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Fessenheim visible/invisible
Dexheimer Eric ; Huet Sylvestre
LOCO
24,99 €
Épuisé
EAN :9782919507634
Ce livre réunit le travail photographique d'Eric Dexheimer qui a passé plusieurs mois à s'immerger dans l'enceinte de la centrale nucléaire de Fessenheim, et les textes de Sylvestre Huet, journaliste scientifique, grand spécialiste des questions liées au nucléaire. Entre beau livre de photographie et livre de texte, l'ouvrage invite le lecteur à entrer, par le regard du photographe, à l'intérieur de ce que le néophyte peut considérer comme un sanctuaire, un lieu qui reste mystérieux et dont nous avons très peu de représentations, et partager le quotidien des hommes qui y travaillent. Le texte de Sylvestre Huet vient en contrepoint des images. A travers et au-delà de l'exemple de Fessenheim, dont la fermeture est programmée fin 2016, de manière concise mais précise, il traite des controverses nucléaires (sûreté, accidents, économie, déchets...) en les éclairant d'une réflexion plus générale sur le contrôle démocratique de technologies puissantes mais à risques et sur le partage du savoir.
Histoires d'amours. Paroles de mémoires. Il fut un temps... L'amour n'est pas le domaine réservé des âges tendres, il s'entretient et franchit sans fléchir le passage du temps. Domaine privé au-delà de toute autre chose, l'amour s'est inscrit dans la vie de chacun de manière indélébile, il ne fut peut-être jamais raconté, parfois même jamais avoué. Hommes et femmes ont vécu avec cette chose en plus, elle les a aidés ou marqués à jamais pour tous les instants de la vie. L'amour est probablement l'affirmation de l'être intime, associant deux personnages dans un destin commun. Il se conserve "amoureusement" comme un privilège. Eric Dexheimer a utilisé la photographie, objet silencieux par excellence, pour saisir ces sentiments qui ont tant de mal à se penser et se dire avec des mots. Ses images nous montrent ce que l'amour devient, comment il s'exprime, et nous garantit ainsi qu'il ne s'éteint pas. Il semble se consolider et s'affirmer dans les échanges de regards entre deux personnes qui ont changé, qui ont vieilli. Il peut aussi s'entretenir dans une fidélité inaltérable lorsque l'un des deux a disparu, laissant l'autre vivre de souvenirs choisis. Nous ne sommes pas habitués à penser que les personnes âgées ont vécu avant nous, les enfants sont persuadés que le grand-père a toujours été vieux. Retrouver les images d'avant, c'est rappeler le passé, photographier les gens aujourd'hui, c'est trouver ce qui chez eux n'a peut-être pas changé. L'amour n'est plus alors une simple histoire du passé et s'est installé définitivement dans le quotidien. Avec le temps, tout ne s'en va pas. " Serge Challon, directeur de l'agence Editng.
Mioveni est une ville en Roumanie située entre Bucarest et les Carpathes. Après la chute du communisme, la ville a pu survivre grâce à l'industrie automobile. Tous les habitants vivent aujourd'hui au rythme de l'usine. Pendant près de trois ans, la photographe Anne Leroy et la journaliste Julia Beurq ont accompagné le quotidien des habitants de Mioveni rapportant images et récits plongeant le lecteur dans l'intimité d'une vie ouvrière. L'enquête est un marqueur de leurs approches photographique et journalistique. Elles privilégient l'expérience du terrain au long cours. A Mioveni en Roumanie, avec empathie, elles se sont approchées au plus près des personnes et de leurs histoires. Cet ouvrage restitue leur immersion sur le terrain dans cette ville ouvrière qui, avec le rachat de Dacia par Renault il y a quinze ans, semble avoir échappé au sort des autres cités mono-industrielles tombées en ruine après la chute du communisme. Les résultats de leurs recherches autour du rapport entre le texte et l'image se déploient au fil du livre, entre perméabilité et complémentarité, sans jamais être ni illustratif ni redondant.
Le photographe Meyer nous livre une histoire inédite et personnelle, celle de Lunacy, une rave Party emblématique des débuts du mouvement House et Tekno en France. Témoignage rare de ce courant important de contre culture, Lunacy est avant tout l'histoire d'une fête et d'une rencontre avec la créativité et l'anticonformisme du monde underground. Huit rendez-vous ont eu lieu entre 1993 et 1995 dans un entrepôt de Genevilliers-port. L'enjeu n'est pas de faire un simple retour sur cette époque, mais de questionner la portée et le poids de la contre culture dans nos sociétés contemporaines, sa radicalité politique. Les images sont sans recul, noires, inconsciemment noyées dans la substance du dancefloor, perdues dans le jeu troublant de l'apparition et de la disparition et s'inscrivent ainsi dans la réflexion singulière du collectif Tendance Floue qui est de jouer sur la corde sensible qui relie la photographie documentaire à la démarche artistique.
Serge Clément est un photographe québécois qui occupe une place majeure dans le champ de la photographie contemporaine canadienne. Au cours de ces 40 dernières années, son oeuvre photographique s'est particulièrement affirmée à travers les livres de photographie. Le livre est devenu un moyen d'expression aussi essentiel que les expositions. Archipel revisite ansi la production éditoriale du photographe à travers un ouvrage original où des portfolios d'images extraient de quelques-uns de ses ouvrages publiés entre 2000 et 2015 composent ce qui pourrait être une rétrospective. Les six livres judicieusement choisis parmi une trentaine témoignent de la cohérence du photographe dans le regard qu'il porte sur la ville et de l'évolution d'une esthétique photographique singulière. Archipel est une oeuvre d'art en soi constituée de photographies et de livres reconfigurés et repensés dans une nouvelle perspective.
Résumé : " RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " Au-delà de leur architecture et de leur forte emprise dans le territoire, les lycées sont des lieux de vie essentiels pour ceux qui les fréquentent, les lycéens d'abord mais aussi les enseignants et tous les personnels nécessaires à leur bon fonctionnement. Peut-on encore inventorier et rendre compte de ce lieu de vie, d'apprentissages formels ou informels, ce lieu de confrontation, de parades, d'individuation, de socialisation, de frayage, ce lieu d'imprégnation en le réduisant à l'analyse formelle de son architecture ? Que regarde t-on ? que voit-on ? Sans pour autant répondre à l'ensemble de ces questions, le dialogue tissé entre les chercheurs et les photographes, permet de questionner les contours de ce qu'est un équipement public : des salles de classe vides aux portraits des lycéens ou personnels d'entretien, des ateliers de carrosserie aux bibliothèques patrimoniales, des couloirs aux parcs arborés... L'Inventaire photographique permet de révéler, d'incarner la grande diversité des objets qui se trouvent derrière des façades de tous styles architecturaux : équipements sportifs, piscines, stades, équipements culturels, collections d'art, de sciences, cabinet de curiosités, sculptures, fresques, vitraux, installation d'art contemporain, internat, salle d'exposition, jardins, bois, forêts, atelier de mécanique, salon de coiffure...