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El Hadj Boubacar Biro Diallo au perchoir de l'Assemblée nationale multipartite de la République de G
Diallo Mamadou Saliou ; Diallo Mody Sory ; Kamara
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782343051833
Avec l'adoption de la Loi fondamentale en 1990, la Guinée renoue avec une vie politique normale. Les partis politiques créés par la suite entrent en compétition pour les élections présidentielles de 1993 et, deux ans après, pour les élections législatives. C'est à l'issue de ces dernières que la première Assemblée nationale multipartite a vu le jour le 30 août 1995 et a vécu jusqu'en 2002, avec comme président El Hadj Boubacar Biro Diallo. El Hadj B. Biro Diallo est né à Kourou Djalloyabhè dans Mamou, en 1925, dans une famille féodale, en pleine période coloniale marquée par les abus, les brimades, et les exactions quotidiennes infligés par les chefs et leurs courtisans. Avant son entrée à l'école des Blancs, en octobre 1932, le jeune Biro s'était entièrement consacré à l'école coranique. Cannée 1942 a été la première grande épreuve de sa vie avec le décès de sa mère, dont il parle encore et toujours avec beaucoup d'émotion et de chagrin. De 1942 à 1945, il est à l'école primaire supérieure (EPS) Camille-Guy de Conakry aux côtés de Mbaye Seck, Hadiatou Sylla, Mamadou Kaba Bah, Alpha Sow, Oumar Konkowoulen, et bien d'autres condisciples. Il est ensuite reçu à la célèbre école fédérale William-Ponty, au Sénégal. Après sa formation d'instituteur à Sebikotane, au Sénégal, il revient dans son pays natal pour servir dans l'enseignement. Mais le jeune instituteur, opposé aux brimades et aux injustices tout au long de sa carrière, est l'objet d'affectations intempestives. Militant de la première heure pour l'indépendance de son pays, il est très actif dans le combat politique et, tout naturellement, en 1990, après l'insistance du président Lansana Conté, il participe en première ligne à la création du Parti de l'unité et du progrès (PUP), dont il devient le secrétaire général. En 1995, il est élu député et président de l'Assemblée nationale.
Dans cet ouvrage, l'auteur convoque une longue mémoire des techniques d'aménagement et de gestion des territoires pour identifier les racines historiques et sociologiques des rapports entre l'Etat et les territoires au Mali. Il rappelle comment les clivages produits par l'organisation territoriale du pouvoir ont créé une brèche dans la congruence des processus de construction des Etats-nations en Afrique. L'auteur décrit un local cloué au pilori qui se remobilise continuellement. Il évoque aussi les clichés anachroniques mobilisés dans la narration du roman national, dans la construction théorique de l'Etat-nation et dans les nombreuses rhétoriques en lien avec la crise que connaît le Sahel. Enfin, il souligne l'archaïsme politique qui continue de garder l'Etat au Mali dans un rôle d'aménageur ou de "chef de projet". Dans un contexte où les populations sont prises dans le piège de la compétition entre l'Etat-national et des territoires locaux, réformer l'Etat par le territoire est une perspective heureuse. Cet ouvrage insiste sur le fait que le terrain des réformes de l'Etat doit être imprégné d'idées nouvelles ayant pour terreau les ressources sociohistoriques, le fonds anthropologique, mais aussi la nécessaire ouverture au présent.
Le Mouvement Tekki est dans sa troisième année d'existence au Sénégal. Il est devenu une réalité politique incontestable au Sénégal, en particulier à l'Assemblée nationale et dans une centaine de collectivités locales. Quelle est la spécificité de ce mouvement ? A-t-il une vocation internationale ? Est-ce un parti politique, comme beaucoup d'autres, qui cherche à prendre le pouvoir pour le partage des ressources publiques entre les membres des clientèles? Tekki, comme on s'en aperçoit, s'appuie sur une doctrine, le Responsabilisme, qui postule que la vraie liberté est la mise en pratique de sa responsabilité sur la Terre définie par un tryptique : préserver la Terre, développer la science et lutter contre les injustices dans une optique de partage à la fois du savoir, de l'avoir et du pouvoir ; et dans le cadre d'une praxis fondée sur des valeurs, des principes, et une méthode. Tekki en appelle au renouvellement de la pensée politique afin de réconcilier l'homme et la société dans leurs dimensions matérialiste et spirituelle pour un monde plus équilibré et plus juste.
Au Mali, le parcours croisé de la participation citoyenne et de la construction de l'Etat est riche en enseignements. Propulsé par la révolution du 26 mars 1991 et ses martyres, le train à grande vitesse des réformes de la participation s'arrêta à la gare des consultations, nombreuses mais infructueuses. Les nombreuses infrastructures qui encadrent la participation ont parfois contribué à cadenasser l'espace public, verrouillant les discussions et légitimant les décisions du prince. Aujourd'hui encore, le maillage institutionnel est incapable de produire une participation citoyenne réelle. L'auteur décrit d'abord ce parcours fait d'avancées, de ruptures et de bifurcations. Il identifie ensuite les utopies, les réalités mais aussi les promesses de la participation. Enfin, il propose ici un glissement de paradigme, d'approches et de supports.
Ce livre porte sur l'histoire de la presse écrite en Guinée entre 1984 et 2010, c'est-à-dire la période de la Deuxième République. Après la prise du pouvoir par une junte en 1984, la mise en place du multipartisme contribue à l'instauration de la liberté de la presse au début des années 1990. Considérée comme le " printemps de la presse ", la décennie voit éclore des centaines de titres éphémères, souvent hebdomadaires ou mensuels. Ce phénomène est ici analysé et deux études de cas sont présentées, centrées sur des groupes de presse apparemment solides : Le Lynx-La Lance et L'Indépendant-Le Démocrate. Enfin, un bilan de la situation de la presse guinéenne en 2010 est proposé.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !