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Apprendre à lire. Une pratique culturelle en classe
Devin Paul ; Passerieux Christine ; Bernardin Jacq
ATELIER
16,00 €
Épuisé
EAN :9782708253650
Quoi qu'en dise le ministre de l'Education nationale, l'apprentissage de la lecture n'est pas qu'une question de méthode. Et c'est précisément quand on le réduit à une technique que l'on constate ses effets ségrégatifs, qui se confirment dans le système français à chaque nouvelle évaluation. Apprendre à lire, c'est bien plus que relier des lettres et des sons : c'est construire une représentation du langage écrit, s'en approprier les usages pour s'exprimer, communiquer, entrer dans les savoirs. C'est avant tout une expérience culturelle. L'accès à l'écrit est un facteur déterminant d'émancipation intellectuelle et sociale. C'est pourquoi le rôle de l'école publique est de créer les conditions pour que tous les élèves exercent leur capacité à réfléchir, construire du sens, découvrir le plaisir du texte et de sa production, partager avec d'autres des émotions, dans des relations de coopération. Dans la continuité de leurs travaux, les auteurs, Jacques Bernardin, Paul Devin, Jacques Crinon, Christine Passerieux et Maryse Rebière, s'inscrivent dans des perspectives de démocratisation de l'accès à l'écrit, et proposent des pistes de réflexion et d'action qui s'adressent à toutes celles et tous ceux pour lesquels une véritable acculturation à l'écrit est un enjeu éducatif et social majeur.
Souvent éclipsée par le Conseil de sécurité, volontiers taxée de "bavarde" , l'Assemblée générale des Nations unies n'est pourtant pas qu'une scène où viennent se produire, le temps d'un discours, les dirigeants mondiaux. Epicentre d'intenses négociations diplomatiques depuis plus de soixante-quinze ans, elle fait entendre sa voix sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, les droits humains, la sécurité, le développement, l'environnement... Au coeur de l'architecture onusienne dont elle irrigue les institutions, seul forum où tous les pays sont représentés sur un pied d'égalité, l'Assemblée est le centre politique du multilatéralisme et le creuset où se forgent les références communes de notre planète. Cette institution politique mondiale méritait bien un premier ouvrage de référence en langue française.
Les solidarités transnationales sont devenues un phénomène presque banal dans les relations internationales contemporaines. Indissociables d'une certaine forme de rapprochement entre les sociétés, elles sont étroitement dépendantes des conditions sociales de leur production. Leur développement ainsi que leurs limites ne se présentent donc pas de manière homogène : mobilisation, organisation et influence ont des particularités propres. Néanmoins, l'intérêt universitaire et sans doute politique du phénomène ne saurait se satisfaire de simples descriptions micro-sociologiques. Il consiste également à s'interroger de façon plus systématique sur le fait social de la solidarité, sur son caractère potentiellement transnational et sur sa signification éventuellement morale ou éthique. Au-delà des études de cas rassemblées ici, c'est donc à une réflexion plus générale que convie ce livre, issu du troisième colloque de la Section des Etudes Internationales de l'Association Française de Science Politique : penser les solidarités transnationales comme des marqueurs mais aussi comme des facteurs du changement au plan subnational, national et international.
Les institutions internationales contribuent-elles à la construction de la paix? On pourrait en douter, tant les critiques abondent: dysfonctionnements, défaillances, soumission aux intérêts des États les plus puissants. Diplomates, praticiens de ces institutions et fins connaisseurs de leur fonctionnement, les auteurs démontrent dans cet ouvrage que s'il demeure possible de faire la guerre contre l'avis des institutions internationales, il devient désormais difficile de se passer d'elles pour faire la paix. Faire la Paix est le premier ouvrage de la collection Chaos International des Éditions Pepper dirigée par Josepha Laroche. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Résumé : Cet ouvrage répond aux besoins essentiels en anglais des étudiants en classes préparatoires scientifiques afin de les entraîner efficacement pour les concours. Ecrit : thème de presse et littéraire ; synthèse de documents ; expression écrite ; texte d'opinion ; QCM ; contraction croisée. Oral : résumé et commentaire de l'article de presse et d'un document audio ou vidéo. Il aborde les principales questions qui font régulièrement l'objet des sujets de concours (thématiques indispensables et leurs lexiques respectifs) au travers des exercices proposés. Riche en conseils, méthodes, exemples et types d'entraînement, il traite les différents exercices de l'écrit et de l'oral, présente les pièges à déjouer lors des concours et développe des connaissances transversales. Une place importante est consacrée à l'apprentissage du vocabulaire, traité à l'occasion de chaque fiche de grammaire et dans les exercices. La civilisation est abordée à travers 12 fiches riches en définitions et événements-clés concernant les principaux thèmes d'actualité transversaux, récurrents dans les sujets de concours.
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?