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Le Magnat
Dhamija Vish
POINTS
9,90 €
Épuisé
EAN :9791041428960
Un thriller judiciaire captivant, par la plume du maître indien du roman policier ! Prem Bedi est l'une des trois plus grandes fortunes d'Inde. En voyage à l'étranger, il apprend que son ex-femme et son nouveau mari viennent d'être assassinés. Une bataille judiciaire et médiatique l'attend dès son retour, car s'il a un alibi solide, les preuves sont accablantes... Ce crime aurait-il été commandité ? Car si tout semble mener à Prem, un autre suspect est sur le banc des accusés ? : le beau-frère, qui aurait eu aussi tout à gagner de la disparition du couple... "Un tourbillon enivrant de suspense". THE NEW INDIAN EXPRESS Vish Dhamija est l'auteur à succès d'une dizaine de romans policiers. Il est fréquemment cité par la presse comme le "? maître du roman policier et du thriller judiciaire ? " et "? le meilleur page-turner indien ? " . Le Magnat, son premier roman traduit en français, a reçu le prestigieux prix Cognac du meilleur roman international 2024. Traduit de l'anglais (Inde) par Iris Le Guinio
A New Delhi, Baby, seize ans, ? lle d'une domestique, est violée. Son agresseur présumé, Maheep Singh, est un élève aisé et arrogant, protégé par le statut de son père, un homme d'affaires in ? uent. Très vite, le système judiciaire, gangrené par le pouvoir et les intérêts, commence à vaciller. La justice semble hors de portée pour ceux qui n'ont ni argent, ni nom. Vansh Diwan, avocat réputé et employeur de la mère de Baby, refuse d'intervenir, paralysé par ses liens avec la famille du suspect. Sa femme, indignée, décide alors de faire appel à un vieil ami, un avocat charismatique et engagé, pour défendre la victime et faire éclater la vérité. Mais l'affaire prend une tournure dramatique lorsque Maheep est retrouvé mort. Et c'est la mère de Baby qui se retrouve sur le banc des accusés. Le combat pour la justice devient alors une guerre contre l'injustice, les abus de pouvoir et le silence organisé. Au nom de la justice est un thriller judiciaire intense, à la fois enquête criminelle, drame social et ré? exion sur la justice et la morale. Dans un monde où la loi protège les puissants, ce roman interroge : qui rendra justice aux victimes ?
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.