Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Tekki. Principes et méthodes du responsabilisme
Diallo Mamadou Lamine
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782296102705
Le Mouvement Tekki est dans sa troisième année d'existence au Sénégal. Il est devenu une réalité politique incontestable au Sénégal, en particulier à l'Assemblée nationale et dans une centaine de collectivités locales. Quelle est la spécificité de ce mouvement ? A-t-il une vocation internationale ? Est-ce un parti politique, comme beaucoup d'autres, qui cherche à prendre le pouvoir pour le partage des ressources publiques entre les membres des clientèles? Tekki, comme on s'en aperçoit, s'appuie sur une doctrine, le Responsabilisme, qui postule que la vraie liberté est la mise en pratique de sa responsabilité sur la Terre définie par un tryptique : préserver la Terre, développer la science et lutter contre les injustices dans une optique de partage à la fois du savoir, de l'avoir et du pouvoir ; et dans le cadre d'une praxis fondée sur des valeurs, des principes, et une méthode. Tekki en appelle au renouvellement de la pensée politique afin de réconcilier l'homme et la société dans leurs dimensions matérialiste et spirituelle pour un monde plus équilibré et plus juste.
Comment l'Afrique peut-elle se réinventer aujourd'hui de façon autonome et créatrice ? Les sociétés villageoises africaines contemporaines, leur prolongement dans les quartiers populaires des agglomérations urbaines, les acteurs de l'économie sociale et solidaire, portés par la culture nègre du vivre-ensemble, de l'économique, du cosmopolitisme se révèlent être le moteur de la modernité africaine contemporaine. La tâche historique urgente, c'est de faire en sorte que le fait majoritaire en Afrique Noire, à savoir les sociétés villageoises contemporaines et le secteur informel, se dote, dans chaque espace territorial des Etats africains, d'un Etat multinational délibératif et participatif qui s'engage dans la perspective de construction des Etats-Unis d'Afrique.
Ce livre porte sur l'histoire de la presse écrite en Guinée entre 1958 et 1984, c'est-à-dire la période de la Première République. Avec l'indépendance, la relative liberté de la presse acquise durant la période coloniale prend fin. Le nouveau régime du parti unique met la main sur La Liberté, publication du PDG-RDA, qui, sous le nom d'Horoya, devient l'unique journal d'information autorisé. Ce monopole étatique entraîne une forte désaffection du lectorat.
En matière de répression pénitentaire, la Guinée est connue pour le tristement célèbre camp Boiro. Mais autant la prison du camp Boiro aura marqué la Guinée indépendante. autant le pénitencier de Fotoba et la prison centrale de Conakry réveillent le souvenir de la répression coloniale. Evoquer ces deux établissements a d'autant plus d'intérêt que la Guinée fut la seule des huit colonies de l'AOF à abriter un pénitencier " indigène " de dimension régionale. L'ambition répressive était grande, mais les moyens restèrent très limités, les autorités se contentant de locaux de fortune, simples prisons " morales ", et d'un système centralisé à outrance ne tenant pas compte des besoins spécifiques de chaque région. Ce système pénitentiaire reposait sur les travaux forcés et l'emploi. sans distinction, de la main-d'œuvre pénale. Le système pénitentiaire, institution essentielle du régime colonial, est révélateur de la philosophie et des pratiques de la domination. L'ambition de ce livre n'est pas uniquement de restituer l'histoire de la répression pénitentiaire telle qu'elle avait été voulue et conçue par l'administration coloniale mais aussi de saisir sa réalité concrète, telle qu'elle apparaît dans les archives.
Si épouser l'homme de ses rêves sans compter réussir l'éducation de ses enfants, avoir de nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants tous épanouis dans la vie, apporter aide et amour aux indigents, organiser et appuyer matériellement les couches les plus défavorisées de la société, les amenant à juguler le phénomène de la pauvreté pour un développement humain durable, etc., si tout cela, pour une femme, c'est vivre heureux, alors Dèbbo Lobbo aura vécu heureuse. Toutefois, l'ingratitude de la société et des hommes a fait d'une telle femme une aïeule ratatinée et encombrante, qui égrène ses souvenirs au crépuscule de sa vie. Le chapelet de Dèbbo Lobbo dépeint une femme au grand cœur, belle, courageuse, battante et gagnante. C'est l'exemple de la femme africaine qui prend la vie du bon côté malgré ses avatars, et qui apporte fièrement sa pierre à la consolidation de sa famille, à la construction de son continent. Une source d'inspiration pour la gent féminine en lutte pour la survie.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.