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Streets of San Francisco - L'histoire du rock dans la Bay Area
Devillard Arnaud;Bousquet Olivier
MOT ET LE RESTE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782360548828
Pour un peu, on renoncerait d appeler un taxi pour rejoindre Sausalito afin de marcher dans la nuit froide, en quête de certains de ces endroits qui firent les grandes heures du rock à San Francisco. Bien sûr, on pense à la colline embrumée et un brin frisquette de Haight-Ashbury, avec sa faune peace & love tentant de bâtir une société alternative dans ces vieilles villas à bow-windows. Toute la ville était arpentée comme une immense scéne, tandis que le magazine Rolling Stone réalisait ses premiers numéros au-dessus d'une imprimerie de South of Market. Dans ce guide thématique, les deux auteurs partagent leur curiosité pour la ville des fleurs dans les cheveux et des acid tests au LSD. Les voilà partis sur les traces de Janis Joplin qui lance sa carrière en chantant dans une ancienne caserne de pompiers, avant un crochet par le manoir du Jefferson Airplane en face du Golden Gate Park. Plus loin, U2 fait scandale avec un concert inopiné dans le Financial District, et si on pousse parmi les anciens coffeehouses de l'époque beat et des clubs de strip-tease de North Beach, on découvre les quartiers qui ont vu naître Metallica, les Dead Kennedys et Green Day. Une balade dans une des capitales culturelles du monde où chaque rue déborde d'histoires.
Aujourd'hui, l'Eurostar vous mène en deux heures et quart de Paris à Londres. Un coup de Google Maps sur votre smartphone et dix minutes après votre arrivée à la gare de Saint Pancras, vous voilà devant le Water Rats Theatre, sur Gray's Inn Road, où se sont formés les Pogues. Un peu plus bas, c'est le collège où Johnny Rotten et Sid Vicious ados firent la connaissance de Jah Wobble. Descendez encore un peu, prenez Guilford Street: au bout, le square où Dezo Hoffman prenait les Beatles en photo. Tiens, à propos des Beatles, et si vous alliez vous faire prendre en photo sur le passage piéton de la pochette d'Abbey Road ? Mais c'est où, Abbey Road ? Streets of London est le compagnon idéal pour une balade à pied, en métro ou tout simplement dans son fauteuil, dans le Londres des Beatles ou pour plus de fièvre, sur les pavés du punk et de la new-wave. Quartier après quartier, surgissent les anecdotes sur des moments de l'histoire du rock au détour d'une rue, d'un square ou d'un pub. Soit comment PeteTownshend a écrit "Who Are You" après une beuverie improvisée avec deux Sex Pistols, comment les photos de l'album Ziggy Stardust de David Bowie ont été prises sur Heddon Street, une nuit de janvier 1972, comment aux débuts des Rolling Stones, le batteur Charlie Watts, qui n'avait pas assez de place chez lui, laissait son instrument à la consigne de la Leicester Square Station entre chaque concert, comment le chanteur d'AC/DC Bon Scott est mort dans une Renault 5, etc.
Réels ou fabriqués de toutes pièces, ce livre passe en revue les lieux de tournage mythiques du cinéma. Capri et Le Mépris de Godard, Monument Valley et les westerns de John Ford, Paris et Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain, cet atlas invite à parcourir, continent par continent, les villes les plus emblématiques, mais aussi des terres inattendues. Pour chaque film, richement illustré de photos et de cartes, les auteurs présentent l'oeuvre, sa place dans l'histoire du cinéma et présente les décors, qu'ils soient réels ou non, comme la Cité interdite intégralement reconstruite en Espagne pour Les 55 Jours de Pékin. Outre les films, les auteurs nous montrent les liens entre cinéaste et ville, à l'instar de Woody Allen et New York. Ils rendent également hommage aux lieux incontournables telle la Statue de la Liberté (Ghostbusters 2, X-Men, Le Jour d'après...) ou encore la planète Mars.
Bousquet Olivier ; Devillard Arnaud ; Schaller Nic
Il y a toutes sortes de cinéastes : ceux pour qui le cinéma est un moyen d'expression, ceux qui rendent au cinéma ce qu'il leur a donné et ceux qui tournent des films faute de savoir faire autre chose. Et puis, il y a Martin Scorsese, qui incarne LE cinéma. A travers des films comme Taxi Driver, Le loup de Wall Street et Goodfellas, Scorsese a redéfini la narration cinématographique, explorant les thèmes de la violence, du pouvoir, et de la culpabilité. Il reste une influence majeure et un défenseur de la préservation du cinéma, offrant aussi un regard unique sur l'Amérique et ses injustices sociales.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Dans la continuité du passage de Walden en poche, nous mettons à portée de tous les lecteurs les écrits de cet auteur incontournable. Par un travail de réhabilitation de ses textes d'abord, par la déclinaison de chacun de ses essais en format de poche ensuite. A l'image du recueil Essais chaque volume sera rehaussé d'un appareillage critique assuré par le spécialiste Michel Granger. Cinquième d'une série de douze ouvrages, La Désobéissance civile est un essai à charge contre le gouvernement et sa politique esclavagiste. A partir de 1842, Thoreau fait le geste symbolique de ne plus payer ses impôts locaux en signe de protestation et sera brièvement emprisonné en réponse à cet acte de résistance. Un ouvrage qui exhorte les citoyens à une résistance réfléchie face au gouvernement.
Lorsqu'en 1994, Miossec est révélé par Les Inrocks et J.-D. Beauvallet avec sa chanson " Non, non, non, non (Je ne suis plus saoul) ", le trentenaire a déjà écumé les bars brestois pour s'essayer à la guitare, usé sa plume jusqu'au-delà les mers comme journaliste ou pour une respectable maison d'édition parisienne, sans compter quantité d'autres emplois comme autant d'expériences nouvelles. A l'écoute des premiers albums Baiser ou Boire, toute une génération est saisie par une langue neuve et crue qui bouscule la chanson française et se reconnaît dans l'universalisme d'un quotidien livré à découvert par les paroles. Avec ce même talent d'écriture, Miossec écrira pour d'autres : Juliette Gréco, Johnny Hallyday, Dani, Jane Birkin ou Alain Bashung. Le regard clair et l'expression riche du Brestois ou le titre de son onzième opus Les Rescapés en disent long sur le chemin parcouru par cette " bonne carcasse "
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.