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Ecritures et désécriture dans les romans africains
DIAKITE BOUBAKARY
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343168500
L'écrivain africain est-il vraiment un créateur ? Est-il seulement un répétiteur des formes traditionnelles tributaires d'un imaginaire et de techniques narratives empruntées aux récits traditionnels des conteurs et griots Dans de nombreuses analyses, il est en effet réduit au statut de simple transcripteur d'acte d'oralité que son écriture permet de documenter et de préserver. Contrairement à la vision d'une écriture africaine dérivant de l'oralité, le présent ouvrage affirme le primat de l'écrit dans les créations africaines. L'auteur y propose une analyse de quelques écrits africains francophones, non comme des réitérations une tradition orale, mais des produits d'une écriture particulière — la désécriture — qui porte en elle la conscience des besoins d'adaptation, d'ajustements culturels et des conflits inhérents aux espaces de multiculturalité.
Dans un style à la fois truculent et croustillant, teinté d'un humour rappelant la verve d'Ahmadou Kourouma, Issiaka Diakité-Kaba porte, dans ce roman, un regard caustique sur les pouvoirs africains et occidentaux dont les rapports déroutent souvent les populations de La Grande Brousse Noire. A travers le regard d'un jeune africain issu d'une famille aisée, perdu entre deux visions du monde, écartelé entre les acquis d'un héritage financier familial douteux et l'envie de crier haut et fort son désarroi face à la dérive du continent, le narrateur nous ouvre les méandres de la mangécratie locale et globale. De retour au pays après un exil volontaire, le jeune homme se retrouve emprisonné, pris dans les mailles de complots politiques tropicaux. Il réussit néanmoins à s'en extraire pour se retrouver aspiré avec sa famille par un coup d'État militaire qui le remet sur le chemin d'un exil forcé. Le roman commence par la profération d'un mythe connu, celui de Sisyphe, conté à la manière colorée d'un griot africain. Ce prélude, loin d'être un hiatus, préfigure les tribulations du jeune homme dans un continent qui s'étiole comme happé dans un sablier, et ses pérégrinations dans le Nouveau Monde.
Cet ouvrage qui aborde les péripéties de l'évolution humaine dans un pays nommé Dakana, nous plonge au coeur de l'histoire fabuleuse de Kunfèko. Sa naissance miraculeuse fut constatée par un grand marabout de Dakana qui était en train d'espionner le ciel, par l'entremise des génies, pour prédire les grands évènements qui vont influencer la destinée de sa communauté. Ce roman invite à la découverte de plusieurs thèmes : la tradition et le maraboutage, la religion, le sport, la dépigmentation, la xénophobie, la superstition, l'environnement, la politique.
L'Education nationale, c'est près du quart du budget de la nation, soit 1700 euros par an et par habitant. Pour quel résultat ? Une école de moins en moins égalitaire, menacée de ghettoïsation accélérée que désertent de plus en plus les valeurs fondatrices de la République. Un élève sur sept entrant en 6e ne sait pas lire et gravira les échelons de la 6e à la 3e sans savoir lire correctement. La mutation profonde qui caractérise l'école en France depuis 30 ans s'accompagne aussi de celle de l'enseignant. Insensiblement, le professeur cède le pas au " prof", démuni, dégradé, aux repères brouillés dans une société qui l'observe et le juge. Qui est responsable de l'échec scolaire ? Les profs, les chefs d'établissement, les inspecteurs ou les parents d'élèves ? Les non-dits de l'échec scolaire constituent autant de blocages vecteurs de crises et d'échec. L'école a plus que jamais besoin d'une action forte, lucide et courageuse.
Cet ouvrage analyse le leadership de la formation professionnelle et technique et tente de faire appréhender les changements significatifs et les transformations positives que ce leadership peut engendrer dans l'économie et le développement du pays. L'analyse est articulée autour de la réforme que les autorités ont lancée en 2001.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.