboîtent comme des poupées russes, et chaque fois qu'on découvre quelqu'un c'est une nouvelle histoire qui commence. Mais quand on arrive à la dernière poupée, c'est une douleur que l'on trouve, de celles justement qui sont dures, indurées, et qui ne s'ouvrent pas. Partez loin avec ce livre, loin dans le monde, loin dans les coeurs. Pas d'inquiétude, laissez-vous porter : vous rentrerez à la nage.
Elle m'avait serré contre elle, sa joue posée contre la mienne en une sorte de lente caresse, sa bouche tout près de ma bouche, tandis que ses hanches frôlaient mon bassin. Elle avait tourné un peu la tête puis elle m'avait embrassé à la commissure des lèvres. Ensuite elle s'était détachée...". C'est une histoire d'amour ! Vraiment, avec un début et une fin, comme tous les voyages en train ; et entre la peau du début et l'os de la fin, c'est un livre de chair, pas du tout triste. Qui doutera encore, une fois ce roman lu et refermé, de cette affirmation de Spinoza : "le désir est l'essence de l'homme" ? Y sont écrites cette force qui de deux personnes semble n'en faire qu'une — scènes de sexe explicites — et cette confiance amoureuse qui libère et conduit à ces gestes, à ces actes — faire l'amour — si exquis. On salive, pour le riz aux aubergines aussi. Mais toujours quelque chose vient troubler la fête. Il y a des romans ferroviaires, comme il y eut des romans par lettres. Transports des sens ! Dans le TGV final : scènes de sexe — avec amour implicite ?
A l'ombre de la guerre Dominique Moaty Le père et la mère sont toujours sur le qui-vive, à changer souvent de maison, de pays, de vie. On est en Algérie, à Paris, en Bulgarie. Puis on change encore. Pour les enfants, c'est comme ça, on vit avec les Gounz qui guettent, mais il y a aussi les fleurs, les amis imaginaires, les spectacles qu'on monte pour les parents, avec Madame Patchou, l'ours en peluche. Pour la petite, c'est plus compliqué, elle est en charge : c'est l'aînée des filles, il faut qu'elle s'occupe des petits, on lui a appris à servir. Ni larmes ni plaintes : il s'agirait bien de se plaindre, alors qu'il faut tenir, toujours. Non, ce qui la gêne, c'est qu'elle aimerait bien comprendre. Revoir l'enfance, on voudrait tous refaire le chemin. Ici, c'est un étrange voyage, entre ici et ailleurs, hier et aujourd'hui, avec ce qu'on découvre, ce qu'on comprend, ce qu'on entrevoit. Et toujours, ce doute : si, finalement, mieux valait ne pas comprendre ? Dominique Moaty est artiste lyrique. Au sein de l'ensemble Alessandro Grandi, elle interprète le répertoire italien du XVIIe siècle. Elle donne aussi des récitals de mélodies et a créé de nombreuses oeuvres contemporaines. Elle est professeure de chant à la maîtrise de Radio France, au Conservatoire Régional 93 et au Pôle Sup 93.
Eduardo Jozami 2922 jours... soit plus de huit ans dans les prisons de la dictature argentine. Qu'est-ce qui peut pousser Eduardo Jozami, trente-cinq ans après, à répéter ici ce qu'il a dit aux juges argentins chargés du procès de ses tortionnaires ? Une promesse. "Depuis mon premier jour de détention, j'ai su que ce texte serait écrit. Je puis dire, sans exagérer, que je vivais tout ce qui m'arrivait comme un élément d'un futur livre que cependant j'avais, au début, du mal à imaginer". La littérature, parfois seulement, nous sauve, et Eduardo Jozami se devait, par fidélité à cette promesse de livre qui l'a maintenu en vie pendant 8 ans, de lui donner vie à son tour. "2922 jours" est le voyage intérieur d'un enfermé. La description clinique, sans pathos ni complaisance, de ce qui se passe dans la tête de ceux qui, hier comme aujourd'hui, doivent vivre sous la menace quotidienne de l'assassinat, et pire encore, de la disparition. La littérature, parfois, nous sauve, mais elle survit, toujours, à l'horreur.