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DEMOCRACY AND EDUCATION
DEWEY JOHN
CULTUREA
26,90 €
Épuisé
EAN :9791041801022
Life is growth. Education is therefore essential to human life as it fosters for individuals the capacity to perpetuate growth. This is the theory expressed by John Dewey in this critical review of the philosophy of education. Throughout this work Dewey traces the aims of education to their philosophic and historical bases, and explains how differing aims can lead students to gain not only differing levels of knowledge, but also different morals and values. The values taught to students may or may not be explicit, but they have an effect on society. Dewey argues that certain values are more conducive to a truly democratic society and that a good educational system should be designed to encourage precisely these values. Specifically, Dewey takes issue with schools that rely heavily on testing and memorization. He argues that this type of education is a result of a duality that regards practice as in opposition and inferior to theory. Education that is dependent on strict discipline and conformity breeds a society that is conformist, low in initiative, and acquiescent to authority. A better system would allow the students some level of freedom to define their own suitable projects that teachers could guide in ways to ensure the students learn core skills such as literacy, arithmetic, and the natural sciences through practical applications. Such an interactive education would also be a way for students from different backgrounds to interact with each other. This has the positive effect of breaking down class barriers and building a more empathetic society. Though it was written over one hundred years ago, many of the themes and concerns voiced by Dewey can be found in modern-day critiques of the educational system. In addition to lambasting an over-reliance on testing, Dewey questions over-specialization, teaching of abstractions over applications, and the lack of time spent on developing skills that can be used outside of school.
John Dewey (1859-1952) est l'auteur d'une oeuvre dont le public français n'a pu encore prendre toute la mesure. La traduction d'Expérience et nature vient combler à cet égard une lacune importante. C'est sans nul doute en effet l'une de ses oeuvres majeures. Publié en 1925 après Reconstruction en philosophie (1920) et Human Nature and Conduct (1922), Expérience et nature offre la version la plus claire et la plus systématique de son pragmatisme et de ce que Dewey nomme lui-même son "naturalisme empirique". Il le conçoit comme la seule manière de surmonter les dualismes et les incompatibilités qui affectent l'existence collective et individuelle. A travers une réflexion critique sur 1'expérience, l'ouvrage se propose de mettre au jour les ressorts d'une pensée et d'une action orientées vers une vision compréhensive et constructive de l'existence. Il est composé de dix chapitres qui discutent successivement les rapports de l'expérience et de la méthode philosophique; la précarité et la stabilité de l'existence; le rapport de la nature à des fins aux moyens et à la connaissance, à la communication et au sens, à l'esprit, au Soi et au corps; le statut des idées et de la conscience, celui de l'expérience dans la nature et dans l'art, et enfin la place des valeurs et de la pensée critique dans l'existence. Expérience et nature n'offre aucun remède assuré contre les maux qu'il s'attache à circonscrire sous ces différents rapports; il vise à "inspirer à l'esprit le courage et la vitalité nécessaires à la création des valeurs qu'appellent les perplexités d'un nouveau monde".
Revue de presse Tiré des Gifford Lectures que John Dewey fut invité à donner au printemps 1929, La Quête de certitude est une œuvre philosophique de maturité qui constitue en même temps un point d’accès privilégié à l'ensemble de la pensée du philosophe.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.